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Le ciel existe, mais l’enfer aussi

Vassula Ryden - La vraie vie en dieu

Après l’édition de l’ensemble des textes de La Vraie Vie en Dieu en un seul volume, Vassula Ryden a décidé de donner son témoignage qui paraît au Editions du Parvis, sous le titre: Le ciel existe, mais l’enfer aussi. Cette autobiographie se lit comme un roman, mais c’est son expérience, éprouvante, et merveilleuse à la fois. En voici un apperçu, au moment charnière de sa conversion:

«Etant donné tout ce que nous avions vécu en Afrique, nous étions contents lorsque mon mari reçut une nouvelle mission dans un autre pays. Cette fois, nous avons été amenés en Asie, dans le pauvre mais beau pays du Bangladesh.
Là, ma vie tout entière allait être mise sens dessus dessous.
Le Bangladesh est une des nations les plus pauvres du monde. Lorsque nous sommes arrivés dans la capitale, Dacca, les hordes de gens et la circulation aussi dense que frénétique m’ont atterrée. Je n’avais jamais rien vu de tel. Il y avait des mendiants partout; même aux feux de circulation, des enfants et des vieillards frappaient à la fenêtre de notre voiture pour demander de l’argent. Je me souviens que cela a fini par m’agacer et j’ai pensé: «Incroyable! Ils sont comme des mouches!» Mais immédiatement, j’entendis en moi une Voix qui disait: «Ils sont également mes enfants.» Je ne prêtai aucune attention à cette Voix.
Tout le monde dans les rues paraissait affairé et pressé. Certains tiraient des chariots chargés de hautes piles de tout ce qu’on peut imaginer. La circulation était affolante. Nous étions environnés de rickshaws et dominés par d’énormes bus délabrés klaxonnant continuellement. Les motos servaient de véhicule familial, avec deux ou trois enfants accrochés à leurs parents. Les gens traversaient les rues où ils voulaient, se faufilant entre les véhicules au péril de leur vie. Même des estropiés, certains avec des membres amputés, se traînaient dans la poussière à travers le chaos. Je me demandais comment chacun d’eux pouvait survivre. Les trains également avaient leur charme, avec des gens en–tassés à l’intérieur et d’autres pendus aux fenêtres et aux portes comme des grappes de raisin, sans parler des resquilleurs voyageant sur le toit.
Il me vint à l’esprit que, dans ce pays, les anges gardiens devaient être les plus affairés du monde entier, occupés qu’ils étaient à garder en vie ceux dont ils avaient la charge.
Ironiquement, ce devait être l’endroit où j’allais être attirée dans le monde spirituel.
Une fois établie dans ma nouvelle vie à Dacca, mon style de vie devint semblable à celui que j’avais joui en Afrique; une succession constante de réceptions, de jeu de bridge ou de tournois de tennis. Les après-midis, soit je jouais au tennis, soit je servais de modèle pour des amies qui organisaient des défilés de mode. Les matins étaient réservés à la peinture, mon autre passion. J’avais décidé d’organiser une exposition de peinture et j’avais commencé à peindre des toiles et à dessiner des croquis au fusain.
Le jeudi 28 novembre 1985 commença comme les autres jours, sans la moindre prémonition de ce qui m’attendait. Je m’apprêtais à recevoir mes amis ce soir-là, et je montais les escaliers menant au salon, dans l’intention d’écrire la liste des choses dont j’avais besoin pour notre réception à dîner. Crayon en main au-dessus du bloc-notes, je m’apprêtais à écrire ma liste lorsque, soudain, j’ai senti une présence: une présence qui me regardait. Ce n’était pas les «morts» que je voyais d’habitude dans le passé. C’était très différent de tout ce que j’avais connu auparavant. Mon être tout entier était rempli d’une incroyable joie. Puis soudain, j’ai senti comme si on touchait mon poignet – saisi par une présence invisible. Cela produisit un effet de fourmillement dans mon poignet et dans ma main, comme si un faible courant électrique passait à travers. Je n’eus pas le temps de réfléchir à ce qui arrivait car, à cet instant, une douce mais ferme pression abaissa ma main sur le bloc-notes en position d’écriture. J’étais complètement perplexe et déconcertée. Je me demandais «Qu’est-ce que c’est?» Le courant électrique devint plus fort et la présence invisible commença à conduire ma main, la guidant à dessiner un cœur. Puis, au centre du cœur, il dessina une rose, comme si elle poussait du cœur. Et puis il écrivit ces mots qui allaient transformer ma vie pour toujours:
