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Vous vivez au temps des charismes extraordinaires

Giuliana Buttini - «Saint Augustin»

Saint Augustin, 21.04.1974
«Permettez-moi de vous guider par ma science acquise dans un monde de lumière.»
8 avril 1974
«En ces jours où nous devrions penser davantage à la Passion de l’Homme-Dieu, moi, Augustin, je viens à toi pour en parler.
Personne, aucun chrétien ne devrait oublier les clous qui ont transpercé les mains et les pieds de Jésus, la flagellation, la douloureuse agonie, la mort de Jésus, le tremblement de terre, l’obscurité. Il y eut toujours des hommes pour faire garder mémoire de la Passion de Jésus: des prêtres, des hommes ou des femmes, voix de Dieu, qui annoncent l’Evangile à ceux qui l’ignorent ou n’en ont qu’une connaissance superficielle, sans l’avoir jamais bien compris.
Qu’attend Jésus des hommes? L’amour du prochain.
L’amour de Dieu et du prochain résume tout ce que Dieu Trine attend de l’humanité.
Là où est l’amour, il n’y a ni haine, ni rancœur. La tromperie ne tendrait pas ses pièges; on ignorerait l’envie. Le sacrifice du plus grand des hommes, Fils de Dieu, n’aurait pas été vain pour beaucoup.
Ne demandez pas les biens de ce monde. Acceptez-les comme un prêt pour parcourir votre chemin terrestre. Ne vous y attachez pas. Ne vous plaignez pas, si vous estimez en manquer. Dans ce cas, confiez-vous à la Providence et vous aurez toujours le nid et le duvet.
Hommes-oiseaux, vous tous, créatures de Dieu, prenez l’envol vers votre infini! Nombreux sont les dons que Dieu vous prête: la nature et sa beauté, tout ce qui vous permet de vivre aussi longtemps que vous devrez.
Il vous rendra les créatures qui vous ont précédés dans son Royaume, avec l’affection qu’elles ont toujours eue pour vous. Il vous donnera ce que vous aurez mérité. Là, d’où je viens, d’où viennent les anges, les saints, les poètes, règne le bonheur sans fin. Il n’est pas un prêt, mais un don de Dieu à ses bien-aimés pour l’éternité.»
Vous devez témoigner
de ce que d’autres
ne donnent pas
Assise, 16 avril 1974 – 20 h
Vous, chemin de Dieu, qui accomplissez votre travail avec foi et amour, vous avez droit à une explication claire. Me voici, moi, Augustin, je vous parle en Dieu. Ce que vous avez fait est juste; le plan de votre article est bon.
Avancez ainsi, petits sentiers de la foi, essentielle pour les hommes qui vont vers le Dieu infini. Vous n’êtes pas des hommes d’Eglise et souvent, à votre époque, on ne vous croit pas, on vous combat, vous êtes incompris. Vous devez témoigner de ce que d’autres ne donnent pas.
Souvenez-vous que vous vivez au temps des «charismes» extraordinaires accordés à des inconnus, hors du monde, et encore dans ce monde, un peu au-dessus des autres! Reportez-vous aux paroles de Paul sur les charismes. Elles sont toujours actuelles, et le seront tant que durera la terre.
Dieu Trine vous parle de bien des manières, surtout par ses petits apôtres, humbles et inconnus.
Vous, écrivez mes paroles, comme Dieu Trine le veut. Qu’elles se répandent à présent pour apporter la lumière aux âmes de ceux qui ne savent pas, ne voient pas!
L’homme de votre temps est en recherche de foi, de paix spirituelle, de force pour vivre de tout ce qui est essentiel. Vous, petits sentiers de Dieu, qui accomplissez votre travail avec une foi vivante, êtes de petites lumières qui deviendront étoiles.
Je retourne à mon tout, à mon néant, à mon infinie beauté. Je vous laisse mon affection et la promesse de revenir encore vous éclairer, que vous puissiez en illuminer d’autres.
Paroles et actes viennent de la pensée
20 avril 1974 – 13 h
Je suis Augustin; je me tiens à la porte de ton âme et je frappe. Je viens te donner une réponse claire au sujet d’une conversation que tu as entendue. La pensée! Qu’est donc la pensée? Des paroles et encore des paroles.
Paroles et actes viennent de la pensée.
La pensée, œuvre de l’âme enfermée dans le corps physique, prouve l’immortalité de l’âme.
Hors de l’espace et du temps, la pensée ne vient pas de la matière; on en a la preuve. En effet, la pensée est faite de souvenirs, qui nous portent tout près et au loin. Y réfléchir suffit pour comprendre que l’homme n’est pas que matière. Sinon sa pensée ne serait pas souvenir, mais porterait seulement sur l’instant présent. Tout geste, pure réaction du corps humain, est toujours immédiat, jamais le même qui se répète, mais un autre qui se présente. Le geste réfléchi est lié à la conscience de l’action; parfois il est instinctif à cause de la matérialité du corps lui-même. Quand la pensée libre quitte le corps matériel et que l’esprit ne l’anime plus, le corps est inerte. Il reste un vieux vêtement de l’âme. Elle vit libre, enveloppée de lumière. Elle garde le même visage, mais glorieux. Il n’est plus de chair corruptible, mais resplendissant de lumière éternelle. Si l’homme n’avait pas d’âme, il ne saurait penser.
L’âme, souffle divin infusé par l’Esprit d’Amour, devient esprit après l’épreuve de la vie terrestre.
L’âme anime l’homme matériel. Libérée, elle est esprit, tout en restant âme.
Je te quitte; je vois que tu as tes petites occupations féminines, matérielles, pourtant pleines de poésie, car vous les femmes vous mettez un peu de votre âme dans vos travaux.
Je m’en retourne avec mon esprit, mon âme, et ma pensée qui est âme et esprit.

Saint Augustin - Mes paroles pour votre temps, pages 352, 357 et 360
 

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