Manduria

La Vierge de l’Eucharistie à Manduria (Italie)
Ce qui pourrait arriver au monde si…
Tiré du journal de Debora «Sapienza rivelata del Dio vivente»

 

STELLA MARIS 473 SOMMAIRE

Livres sur Manduria

 


Au tout début des apparitions de la Vierge de l’Eucharistie à Manduria, le 22 novembre 1992, la Madone fait comprendre clairement à Debora qu’elle ne La reverrait plus. Aussi Debora est toute surprise de la revoir le 25 novembre suivant, à la maison.
Debora: Plus tard, Elle me dira la raison du retour de la grâce de Dieu. Cette date est importante pour ma vie mystique: je vivrai moi-même certaines prophéties faites par la Sainte Vierge. Elles se réaliseront les jours suivants.
Avec Marie, m’apparaît un petit religieux vêtu d’une bure élimée (c’est Padre Pio). Je remarque que Marie et le religieux sont tristes. Marie me dit: «Ma fille, ne sois pas triste, le Seigneur a décidé que tu voies aujourd’hui ce qui pourrait arriver au monde s’il ne changeait pas. Ma petite, sois très prudente, pour le moment, il faut que tu n’en parles à personne. Mais je désire que Mes Ministres soient informés et soient conscients de la terrifiante éventualité qui pèse sur le monde.»
Soudain, je me suis retrouvée sur une place et j’ai reconnu la place Saint-Pierre. J’ai vu des feux tomber du Ciel, des gens qui couraient partout cherchant à se mettre à l’abri. Ils étaient bouleversés et ils imploraient le Ciel pour qu’il les fasse mourir.
Puis je me suis retournée et j’ai remarqué au loin un être soulevé de terre qui s’avançait. C’était une femme: «la Dame». Quel rayonnement et quelle grâce dans Ses mouvements! Mais son visage était plein de larmes de sang. Quand elle s’est approchée, j’ai reconnu en elle la «Dame» de toutes mes bienheureuses rencontres avec le Ciel. C’était la Mère de Dieu, mais aussi ma «Maman». Quelle désolation de La voir dans cet état! Sa Voix très douce m’a ravie.
«Ma fille, la ville qui sera atteinte en premier, ce sera Rome parce qu’elle représente le berceau de la chrétienté et elle est le siège du fidèle vicaire de Mon Fils, donc la première à devoir rendre des comptes devant Dieu. Et aussi parce que du coeur de cette cité, qui est le Parlement, partent ces erreurs et ces vices qui causent la ruine de tout le pays.» Puis, j’ai vu venir du Ciel, deux cohortes d’anges. Dans la première, ils étaient vêtus de blanc, dans la deuxième de noir. Marie me montra du doigt les âmes qui suivaient chacune des cohortes en me disant:
«Ma fille, ceux qui suivent les anges en noir, ce sont les âmes qui ont accepté le péché et la perdition. Ceux qui suivent les anges en blanc, ce sont les âmes qui ont suivi plus ou moins le Père et vont chercher leur récompense.»
Les âmes étaient vêtues en fonction du rôle qu’elles avaient joué sur terre. Et j’ai vu qu’en tête des anges en noir, il y avait des cardinaux suivis par des évêques et
derrière eux des prêtres. A ce moment, la Vierge me dit:
«Regarde ces prêtres, Ma fille!  Qui sont-ils, Maman? Ce sont des prêtres qui se sont fait payer pour sauver les âmes, mais la plupart du temps, ils ne les ont pas sauvées, ils ont utilisé l’argent pour leurs vices. Le péché le plus grave qui les conduit au terrible feu est l’impureté de leur corps et surtout de leur coeur; l’impureté et surtout la concupiscence de la chair vécue contre nature qui meurtrit le Coeur Immaculé de Jésus.»
Derrière eux, suivaient des femmes. Des jeunes filles mal vêtues en compagnie d’hommes en noir. J’ai demandé à Marie qui ils étaient. Elle m’a répondu:
«Les jeunes femmes que tu vois sont celles qui ont vendu leur corps, qui ont scandalisé des enfants et séduit des jeunes. Ceux qui les suivent sont des hommes qui les ont aidées d’une manière ou d’une autre dans leur chemin de perdition. Ma peine est grande, car leur nature n’était pas mauvaise. Le Malin les a séduits et eux, sont tombés dans ses filets de perdition.» Plus loin derrière, il y avait des petites filles qui tenaient dans les bras de minuscules silhouettes dans des langes noirs. J’ai regardé Marie. Elle a anticipé ma question pour me dire:
«Ma fille, ces jeunes filles ont accouché plus d’une fois, mais leur péché est d’avoir prémédité la mort de leur enfant. Elles ont pensé échapper au jugement des hommes et ainsi avoir une réputation, mais elles ont oublié l’oeil de Dieu qui les voyait de Là-haut.» Encore plus loin en arrière, il y avait une infinité d’âmes qui étaient en attente de leur jugement et elles étaient chargées d’on ne sait combien de péchés. Soudain, Marie me dit: «Regarde, Debora, mon Fils arrive!»
Et j’ai vu venir du Ciel dans un énorme globe lumineux un Homme qui portait un vêtement resplendissant (d’une blancheur inouïe). Il était brun, Il tenait en main un énorme livre. J’ai vu des armées d’anges aller à sa rencontre, lui leur attribuait une place; «Toi ici! Toi là! Toi au-dessus! Toi en dessous! Toi avec Moi!…» Quand Jésus eut terminé son jugement, Il m’a regardée. Je ne saurais décrire ce regard. Il était si pénétrant que mon âme en était mise à nu. En même temps, son aspect, d’abord imposant, est devenu peu à peu d’une grande douceur. Ce que j’ai vu après était vraiment terrifiant. La terre s’est ouverte comme sous l’effet d’un grand tremblement de terre. Les arbres étaient déracinés par une force qui semblait provenir du centre de la terre. J’ai vu des hommes affamés qui en mangeaient d’autres. J’ai vu des animaux écorchés et dépecés couverts d’insectes bourdonnants. Levant les yeux au Ciel, j’ai aperçu des oiseaux géants. Impossible de les décrire. Ils étaient noirs et avaient l’air d’explorer la zone et de chercher quelque chose. J’étais fatiguée et surtout épuisée de toutes les laideurs que je devais regarder. Je me demandais pourquoi le Seigneur permettait que je voie cela. Avec amertume, j’ai compris que c’était entre autre, pour la sanctification de mon âme. J’avais soif, je sentais mes lèvres craquelées par la chaleur terrible du soleil, je me sentais comme si tout mon être n’était qu’une plaie même en dedans et il me semblait que mon corps tombait en lambeaux. J’ai cherché désespérément un puits. J’en ai vu un, au loin. Je me suis approchée et j’ai vu qu’il était à sec. Les rayons du soleil en éclairaient le fond, car il était midi. J’ai regardé autour de moi, il n’y avait que désolation, mort, désespoir. Alors, j’ai crié vers le Ciel: «Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonnée?» Tout à coup, un homme vêtu d’une bure déchirée s’est approché de moi et m’a dit: «Je suis Padre Pio, ma petite, ce que tu as vu aujourd’hui, moi aussi je l’ai vu par le passé. Dieu m’a envoyé pour te consoler. Appuies-toi sur moi et remets à Dieu tous tes soucis et toutes tes craintes. Il a aimé ton courage; à présent, le moment est venu pour toi de retourner à ton monde. Rappelle-toi, ce que tu as vu, c’est l’Apocalypse, elle a commencé en 1976.» Marie s’avance et me dit: «Sache, petite, que saint Jean est revenu sur terre. Il est vivant de nouveau en tous les coeurs qui veulent le suivre pour former la Milice Céleste. Il est revenu pour préparer la voie à mon divin Fils qui revient dans la gloire. Ma fille, bientôt, très bientôt, déjà à la fin de 1993, de grandes tribulations vous frapperont. Mais toi, aies une grande foi en Dieu. La faim se fera sentir sur votre planète; on verra alors des images désolantes d’hommes qui en mangeront d’autres. Gardez espoir en l’Amour de votre Sauveur qui est sur le point de revenir pour vous libérer de tout mal.»
(Premier secret dévoilé)
C’est un peu rassurée par les paroles de ce petit religieux et les mots de ma sainte Maman que je me suis retrouvée comme par enchantement dans mon humble maison. Et jamais, non jamais, je n’oublierai ce que j’ai vu.

