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Comment prévenir et soigner une dépression?

Parvis Santé: Corps - Cœur - Esprit

Un constat de vie
Face au stress de la vie familiale, sociale et professionnelle, face aux inquiétudes multiples de la vie, l’homme est souvent rongé de soucis et de peurs. Il dort mal, digère mal, récupère mal et finit par voir ses nerfs craquer. C’est une dépression nerveuse. Si vous vous sentez depuis longtemps trop stressé, trop angoissé, paniqué, vous êtes menacé et il vous faut vous reprendre pour trouver un équilibre de vie salvateur.

Les signes physiques de la dépression

La moindre contrariété vous met en colère ou vous fait pleurer. Vous avez sans cesse la peur au ventre, une boule dans la gorge, les mâchoires serrées et les dents qui grincent. Vous devez réorganiser votre vie (famille, métier, activités multiples) pour lâcher prise, prendre du recul et penser à vous et à vous faire plaisir.

La réaction à cet état dépressif

Réagir à cet état de vie par des massages, des séances de thalassothérapie et de balnéothérapie qui vont calmer l’organisme hypertendu est salutaire. Ecouter des musiques relaxantes, passer des moments paisibles avec des amis, rechercher des promenades en nature, l’air frais de la montagne ou des bords de mer, faire un peu de sport seul ou avec un ami, lire des livres de sagesse ou de remise en forme spirituelle deviennent, pour ces hyperexcités, une nécessité vitale.
En prenant des aliments sains, riches en magnésium, phosphore, calcium, potassium, en vitamines A, B, C, D et E, en essayant de faire quelques exercices au grand air et de retrouver un sommeil régulier à heures fixes, le corps peut espérer retrouver un équilibre physique et une bonne santé.
En parlant avec sa famille ou ses proches, on peut demander leur aide et leur compréhension pour être réconforté, entouré et compris dans cette passe difficile et éviter de sombrer dans une solitude et une angoisse morbide qui peut devenir chronique, puis un jour suicidaire.
Sur le plan spirituel, l’aide de la prière et le recours aux sacrements, surtout celui des malades, ont permis des guérisons parfois spectaculaires. Mais il ne faut jamais oublier que la dépression est un mal qui appelle la présence de quelqu’un pour écouter, guider, réconforter et conseiller afin que la personne ne se sente jamais seule, mais encouragée à retrouver un équilibre physique, affectif et spirituel. Ainsi elle pourra regagner une autonomie et une force pour affronter la vie et mieux se gérer elle-même.

La reconnaissance effective de la dépression

Le diagnostic de la dépression est posé quand la personne se sent un peu amorphe, qu’elle n’a plus goût à la vie, traîne au lit et ne veut plus se lever, devient indifférente à ses malheurs au point de ne plus réagir à ses problèmes. Elle ne trouve plus en elle-même l’énergie pour travailler, entreprendre même ses activités jadis favorites et enfin elle ne désire plus voir du monde, ne sort plus de chez elle.
Pour certains l’autre facette de la dépression sera une irritabilité extrême, des insomnies massives avec énervement et agitation dont le risque majeur est le suicide. Quand le malade présente ces symptômes, il lui est indispensable d’aller voir un psychiatre.

Eviter si possible les médicaments chimiques

La liste des effets secondaires graves des médicaments chimiques est longue et n’est pas à négliger. Selon une étude du British Medical Journal, la prise régulière de benzodiazépines sur une durée supérieure à trois mois augmente fortement le risque de développer la maladie d’Alzheimer.
L’usage régulier de benzodiazépines devant réduire les angoisses a été associé à des crises de panique. Dans de certains cas, ces substances sont accusées de pousser au suicide.
La prise régulière des psychotropes peut conduire à des effets anorexigènes  et psychédéliques. Parmi les effets dangereux, on peut citer; céphalées chroniques, tremblements, insomnie, dépendance physique et psychique, crampes et hypertension artérielle (tachycardie, hypertension artérielle pulmonaire, valvulopathies et hyperthermie).
En France, on note 3000 à 4000 suicides annuels, liés aux antidépresseurs. Aux USA, on a répertorié 11 antidépresseurs qui déclencheraient des actes de violence allant jusqu’au crime et à l’abus sexuel.
Les antidépresseurs doivent être absorbés avec une extrême prudence et lorsque le diagnostic psychiatrique l’exige absolument. Dans les autres cas, mieux vaut recourir aux thérapies naturelles qui sont infiniment moins dangereuse.

Les besoins cérébraux en cas de dépression

La sérotonine est produite à 90% par l’intestin qui est notre deuxième cerveau. Ce substance est un neurotransmetteur favorisant la bonne humeur.
Bien des personnes sont de nos jours intolérantes au gluten des céréales (blé) et au lactose (sucre de lait). L’intolérance au gluten (maladie cœliaque) peut augmenter jusqu’à 450% le risque de dépression parce que l’assimilation intestinale se fait mal et que la dénutrition nerveuse conduit plus facilement à la dépression.

