San Damiano – Témoignages
Il faut penser différemment

STELLA MARIS 456 SOMMAIRE

Comment demander aux communes de financer la restauration des églises si les catholiques eux-mêmes ne les utilisent pas? Avec quels arguments convaincre les maires de s’engager dans de coûteux travaux pour des édifices fermés à double tour sept jours sur sept, et ne s’ouvrant qu’exceptionnellement pour un baptême, un mariage ou un enterrement?

Comme chaque année depuis plus de vingt ans, nous nous sommes rendus en été 2008 à San Damiano, lieu d’apparitions de la Sainte Vierge depuis 1964 situé à 20 km au sud de Plaisance dans le nord de l’Italie. Nous y sommes restés trois semaines pour prier tout spécialement pour la conversion de mon père et obtenir du Padre Pio la grâce d’une sincère contrition de ses péchés. Mon père était marin pêcheur. Depuis sa jeunesse, il ne fréquentait plus les sacrements.

Malgré son grand courage et son sens solidaire, il était hostile à la religion. Il était particulièrement acharné contre l’Eglise. Il blasphémait et nous humiliait très facilement au sujet de notre engagement chrétien. Nous sommes rentrés le 10 septembre de San Damiano. Depuis deux semaines, mon père était hospitalisé pour un cancer généralisé. Nous sommes allés le 12 septembre pour glisser dans son oreiller le scapulaire vert destiné à la conversion des pécheurs. Le lendemain, samedi 13 septembre, mon épouse a prié intérieurement Notre-Dame des Roses en s’abandonnant à elle pour que mon père accepte le mouchoir béni par la Sainte Vierge à San Damiano. A notre grande surprise, au moment où mon épouse lui a présenté le mouchoir en disant plusieurs fois «je te présente le mouchoir béni par la Sainte Vierge, est-ce que tu veux l’accepter?», il a saisi son bras et embrassé le mouchoir et sa main en répétant: «merci infiniment». Puis il ajouta: «justement, je cherchais quelqu’un pour me sauver».

Il a mis le mouchoir béni sur son cœur. Nous lui avons dit que nous l’aimions et il nous a dit qu’il nous aimait. Le lendemain mon père me confirma ses bonnes dispositions en me disant: «Il faut changer, il faut commencer quelque part, il faut penser différemment.» Il se confessera quelques jours plus tard et recevra le sacrement des malades. Il mourra paisiblement dans sa 86e année, le 20 septembre, jour du 90e anniversaire des stigmates de Padre Pio, à 15 heures (heure de la divine miséricorde).
Pendant la cérémonie j’ai chanté avec mon fils trois fois la salutation angélique de ma composition. C’était une découverte pour toute ma famille et les personnes de mes connaissances. Depuis le mois de mai j’avais programmé un récital le 26 septembre dans le pays de mon père. Je les ai donc invités à s’y rendre. Une partie est venue qui ne m’aurait jamais écouté chanter Dieu si mon père ne les avait pas réunis pour son départ au ciel. Ce fut un moment de grâce en famille.
Merci Marie, merci Padre Pio qui avez tout préparé.
Jean-Yves-Marie et Mona-Marie Tourbin
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En avril 2003 j’ai perdu mon mari. Grâce à N.D. des Roses, il avait retrouvé la foi et la prière. Le 8 septembre 1979, j’étais allée pour la première fois à San Damiano avec une de nos filles et le même mois à la fête de saint Michel avec mon mari, l’autre de nos filles et notre fils. Nous avons reçu beaucoup de grâces, notamment un grand amour du Sacré Cœur de Jésus. Ma vie a beaucoup changé. J’ai commencé à faire des neuvaines avec ma sœur.
En 1982 j’étais enceinte d’une petite fille (Myriam). En octobre, j’ai perdu un peu de sang. C’était déjà la deuxième fois et je n’étais pas encore au huitième mois. A la maternité, le 22 octobre, avant de m’endormir, j’ai mis le mouchoir béni sur moi et pris de l’eau de San Damiano. J’ai prié N.D. des Roses, lui demandant de protéger le bébé que je portais en moi. Le médecin qui a fait la césarienne m’a dit: «Vous avez de la chance que votre fille est vivante, car elle avait quatre fois le cordon ombilical autour du cou. Heureusement qu’elle est venue cinq semaines plus tôt au monde.» J’ai immédiatement remercié N.D. des Roses. Mon bébé, je l’ai emmené à San Damiano…
Le 13 septembre 1987, j’ai fait une rupture d’anévrisme de la bifurcation du tronc basiliaire. Le chirurgien qui m’a opérée a dit à mon mari que normalement j’aurais dû mourir, le médecin généraliste ayant attendu plusieurs jours avant de m’envoyer à l’hôpital.
Merci à la Maman du Ciel qui veille sur ses enfants de la terre. Merci à N.D. des Roses!
Mme M.M., Alsace
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Une amie, fervente de la Vierge Marie, à qui je m’étais confiée, avouant mon chagrin de ne pouvoir avoir d’enfant, m’a conseillé d’aller en pèlerinage à San Damiano avec elle et sa famille. Je suis donc allée faire une neuvaine et ai imploré Notre-Dame des Roses.
En juillet 1999, aux prières de midi, j’étais à genoux en face de la statue de Notre-Dame. Je suis immédiatement attirée par son ventre qui semble être celui d’une femme enceinte et en même temps j’ai été secouée de frissons dans tout mon être, accompagnés de sanglots. Mes amis ont été témoins.
Le lendemain, dans l’une des mains de Marie, j’ai vu un berceau, dans l’autre un cercueil. Joie d’un côté, angoisse de l’autre. Trois mois après, ma belle-fille se trouvait enceinte. La vision du cercueil ne me quittait pas. J’appréhendais que cela se termine mal (la future maman approchait les 42 ans). J’ai passé neuf mois dans l’angoisse.
Conclusion: Le 14 juillet 2000 est venu au monde un beau garçon (Louis-Marie).
Quant au cercueil, quelques jours après, une tante très chère à la nouvelle maman mourait d’un cancer.
Au terme d’un autre pèlerinage, un dimanche pendant les prières de 17h00 j’ai ressenti une forte odeur de roses.
Mme J. S., France



 

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