AxelleAimer c’est choisir
STELLA MARIS 464 SOMMAIRE
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Française, Axelle a fait des études de droit. Elle est mariée, et mère de quatre enfants. Elle a connu divers tâtonnements et recherches de sens, jusqu’à sa rencontre personnelle avec Dieu. Depuis, elle a redécouvert en Eglise un parcours de foi vivante, dans le coeur de Jésus-Christ, sous le voile de Marie. Depuis sa conversion, une parole l’habite: «Aime-les tous!» suivie de nombreuses autres qu’elle conserve précieusement.
Le troisième recueil des messages que Jésus nous adresse par Axelle: «Aimer c’est choisir» vient de paraître. Jésus nous demande: «Choisis la clarté éblouissante de mon amour vainqueur. Tu recevras ma force pour avancer, encore un peu plus loin… Choisis-moi plutôt que toute sombre pensée… Lorsque tu ne vas pas bien, ne compte que sur moi pour te relever, choisis-moi, viens à moi, à ma lumière, viens immerger tout ton être dans mon immortel amour! (Jeudi 8 mars 2007)
Axelle répond ici à quelques questions fondamentales concernant les communications du Ciel qu’elle reçoit et qu’elle transmet depuis des années et qui nous permettrons de faire le bon choix, le choix de Dieu.
Aime-les tous! Aimer c’est choisir! N’y a-t-il pas là, comme une contradiction?
Bien sûr que non, mais se poser la question est intéressant! Nous le savons, nous qui voulons “aimer jusqu’à nos ennemis et bénir ceux qui nous font du mal” combien c’est difficile. Aime-les tous! à notre nature cela semble même irréalisable: tandis qu’avec certaines personnes spontanément nous sommes en affinité, avec d’autres nous n’avons aucun désir de communiquer, ou même nous ressentons de l’aversion. Et pourtant Jésus nous demande clairement dans l’Évangile de faire ce qui est impossible: «Soyez parfaits comme votre père céleste est parfait, soyez miséricordieux comme votre père est miséricordieux.» Dieu nous a choisis pour que nous devenions l’amour. Avons-nous le droit de rejeter ce qu’il nous demande, de prendre de la distance ou de sélectionner ce qui nous convient? D’autant que nous savons que sa parole nous jugera! Alors, à notre tour, choisissons-Le, choisissons l’amour!
Voyez-vous une évolution au fil des trois recueils: Aime-les tous! Il est plus que temps d’aimer! Aimer c’est choisir!?
A l’essentiel non et lorsque je relis, j’en suis étonnée. Mais au fil du temps l’enseignement s’est comme déployé pour aller jusque dans le
détail de nos mouvements intérieurs. Oui, il s’agit d’aimer chacun sans faire de différences. Cela reste l’axe des messages, qui nous place aussi devant l’urgence de le faire, car notre temps est mesuré, et devant la nécessité de discerner point à point que choisir pour demeurer en l’amour.
Y a-t-il une teneur particulière dans les messages d’«Aimer c’est choisir!»
Dans ce recueil particulièrement nous cheminons vers l’essentiel: Lui, et lui seul, Jésus, est la réponse à nos “mal-être”. Vivre à la suite de Jésus exige notre conversion! Alors que nous cherchons ailleurs à guérir, à échapper au mal qui pèse, il nous enseigne “prends ta croix … et je te soulagerai!” Oui, seul l’amour nous relève. Il est si important de l’admettre pour entrer dans un vrai chemin d’intériorité. Confrontés avec le mal sous toutes ses formes, voulons-nous parcourir seuls notre quotidien, avec nos
solutions et les recettes à la mode, ou bien accompagnés par Jésus lui-même qui ne désire que cela, nous rejoindre pour éclairer nos ravins, nous aider à avancer vers la paix, dans l’offrande qui rend fécondes nos moindres souffrances et nous assure de la Victoire finale? Comme il nous aime!
Est-ce que ces messages peuvent rejoindre chacun?
Oui parce qu’ils me sont donnés à partir de ce que je vis dans le quotidien pour servir à chacun de ceux qui ont le désir de mieux s’unir à Jésus, et les aider à garder le coeur chaud. «Vous qui ouvrez ce livre, ne repoussez pas les flammèches de l’amour de mon coeur qui s’en échappent, pour embraser le vôtre, car la terre se refroidit et son ingratitude m’offense toujours plus vivement!»
C’est très concret bien souvent, il y a des éclairages précis sur le mouvement que notre coeur doit faire, pour se rendre docile, accueillir les grâces… Le Seigneur se fait proche, avec délicatesse et respect. Si nous nous laissons enseigner, nous vivrons en sa présence jusqu’à faire de notre vie même un acte d’amour pour le Seigneur. C’est merveilleux, non?
Avez-vous des témoignages que des coeurs sont touchés?
