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Confidences de Jésus pendant la nuit du Jeudi saint

«In Sinu Jesu - Lorsque le Cœur parle au cœur»

«Il y a des grâces destinées à mes prêtres, en cette nuit de mon agonie et de la trahison, qui ne sont données à aucun autre moment. Ce soir, on M’a ligoté. Je suis déjà pris et mes ravisseurs Me conduisent comme un agneau à l’abattoir. Je suis silencieux mais mon Cœur veille et J’attends mes prêtres. Si seulement ils venaient à Moi, Je déferais les liens qui les retiennent en esclavage. Je leur donnerais la lumière dans les ténèbres spirituelles qui les oppressent. Je leur dirais des paroles de réconfort et de compassion.» («In Sinu Jesu», Jeudi saint, 20 mars 2008, p. 72)
«La toute première chose que J’ai demandée à mes prêtres, mes Apôtres nouvellement ordonnés – et parmi ceux-ci aux trois qui étaient les plus proches de mon Cœur – c’était de veiller et de prier avec Moi. Je ne les ai pas envoyés au loin immédiatement, et Je ne leur ai pas confié d’autre tâche sacerdotale que celle de veiller avec Moi dans la prière, de peur qu’ils ne trébuchent à l’heure de l’épreuve. Je les ai voulus proches de Moi pour Me consoler, pour Me réconforter dans mon agonie par leur union à ma prière d’obéissance et d’abandon au Père. Ce fut là leur premier acte sacerdotal, leur premier mandat de prêtres de la Nouvelle Alliance: non pas prêcher, non pas enseigner, non pas guérir, ni même baptiser, mais veiller et prier avec Moi.
J’ai voulu qu’ils comprennent par là que si un prêtre ne veille pas et ne persévère pas dans la prière, tout le reste est vain. Il communiquera la substance de mes mystères, mais sans la douceur d’une onction céleste, sans le feu et la lumière d’une expérience personnelle de ma divine amitié. C’est pourquoi Je supplie mes prêtres de devenir des adorateurs, de commencer à veiller et prier auprès de Moi dans le Sacrement de mon Amour.
Si tu pouvais entendre l’urgence et la tristesse de la demande que J’ai adressée à Pierre, Jacques et Jean! Je ne leur ai pas simplement demandé de veiller et prier, Je les ai suppliés de le faire. J’avais besoin de leur prière à cette heure-là, comme J’ai besoin de la prière de tous mes prêtres en cette dernière heure qui vient et qui est déjà sur mon Eglise.1
Seule la prière de mes prêtres, unie à la prière que mon Cœur adresse au Père, sera en mesure de préserver et consoler mon Eglise dans les ténèbres qui viennent. Je supplie et demande la prière de mes prêtres. Une prière d’adoration, de réparation et de supplication, une prière qui soit sincère et persévérante, une prière qui, dans leur cœur, devienne un murmure continuel montant vers le Père en offrande spirituelle.
Quand mes prêtres commenceront-ils à prier comme Je leur ai demandé depuis si longtemps, depuis tant de siècles, de le faire? Je veux des prêtres qui veillent et prient avec Moi. J’ai besoin de tels prêtres. Sans leur prière, mon agonie mystique sera prolongée et s’accomplira sans la consolation des amis que J’ai choisis pour demeurer avec Moi durant les épreuves qui ne vont pas tarder à fondre sur mon Eglise, ma pauvre et frêle Epouse.
La crise du sacerdoce va se poursuivre et même s’aggraver, à moins que mes prêtres, les amis que mon Cœur a choisis, abandonnent les vanités de ce monde qui passe et les entreprises inconsistantes pour devenir des adorateurs en esprit et en vérité.
J’ai supplié mes Apôtres de veiller et prier, et ils ont dormi. Je supplie encore mes prêtres de veiller et prier, et ils dorment toujours, même en cette heure où mon Eglise les invite à rester avec Moi, à s’attarder auprès de ma Présence réelle et à ne pas Me laisser seul dans l’obscurité et la terreur de cette nuit. Où sont mes prêtres? Je les attends. Je les appelle. Je désire qu’ils laissent de côté tout le reste pour M’offrir leur compagnie, leur présence, leur amour silencieux et leurs larmes.» (Jeudi saint, 28 mars 2013, pp. 316-317)
«C’est la nuit pendant laquelle Je suis le plus proche de mes prêtres qui souffrent. C’est la nuit du sacerdoce douloureux. J’envoie mes anges en grand nombre – en d’immenses multitudes lumineuses – pour réconforter mes prêtres souffrants, pour en guérir certains, pour les protéger tous des attaques de l’Ennemi, et même pour en amener certains jusqu’à Moi.
C’est une grâce spéciale que de mourir en la nuit de mon agonie, une participation à ma Passion rédemptrice. Unis toutes tes souffrances à mes propres douleurs et, par anticipation, unis ton agonie et ta mort à mon agonie dans le jardin et à ma mort sur la Croix.
Mes yeux parcourent la terre à la recherche de prêtres selon mon Cœur: des prêtres qui voudront souffrir avec Moi, des prêtres qui voudront Me laisser prier, en eux et à travers eux, tout ce que J’ai prié à Gethsémani, puis sur la Croix. 
Lorsque Je trouve un prêtre qui souffre – et qui souffre avec Moi – devenant une victime avec Moi dans le Saint-Sacrifice de la messe et à chaque instant de sa vie, J’embrasse ce prêtre avec toute la divine tendresse de mon Cœur, et Je l’attire vers la plaie de mon Côté, pour qu’il s’abreuve à pleines gorgées au torrent rafraîchissant qui ne cesse de jaillir de mon Cœur.
C’est en mes prêtres souffrants que je vis ma condition de Victime et que Je mène beaucoup d’âmes au salut, des âmes qui seraient perdues si ma Passion ne se continuaient pas en mes prêtres. Je veux sauver les âmes par les souffrances de mes prêtres victimes. Ils sont des agneaux pour l’abattage, mais Je suis leur vie, et leurs souffrances et leur mort sont précieuses à mes yeux.» (Jeudi saint, 24 mars 2016, pp. 343-344)
Philippe Martin

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