San Damiano – TémoignagesJ’ai été guérie à San Damiano
STELLA MARIS 468 SOMMAIRE
|
![]() |
J’ai connu pour la première fois San Damiano en avril 1989. J’avoue honnêtement m’y être rendue par curiosité en compagnie d’une amie (elle y était allée une fois). Le trajet se faisait en car sous la conduite d’une organisation de pèlerinages. En même temps je ressentais au fond de moi un vibrant appel à me rendre en ce lieu.
Mon mari, au moment du départ, me dit: «Mais que vas-tu faire si loin? As-tu besoin d’aller en pèlerinage en Italie?» Au moment où je le quittais je lui ai répondu: «Là-bas Quelqu’un m’attend. J’ai rendez-vous. C’est tout ce que je peux te répondre.»
Il est vrai qu’à cette époque je traversais une période difficile à tout point de vue. J’avais besoin d’un lieu pour m’y retrouver. C’était la première fois que je faisais un pèlerinage en groupe. J’étais surprise de toutes ces prières dans le bus. J’essayais de prier, de rester calme intérieurement, mais ce n’était pas évident. Quelque 25 km avant d’arriver à San Damiano une forte envie de pleurer m’étreignit. Que m’arrivait-il? Des sanglots m’étouffaient. Que de larmes! Et pourtant au fond de moi, je n’étais pas triste. J’avais du mal à parler. Mon amie s’inquiétait. Je n’étais pas très fière de mon état, face à tout le groupe.
Arrivée à San Damiano, à la descente du car je fus baignée dans un fleuri (je ne savais pas que le ciel se manifestait par des parfums).
Je partageais la chambre avec mon amie. Quand j’ai ouvert mon lit, une fois encore des parfums de roses s’en échappaient. Mon amie ne sentait rien… Toute la nuit, sans sommeil, j’ai été en compagnie des parfums de roses. Le lendemain, nous nous sommes rendues au Petit Jardin. Il faisait un temps exécrable: pluie, neige, froid, vent. J’étais exaspérée. Là dehors par un temps pareil, les pèlerins priaient pour moi. C’en était trop. Je ne pouvais pas prier. J’avais tellement froid! Avant la fin des prières, avec mon amie, n’y tenant plus, nous sommes allées à l’hôtel pour nous réchauffer. Le propriétaire nous a reçues en nous demandant de retourner au Petit Jardin pour la bénédiction de la Sainte Vierge. Une envie de fuir, de repartir loin de ce lieu nous prit, mais l’insistance de l’aubergiste nous a convaincues et nous y sommes retournées.
J’avoue que je ne comprenais rien à ce qui se passait. Au repas du déjeuner, à nouveau les parfums. Une révolte, une colère était en moi. On verra demain.
Le matin du deuxième jour, un soleil magnifique, beaucoup de pèlerins, une belle journée de printemps. Au Rosaire de 11h00, j’ai essayé tant bien que mal de prier. Ce n’était pas évident, ne comprenant rien au latin ni à l’italien. Mon amie ne sentait pas les parfums de roses. J’étais troublée. Est-ce ma raison qui me jouait des tours ou des gens qui se seraient parfumés pour aller en pèlerinage? Je n’en voyais pas l’intérêt… Le troisième jour de ce pèlerinage j’étais sereine, en paix. J’ai acheté un chapelet. Deux à trois jours après mon retour, où je me remettais de toutes ces émotions, j’ai pensé à ce chapelet. Réveillée en pleine nuit, je suis allée le chercher dans mon sac et me suis mise à le prier…
Depuis cette date que je n’oublierai jamais, je suis revenue plusieurs fois à San Damiano.
Mme Z.C. à M., France
***
Je me suis convertie en 1990 à Medjugorje. Au retour, le car s’arrêtait à San Damiano. J’y retournai quelques mois plus tard, mais c’était trop fatigant et toutes ces prières en latin auxquelles je ne comprenais rien. Bref, je n’y retournerai plus… Et pourtant en 1997, je fis une neuvaine de pèlerinages à San Damiano. Après le rosaire de 5h00, les pèlerins vont à la messe à l’église paroissiale. Je peux témoigner que moi aussi la Vierge m’a conduite à son Fils Jésus, car quelque temps après j’ai découvert son Sacré Cœur à Paray-le-Monial.
Je voudrais rendre grâce à Dieu le Père du Ciel pour le cadeau qu’il nous fait de la présence réelle de Marie au Petit Jardin de Paradis. Quel réconfort, en ces temps d’épreuves, de savoir que notre Maman du Ciel peut à chaque fois nous aider si nous allons prier avec elle là où se trouve son Jardin de Paradis
Mme B.C., à W., France
***
Je vous envoie ce petit chèque en remerciement des mouchoirs que vous m’avez envoyés. Je vous demande de signaler sur Stella Maris l’opération de mon beau-fils qui s’est bien passée, malgré les complications qu’il aurait pu y avoir et cela grâce à Notre Dame des Roses et aux mouchoirs bénits.
Mme L., France
***
Je souffrais, nuit et jour depuis longtemps, d’un mal de gorge. Les médecins étaient impuissants à me guérir. Je suis partie à San Damiano pour trois jours. J’ai assisté
à tout, même au Rosaire de 05h00 par huit degrés en dessous de zéro. Le mal de gorge s’est calmé. J’appréhendais le moment où la douleur se réveillerait, mais elle n’est plus revenue. Je n’avais pas encore l’âge de la retraite et je ressentais des douleurs dans les épaules. L’acuponcture était impuissante, mais j’ai été guérie à San Damiano.
Merci à Notre-Dame des Roses que je prie tous les jours.
Mme A.P., France
***
Ma fille est maman d’une fillette de neuf ans lorsqu’elle est à nouveau enceinte. A la première échographie, nous voyons un beau bébé et, avec émotion, nous entendons battre son cœur. La future maman est très émue mais, mauvaise surprise, le médecin nous annonce que l’enfant présente une «hyper-clarté nocale», qui serait le diagnostic d’une trisomie 21. Le médecin propose une interruption volontaire de grossesse, mais la future maman refuse immédiatement. Aussitôt, nous écrivons à Madame Giraudeau pour obtenir mouchoirs et médailles de San Damiano. Cette dame a la gentillesse de joindre ses prières aux nôtres pour que la Maman du ciel guérisse ce petit bébé. Quelques semaines plus tard, nouvelle échographie. Le médecin ne constate plus d’anomalie. Nous poussons un immense cri de joie et remercions Notre Dame des Roses.
Angeli e Arcangeli n°4
|
Copyright © 1999 - 2010 |