Oui, souvent je reçois des lettres qui me montrent comment chacun s’approprie ces paroles que j’ai reçues au fil des jours. Des personnes m’ont dit que leur vie de foi est complètement renouvelée. Que maintenant elles ont l’appel de la prière qui résonne dans leur coeur. Que maintenant elles se sentent proches de Jésus et que cela leur donne beaucoup de
courage dans leurs difficultés qui par ailleurs demeurent pour diverses raisons. Les coeurs s’allègent… Je ne voudrais pas faire un catalogue … mais j’ai su des suicides évités, des réconciliations profondes, des croix accueillies avec joie. Je ne cherche pas à savoir, pourtant lorsque je suis dans l’épreuve, le Seigneur soulève le voile de telle ou telle merveille comme pour me dire, tu vois que cela est utile! Ce sont comme des fleurs… qui me réconfortent.
Qu’est-ce qui vous pousse à parcourir les routes de la mission? Allez-vous continuer?
Ce qui me pousse vers mes frères et soeurs c’est un grand désir de partager le bien que Dieu me donne de goûter sa présence aimante, pacifiante, encourageante et puissante! Ah! si chacun Le désirait! Aimer ce n’est pas un discours. C’est concret: donner, se donner “jusqu’à la dernière piécette”. Je continuerai tant que l’on m’accueillera, que l’on m’invitera. Il faut bien exhorter les coeurs, pour qu’ils se réveillent et reviennent à l’essentiel. Ensemble nous prions, je témoigne …
et les coeurs qui s’ouvrent à l’Esprit Saint recueillent selon ce qu’il lui plaît de semer… paix, pardon, consolation, force… Dans une campagne, un monsieur âgé est venu me voir à la fin avec un beau sourire et il m’a dit: «Ah! Comme vous y allez! J’ai compris que j’ai encore bien des progrès à faire. Merci, ça m’a fait du bien, ça m’a rappelé ma retraite de première communion!». Cela valait bien le déplacement!
Mais les prêtres ne sont-ils pas là pour cela?
Si bien sûr, mais il y a des résistances dans les paroisses, les choses sont difficiles à dire. Un tout petit exemple: si en conférence, je prends l’un de mes chants mis en musique par André mon mari (Je veux dire un nouveau, qui n’est pas sur un C.D.) aussitôt chacun met son coeur à me rejoindre et nous arrivons à le chanter ensemble dès la première fois!… Dans ma paroisse, le contraste est flagrant. La bonne volonté n’est pas toujours au rendez-vous… C’est cela l’intérêt de la mission. Circuler pour l’évangélisation des coeurs, faire passer un souffle nouveau, l’amour qui fait du bien, hors du quotidien… Mais s’il est accueilli, les choses vont un peu changer ici ou là, dans telle maison, tel groupe de prière, ou même telle paroisse. De cette façon je pense pouvoir aider un peu l’Eglise avec notre petite fraternité.
Comment votre famille a-t-elle réagi à tout votre cheminement?
Fort bien et j’en rends grâce à Dieu. La Seigneur a touché mon coeur et puis il n’a pas fait le tri, chacun a avancé à son rythme dans la foi, sans que je sois, heureusement, au centre de la vie spirituelle des miens. La louange nous a donné beaucoup de joies, et accueillir les nouvelles compositions d’André intéressait chacun. C’est parce qu’il n’y avait pas d’hostilité à la maison que j’ai pu, avec mon mari ce qui est si important, donner «le trop plein» à l’extérieur. Le Seigneur l’a permis. Nous partageons la même foi et la prière à Marie nous rassemble toujours avec les enfants, quand ils sont là.
Que pensez-vous de toutes les prophéties sur l’imminence du grand événement…?
Une parole reçue en 1999 résonne encore: Prie pour que le monde soit Ninive! Il nous faut espérer contre toute espérance le meilleur toujours! En ce moment il y a une grande tentation de défaitisme, de dépression dans la société, et non sans raisons… mais nous sommes le sel de la terre qui ne doit pas s’affadir. Seul l’Esprit Saint peut nous donner de discerner “les signes des temps”. Or Jésus a dit “lorsque vous verrez ces choses-là arriver, réjouissez-vous car votre délivrance est proche”. Là encore il nous faut choisir! Beaucoup s’affolent, cherchant à se “protéger”’ quand l’évangile au contraire nous dit “qui veut sauver sa vie la perdra”! Offrons-nous résolument à Dieu, vivons dans son amour, gardant ses commandements. Utilisons les remèdes éprouvés. Pour résister à l’ambiance générale, redoublons de prière, jeûnons même. Notre louange embrasée, de Dieu pour lui-même, est réparatrice; la prière fidèle du rosaire pacifie les coeurs en Marie, et les sacrements nous fortifient. Dieu prend soin des siens. La peur ne vient pas de lui. Reconnaissons la voix du bon berger résonner dans l’Eglise. A chaque jour suffit sa peine. Haut les coeurs!
Littérature:
«Aimer, c’est choisir! (recueil 3)» Axelle, 304 pages, 14.5x22 cm,
Euro 18.– CHF 28.–
«Aime-les tous! (recueil 1)»,
et reconnais combien ma Parole est nourriture de l’âme, Axelle,
240 pages, 14,5x22 cm,
Euro 15.– CHF 24.–
«Il est plus que temps d’aimer! (recueil 2)» Axelle, 256 pages, 14,5x22 cm, Euro 15.– CHF 24.–
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