Le linceul de Jésus enfin authentifié?
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Ce livre vient de paraître quelques semaines avant l’ostension du Linceul de Turin. Il est né d’une rencontre avec Claude Gavach, journaliste à RCF-Radio Maguelone et ancien Directeur de recherche au CNRS, à l’occasion d’un interview sur le Linceul de Turin. En tant que scientifique, il pensait que la datation au carbone 14 avait mis un point final à la question. Cependant il ignorait tout du document.
Or, à la suite des informations que je lui donnais sur le Linceul et sur mes propres recherches concernant la formation de l’image, il prit conscience que la thèse de l’authenticité était bien plus vraisemblable que la thèse du faux. C’est alors qu’il me dit, à la sortie de l’émission: «il faut faire un livre!». Nous le ferons sous la forme d’un dialogue «au coin du feu». Avec l’accord de mes supérieurs, j’acceptais. Il s’ensuivit cinq années d’enquêtes, de documentation, de réflexions et de dialogue. La mise en forme est de Claude Gavach avec son style journalistique. Nous avons voulu faire le point sur la question, en ayant soin de bien séparer les domaines scientifiques, philosophiques et théologiques.
Une première partie aborde la question: «Que savons-nous sur l’affaire du Saint Suaire?». Une deuxième partie nous dira pourquoi l’image n’est pas une peinture. Dans une troisième partie nous verrons sur quels éléments se fonde la thèse de l’authenticité. C’est alors que dans une quatrième partie sera abordé le problème de la datation au carbone 14. A-t-elle déterminé l’âge réel du linceul? Une étude récente a pu établir que l’échantillon utilisé n’était pas représentatif de l’ensemble du linceul, parce que très finement restauré. Dés lors, tout converge vers l’authenticité. Une cinquième partie nous dira alors ce que nous apprend le Linceul sur l’exécution de Jésus. Dans une sixième partie sera abordée la question: «comment a pu se former l’image?». S’agit-il d’une singularité? Abordant le domaine religieux, la septième partie traitera des signes que nous donne le Linceul de la résurrection de Jésus. Elle abordera le débat avec les rationalistes. Enfin, l’épilogue traitera du miracle et de la possibilité d’une formation miraculeuse de l’image. S’il s’avérait authentique, le Linceul serait alors l’icône véritable de l’amour de Dieu manifesté par Jésus Christ. De longs extraits de la méditation de Jean-Paul II sur le Linceul sont cités. Ils nous invitent à y voir «un miroir de l’Evangile», «une icône de la souffrance de l’innocent de tous les temps», «une image de l’amour de Dieu, tout comme celle du péché de l’homme», et une invitation à nous aimer les uns les autres comme le Christ nous a aimés. Par le signe qu’il nous donne du tombeau vide, il rejoint le témoignage de l’Évangile et nous invite à la foi, ou à renforcer notre foi.
Père Jean-Baptiste Rinaudo, des Pères de Timon-David, Dr.Sc., co-auteur
Site officiel www.sindone.org
Littérature:
«Le linceul de Jésus enfin authentifié?» Jean-Baptiste Rihandr, Claude Gavad,
570 pages, 16x24 cm
Euro 35.– CHF 56.–