Deuxième apparition - 17 heures 35
Deux prêtres sont présents pour prier avec nous. Un homme vêtu d’une bure déchirée et de petite taille s’approche de moi en me disant: Ma fille, je suis François d’Assise. Es-tu prête à me suivre, pauvre et pieds nus sur les routes du monde? Debora: Si tu es celui que tu dis, je le ferai. François: Alors, sois certaine, tout s’accomplira selon le plan de Dieu.
Ce disant, le petit frère disparaît. Sortie de l’extase, je raconte de manière animée et aussi avec un peu d’amertume ce que j’ai vu, aux deux prêtres qui ne sont pas de mon diocèse. Stupéfaits, ils se regardent simplement l’un l’autre.

Littérature:
«Manduria - Présentation et Messages» Jésus, Roi de la Révélation, Marie, Vierge de l’Eucharistie, parlent à Debora, André Castella, Christian Parmantier, 272 pages + 16 pages couleurs, 14,5x22 cm Euro 16.– CHF 24.–
«365 jours avec Jésus Roi de la Révélation et Marie Vierge de l’Eucharistie» Manduria, Christian Parmantier, 128 pages, 11,5x17 cm Euro 7.50 CHF 11.–
«Manduria» Un appel à la réparation eucharistique, Christian Parmantier, 72 pages, 10,5x18 cm Euro 4.– CHF 6.–
«Manduria» Fabienne Guerrero, 2 CD 155 min. Euro 14.– CHF 22.–
«Jésus, Roi de la Révélation (Manduria)» Carte postale, 10,5x14,8 cm, lot de 10 pièces Euro 3.– CHF 5.–

 

 


 


 



 

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