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Fille du Soleil: Le denier, cause prioritaire

Le 7 janvier 2012, Fille du Soleil a donné une conférence sur le premier commandement à la basilique de Domrémy La–Pucelle. (SM 448/489) Nous terminons avec le cinquième point.

«Pour lui permettre de continuer à transmettre le message de l’Evangile, pour quelle puisse accueillir chacun dans la foi, pour qu’elle avance dans la voie qu’elle s’est tracée, l’Eglise a besoin plus que jamais de notre soutien financier.(1)»

La dîme est une loi de l’Ancienne Alliance qui concerne les juifs. La prescription de verser la dîme n’existe pas explicitement dans l’Evangile. Jésus fait cependant l’éloge de la veuve pour son obole au trésor du temple, et Paul encourage les collectes pour l’Eglise de Jérusalem.

Donner de nos revenus à l’Eglise n’inclut pas ce que nous faisons pour les personnes démunies ou les associations caritatives, l’un ne va pas sans l’autre, l’un n’est pas l’autre. L’Eglise Catholique de France n’est ni riche ni pauvre; cependant, les quêtes du dimanche, les offrandes et le denier de l’Eglise ne suffisent plus pour que les diocèses, déficitaires au niveau de leur activité courante, sortent de leur mauvaise situation financière.

L’Eglise catholique-romaine ne nous impose pas de donner mensuellement 1/10 de notre salaire, chacun reste libre de donner selon sa situation et ses possibilités. 

Nous oublions trop souvent qu’aider son diocèse c’est aider l’Eglise de Jésus. Aider l’Eglise de Jésus, c’est aimer Jésus et mettre en pratique davantage le premier des commandements. Aider financièrement l’Eglise de Jésus fait donc aussi partie du premier des commandements.

Depuis la mauvaise publicité sur le préservatif et les scandales de prêtres pédophiles (une infime minorité comparés au nombre de prêtres), de nombreuses enveloppes du Denier de l’Eglise sont retournées vides dans les diocèses.

De plus en plus de donateurs utilisent de nouvelles méthodes comme Internet ou le prélèvement automatique mensuel et ils peuvent témoigner de leur efficacité. Par ces moyens, notre don est réparti tout au long de l’année et nous avons moins de souci. Lorsque l’Eglise reçoit des ressources régulières, cela lui permet de financer sur la durée ses nombreuses actions dans les paroisses, services et mouvements des diocèses. Nous pouvons donner ce que nous voulons, mais il est nécessaire de donner régulièrement, soit 10, 15 euros, etc. chaque mois selon nos possibilités. Dieu qui voit tout, sonde les reins et cœurs, il connaît nos revenus, sait de quelle manière nous utilisons notre argent et la façon dont nous avons dépensé notre superflu. 

Force est de constater que les fidèles des Eglises chrétiennes qui évangélisent et donnent un dixième de leur salaire tous les mois, voient leurs Eglises progresser. Le Seigneur ne laissera jamais dans l’embarras financier une personne qui donne de son salaire tous les mois à son Eglise.

Faisons un petit calcul: De nos revenus mensuels, calculons un dixième. Laissons ce chiffre de côté.

Maintenant, multiplions par 52 la petite pièce que nous donnons le dimanche et le samedi à la messe. Ajoutons ce que nous donnons pour le chauffage, les messes pour nos défunts, ajoutons maintenant le chèque que nous donnons au denier de l’Eglise une fois par an. Vous avez un montant total, celui que nous donnons à notre Eglise sur l’année.

Comparons ce montant avec le dixième de nos revenus mensuels que d’autres chrétiens donnent tous les mois à leur Eglise en se basant sur l’Ancien Testament. Je ne vous demande pas de donner un dixième, parce que l’Eglise ne nous l’impose pas, mais réfléchissons…

Aidons-nous réellement notre Eglise à s’en sortir, pourquoi les autres le font et pas nous? C’est cela travailler pour les intérêts du Seigneur. Pensons-nous que nos aimons vraiment le Seigneur sans pratiquer les points que je vous ai donnés?

Dans l’enveloppe du denier de l’Eglise que nous recevons une fois par an, il est parfois fait mention d’un barème à donner tous les mois. Réfléchissons. l’Eglise catholique tangue en ce moment, ne sommes-nous pas, nous laïcs, un peu responsables de ce qui ce passe? Rappelons- nous toujours; les autres chrétiens sont capables de le faire et ne s’en plaignent pas, pourquoi pas nous?

Certains rétorqueront: «Oui, mais, nous n’avons plus de prêtre, il ne font pas plus ceci, ils ne font plus cela.» Sachez que ce n’est pas un prêté pour un rendu; aider l’Eglise financièrement et lui proposer nos services, évangéliser, est le devoir de chaque baptisé.

Dans 2 Corinthiens (9,7) il est écrit:

«Que chacun donne comme il l’a résolu en son cœur, sans tristesse ni contrainte. Ne ressemblons pas à Caïn qui a fait au Père une offrande contre son cœur.» Le Seigneur n’appréciera pas notre geste. Soyons persuadés, chers frères et sœurs, qu’en aidant financièrement l’Eglise de Jésus régulièrement, en faisant notre offrande dans la joie, Dieu l’agréera comme un parfum de bonne odeur et nous ne manquerons de rien parce que le Seigneur pourvoira à nos besoins. Jésus a fait l’éloge de la pauvre veuve qui a donné à Dieu son nécessaire (Mc12, 43-44). Dieu nous a promis d’ouvrir les écluses du ciel et de répandre sur nous sa bénédiction en abondance si nous aidons son Eglise.

Les tracts sont à votre disposition, je vous invite à les photocopier et à persévérer dans leur diffusion. Distribuer des tracts ou offrir un livre «Chemin de Vie», «Je vous attends dans mon Sacré- Cœur» «Aimez-moi chaque jour davantage», aux personnes qui ne connaissent pas Jésus, c’est comme une action que nous achèterions dans la Banque du Seigneur. La Banque du Seigneur a la particularité de ne jamais faire faillite ni de subir de crash boursier, au contraire, les intérêts sont multipliés au centuple. Jésus sait ce que nous ne savons pas. Le Seigneur et saint Michel Archange m’ont dit qu’en distribuant les tracts, les effets se faisaient ressentir au Ciel et de continuer à les distribuer. En agissant ainsi, nous porterons vraiment un fruit qui demeure.

 

Notes:
(1)
D’une enveloppe pour le denier du culte.

 

Littérature: