San Damiano – témoignages«Je me suis trouvée consolée
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Voici ce qui m’est arrivé lors du pèlerinage pour la fête de saint Joseph, en mars 2002:
Malgré un mal de dos tenace, j’ai tenu à participer au pèlerinage avec l’Association des Pèlerins de Notre-Dame de Mme Schmit. A mon mari qui me disait que j’étais imprudente de voyager en train j’avais répondu que la Vierge de San Damiano me guérirait. Paroles non moins imprudentes! Avec les innombrables secousses du train, mes douleurs devinrent insupportables. Arrivée à San Damiano, c’est vraiment avec peine que je gravis l’escalier extérieur de la terrasse Garatti pour atteindre ma chambre et je n’en suis ressortie que cinq jours plus tard pour prendre le train du retour vers Paris.
Inutile de vous dire ma déception de ne pas pouvoir participer au pèlerinage. Bien sûr, mes souffrances furent offertes au Seigneur, surtout pour les Consacrés et je restai en union de prière avec tout mon groupe.
Mon filleul Patrick T., qui m’avait accompagnée pour la première fois, en revenant de l’église où il avait assisté à la messe, vint me tenir compagnie quelques instants, avant d’aller prendre son petit déjeuner. Il me parla de sa déception de me voir clouée au lit, alors qu’il s’était fait une joie de m’accompagner à ce pèlerinage, car hélas nous nous voyons assez rarement. Au moment où il me dit: «Marraine, c’est vraiment injuste ce qui t’arrive!», j’ai fermé les yeux en lui répondant qu’une épreuve est toujours bénéfique. C’est alors qu’à son emplacement (il était au pied du lit, dos à la fenêtre) Notre-Dame des Roses m’apparut tout en blanc, dans une clarté lumineuse, avec la tête légèrement penchée vers moi, comme Notre-Dame de compassion. En un éclair, je me suis trouvée consolée de toutes mes déceptions et souffrances et j’ai loué le Seigneur pour sa grande bonté.
Quelques instants plus tard, Mme Schmit vint dans ma chambre m’apporter le salut de la Vierge! Bienheureuse coïncidence... Elle ne fut nullement surprise d’apprendre la grâce que je venais de recevoir. Elle me dit que je n’étais ni la première, ni la dernière personne dans ce cas...
Aujourd’hui 6 mai, la Vierge dit (dans 365 jours avec N.D. des Roses):
«Je vous aime tellement. Je suis la maman de tous, la maman de l’amour, la maman de la joie, la maman de la consolation, la Maman des douleurs. Je comprends vos douleurs, vos peines. Je vous étreins contre moi, fort, fort.»
Mme C.A., France
Je joins un mot à ma commande d’images pour témoigner d’une guérison obtenue avec un mouchoir bénit de San Damiano.
Il y a un an, ma petite-fille (18 ans) tomba en faisant du ski. Un médecin avait diagnostiqué une entorse bénigne. Un mois plus tard son genou lui faisait de plus en plus mal. Elle a consulté mon médecin traitant qui a tout de suite vu que ce n’était pas une entorse, mais que les ligaments étaient abîmés. Il l’a envoyée chez un chirurgien qui a constaté que les ligaments étaient croisés. Elle a fait de la kinéthérapie pendant un mois, mais sans résultat. Le chirurgien lui demanda alors de réfléchir. C’était ou l’opération (qui n’était pas sûre à 100%) ou rester comme ça en ayant mal toute sa vie. Un mois plus tard, ma petite-fille décide de risquer l’opération. Une semaine avant la date prévue, le chirurgien est convaincu qu’il n’y a pas d’autre solution.
Je propose alors à ma petite-fille de poser un petit mouchoir bénit sur son genou. Elle refuse, disant que ça n’y ferait rien. Alors je mets un petit mouchoir sur sa photo et je prie Notre-Dame des Roses de la guérir. Le jour de l’opération, le chirurgien regarde son genou et il a la surprise de constater qu’il n’y a plus rien d’anormal. Il ne veut plus prendre le risque de l’opération. Il fait une arthroscopie et ma petite-fille sort le soir même de l’hôpital. Depuis lors, elle n’a plus mal au genou.
Mme M.T., France
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