Augmentez vos apports en oméga-3

Le cerveau composé de 80% de graisses a besoin d’acides gras oméga-3. Ces acides gras entrent dans la composition de la paroi cellulaire des neurones et ils jouent un rôle capital surtout pour la mémoire.
Le corps ne peut pas fabriquer les oméga-3. Il les tire de l’alimentation. On mangera donc des anchois, des sardines, des harengs, des maquereaux riches en oméga-3 trois fois par semaine. Le saumon et la truite contiennent en contiennent aussi beaucoup, mais évitez le thon qui emmagasine dans ses chairs beaucoup de mercure pouvant engendrer des tumeurs cérébrales. On peut aussi manger des graines de courge et de lin qui contiennent un peu d’oméga-3.

Gorgez-vous de soleil!

Le soleil fait monter votre taux de vitamine D qui est une vitamine anti-dépression. Et si vous manquez de vitamine D, il faut vous exposer au soleil du printemps et d’été au moins 15 minutes chaque jour pour la fixer. Si ce n’est pas possible, alors prenez chaque jour de la vitamine D: une pastille à hauteur de 1500 UI. Un taux de vitamine D de 50 à 70 ng/ml de sang est un bon apport pour donner à votre système immunitaire une meilleure capacité de se défendre et pour renforcer votre moral. En dessous de 10 ng/ml de sang, vous vous prédisposez à la dépression.

Prenez de la vitamine B

Les personnes qui ont un taux élevé d’homocystéine (acide aminé toxique) développent non seulement des maladies cardiaques mais elles ont deux fois plus de risque d’être dépressives.
Pour lutter contre les excès d’homocystéine, mangez des aliments riches en vitamine B comme la levure de bière maltée, la viande, les abats, les œufs et les céréales. Ces vitamines recyclent l’homocystéine en méthionine ou en cystéine qui protège les vaisseaux sanguins et les neurones donc diminue le risque de maladies cardiaques et de démence ou de dépression.
L’autorité de sécurité des aliments (EFSA) autorise les fabricants à mentionner que la vitamine D3 (niacine) contribue au fonctionnement normal du système nerveux, au fonctionnement psychologique, à la réduction de la fatigue et de l’asthénie. La vitamine B6 contribue aussi au fonctionnement du système nerveux, à la régulation de l’activité hormonale et à la réduction de  la fatigue.

Stimulez votre production de sérotonine

La sérotonine est un dérivé de l’acide aminé tryptophane produite par les intestins principalement. Plus vous avez de sérotonine comme neurotransmetteur agissant dans les synapses (espaces entre les neurones), plus vous serez joyeux et heureux.
Les antidépresseurs courants sont des inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine. Ils agissent pour que la sérotonine demeure entre les synapses et ainsi provoque la joie du sujet. Cependant, dans le cerveau, c’est plus compliqué que cela et surtout plus dangereux. Les médicaments chimiques perturbent la chimie du cerveau et provoquent souvent l’inverse.

Il faut prendre un antidépresseur naturel

Cet antidépresseur naturel est une plante africaine la griffonia simplicifolia. Elle pousse dans les forêts du Ghana et de Côte d’Ivoire sous forme de liane ou sous forme d’arbuste dans la savane.
Cet antidépresseur naturel ou 5-HTP n’agit pas comme les médicaments chimiques qui empêche la recapture de la sérotonine dans les synapses. Il augmente la production naturelle de sérotonine. Le 5-HTP est le produit brut permettant au corps de fabriquer la sérotonine. Le 5-HTP, en fait le 5-hydroxytryptophane produit à partir du tryptophane, permet d’améliorer chez l’homme l’humeur générale, la dépression, l’anxiété et l’insomnie.
Une étude a montré que des dépressifs ont mieux réagi au traitement 5-HTP qu’à la flavoxamine, un antidépresseur chimique, et ils ont eu moins d’effets secondaires. Le 5-HTP a révélé également une meilleure qualité de sommeil. Le 5-HTP s’est montré aussi efficace que le méthysergide pour lutter contre les migraines. Le 5-HTP réduit le besoin de manger et a entraîné chez des obèses une perte de poids. Il a également diminué les symptômes chez des personnes souffrant de fibromyalgie.

Où peut-on trouver le 5-HTP?

Le 5-HTP est vendu en pharmacie. On trouve également de la griffonia simplic ifolia sous forme de poudre.
Le 5-HTP n’a pas les effets secondaires des antidépresseurs (troubles digestifs, allergies, accoutumance). Il est cependant vivement conseillé de ne pas prendre de 5-HTP sans avis médical si vous suivez un traitement antidépresseur pour élever les niveaux de sérotonine. Le 5-HTP ne convient pas à ceux qui prennent du carbidopa (une substance utilisé pour traiter la maladie de Parkinson). Notons également que le 5-HTP est insuffisant face à une dépression sévère.

A suivre

Père François Zannini, naturopathe