«Je suis ton ange gardien et mon nom est Daniel.»
Tandis que s’écrivaient ces mots, une voix à l’intérieur de moi les prononçait, et j’entendais chaque syllabe aussi nettement qu’une voix normale. J’étais si bouleversée que j’en suis presque tombée de ma chaise, tant l’écriture, en particulier, était différente de la mienne. Elle était magnifique et majestueuse, et me rappelait l’écriture sur les icônes. Par ces mots formés sans effort et mystérieusement par mon ange là où je voulais faire une liste d’achats, ma vie a pris un tournant inimaginable et a été transformée pour toujours. J’étais ahurie et silencieuse, retenant ma respiration. Je restais assise à lire ces mots et les relire encore, essayant de les comprendre.
Bien des années avaient passé depuis ces jours où, lorsque j’étais adolescente, j’avais rencontré les «morts» et eu des visions. Toutes pensées de ce mystérieux «autre monde» de mon enfance m’avaient quittée depuis longtemps. Cette manifestation de mon ange gardien me prenait donc au dépourvu, et c’était comme si je recevais une brique sur la tête.
Alors que la pleine signification de ces paroles m’apparaissait peu à peu, je fus envahie de joie. Je gloussais, stupéfaite que mon ange gardien se soit manifesté et, submergée d’une immense joie, je jetai mon crayon en l’air et me mis à parcourir toute la maison, volant presque, mes pieds touchant à peine le sol, tout en répétant à haute voix «je suis la personne la plus chanceuse sur la terre!»
Toute la journée, j’étais transportée de joie – légère comme une plume – attendant impatiemment que Per rentre du travail. Lorsqu’il arriva, il remarqua immédiatement mon euphorie et demanda «alors, qu’est-ce qui se passe?»
Je lâchai «Je… eh bien… heu… mon ange gardien m’a parlé!»
Per me dévisagea, attendant de voir ce que j’allais lui dire encore.
«Il m’a guidé la main pour que j’écrive ce qu’il disait… je l’ai vu… et j’ai senti sa présence et, eh bien… il m’a même écrit quelque chose».
«Comment? Qu’est-ce qu’il a dit?»
«Il m’a simplement dit son nom et m’a dessiné un cœur, avec une rose qui en sort.»
Il ne m’était pas venu à l’esprit que Per pouvait penser: «Voilà maintenant que ma femme est devenue dingue. Elle est complètement cinglée, bonne pour la camisole de force.»
Je racontai mon histoire à plusieurs reprises tandis que Per, froid comme un concombre, écoutait calmement en émettant juste un «m-h»’ de temps à autre. Etait-ce sa nature scandinave ou était-il simplement trop étonné pour réagir? Puis, il me dit qu’il avait passablement lu sur le sujet des expériences mystiques lorsqu’il était étudiant. Il m’assura que ce qui m’était arrivé était loin d’être unique – c’était arrivé également à d’autres.
Lorsque j’entendis cela, je dis «Aha…», me rendant compte que mon aventure était certainement extraordinaire, mais non sans précédent…»
Voilà un témoignage qui fera entrer le lecteur dans ce qu’est réellement la vie d’un prophète contemporain. Non seulement des humains lui font barrage, (l’homme laissé à sa seul nature n’accepte pas ce qui vient de l’Esprit de Dieu,… il ne peut le comprendre, car c’est spirituellement qu’on en juge. 1 Co 2,12-14) mais surtout les forces invisibles des airs (aux Autorités, aux Pouvoirs, aux Dominateurs de ce monde de ténèbres, aux esprits du mal qui sont dans les cieux, Ep 6,12) et qui perdent gros avec de tels évangélisateurs… Etant donné la confusion qui règne toujours dans les esprits, suite à la notification, on ose espérer que ses nombreux censeurs et contradicteurs auront le courage de lire cette confession… et d’en tirer les conséquences, pour permettre à ceux qui attendent la Bonne Nouvelle, de l’entendre aussi par cette Voix.