Mirella Pizzioli

Un charisme de communion des saints

STELLA MARIS 451 SOMMAIRE

Littérature de Mirella Pizzioli

Pour préparer son premier voyage en Argentine, Mirella Pizzioli a donné une entrevue le 21 septembre 2007, à Panorama catolico internacional, qui a aimablement autorisé Stella Maris à la reprendre.

 

Depuis plus de 20 ans, Dieu a choisi Mirella Pizzioli pour donner un témoignage de la réalité de la vie éternelle. Les théologiens expérimentés parlent du charisme de la communion des saints. Mirella voit et écoute les saintes âmes du Ciel et du purgatoire, les anges, la Vierge Marie et Jésus. Elle transmet ces messages pleins de paix et de consolation pour fortifier la foi, encourager l’espérance et allumer la charité de ceux qui l’écoutent ou la lisent.
Mirella Pizzioli est Italienne, mariée avec Bruno Migani. Elle vit actuellement dans le beau village de Santarcangelo di Romagna, près de Rimini, à une centaine de kilomètres de Bologne. C’est une épouse affectueuse, agréable et il est facile d’établir avec elle une belle amitié.
Elle a bien voulu répondre aux nombreuses questions et inquiétudes que nous lui avons soumises chez elle, où elle nous a accueillis avec grande amabilité.

Mirella, pouvez-vous dire quelque chose de vous-même, et si vous savez pour quelles raisons Dieu vous a choisie pour cette mission si surprenante?
Je ne sais pas. Très souvent cette question m’a été posée et j’ai tendance à penser que Dieu m’a choisie parce que je n’ai rien de particulier. Je suis une femme au foyer et j’ai travaillé toute ma vie avec mon mari dans un commerce à Rimini. Nous n’avons pas eu d’enfants et quand mon époux est arrivé à l’âge de la retraite, nous sommes venus dans ce beau village de Santarcangelo où nous vivons, loin de l’agitation de la ville, près de notre famille et de nos amis.

Comment se sont déroulées votre enfance et votre adolescence?
Nous formions une famille avec trois enfants. Nous avons toujours été très unis. Je suis l’aînée des trois; une soeur est venue après moi puis un garçon. A cause de la carrière professionnelle de mon père, toute la famille a émigré quinze années au Maroc et en Espagne. J’avais six ans quand nous sommes partis d’Italie et vingt-et-un ans quand nous sommes revenus. J’ai de beau souvenir de ces années. Et c’est la raison pour laquelle je peux parler l’espagnol et le français sans grandes difficultés.

Et vos études? Avez-vous suivi des études universitaires?
Non, après les études primaires, j’ai suivi le second cycle et j’ai obtenu un diplôme espagnol de commerce.

Mirella, comment a débuté ce charisme de communion des saints?
Tout a débuté peu après la mort de ma mère. Les souvenirs de ces jours demeurent très vivants pour moi. Beaucoup de personnes pourront me comprendre, celles qui ont été éprouvées par un tel deuil connaissent par expérience ce que l’on ressent.
Ma mère a quitté la terre après une maladie qui l’a tenue paralysée au lit pendant de longs mois; cependant elle est morte très sereine. J’avais beaucoup prié pour ma mère, mais j’avais l’impression que le ciel ne me répondait pas, tout était vain. Dieu l’appelait à Lui.
Quelque temps plus tard, et au fur et à mesure que la douleur s’atténuait, est venue une souffrance de résignation. J’étais assaillie de mille questions typiques: comment est-il possible qu’il n’y ait plus rien? Comment est-il possible que ma maman qui nous aima tant et se donna tellement pour nous, ses enfants, ne nous donne aucun signe de sa vie éternelle? D’une certaine manière je voulais savoir qu’elle était parmi nous, et qu’elle ne nous avait pas abandonnés pour toujours.
Un jour, de retour des courses, j’ai pris instinctivement un crayon et une feuille de papier et je me suis mise à dessiner une fleur. Simultanément j’ai entendu la voix claire et distincte de ma maman qui me disait dans notre dialecte italien: «je ne sais pas dessiner, je sais seulement faire cette petite fleur».
C’est vrai que ma maman ne savait pas dessiner et elle le disait toujours. Elle savait seulement faire cette petite fleur. J’ai immédiatement laissé le papier et le crayon et je suis allée aussitôt à la cuisine. Ce fut la première manifestation que j’ai eue du ciel.

Comment est-ce que tout cela a continué?
Je ne me souviens plus bien de la succession exacte des faits, mais ce que je souhaitais savoir sur ma mère, je ne le voulais déjà plus. Ce qui m’arrivait était quelque chose d’énorme. Pour ma part, j’étais assaillie d’inquiétudes et de pénibles doutes, mais en même temps j’écoutais des voix très douces et suaves qui m’invitaient au recueillement, à l’oraison et me laissaient une belle sensation de paix.
A l’improviste, des parfums très délicats m’envahissaient qui ne pouvaient venir de nulle part et plus tard, j’ai commencé à voir...

Vous souvenez-vous de ce que vous avez vu la première fois?
Oui, c’était saint Pio di Pietrelcina... Il me semblait impossible que des créatures du Ciel puissent se montrer à une simple personne comme moi.
Au commencement, je gardais tout pour moi, mais le moment est venu où je devais raconter ce qui m’arrivait. Je l’ai dit à ma famille. Mon père m’a mis en contact avec un prêtre qu’il connaissait et ils ont commencé à m’examiner.

Pouvez-vous nous en dire quelque chose?
D’abord, il y a eu un prêtre, ensuite un évêque de Rome m’a examinée qui fut nonce apostolique dans plus de vingt pays.
Ils conclurent que rien n’était contraire à la foi et que je devais aller de l’avant avec cette mission. Du point de vue médical et psychologique, la doctoresse Maria Ferrari, psychologue et professeure, m’a vue à plusieurs occasions et son diagnostic me fut favorable. Evidemment, il y avait la constante recherche de mon directeur spirituel qui me guidait et auquel j’obéis toujours.

A Rome savent-ils quelque chose de vous?
Oui, à Rome, le pape Jean-Paul II avait mes livres et j’aurai l’opportunité de voir Benoît XVI au cours d’une audience privée. Une de mes amies allemande qui le connaît depuis des années a sollicité une entrevue et j’irai avec elle. J’attends ce jour avec beaucoup de joie, parce que, comme le pape Jean Paul II est resté longtemps malade, l’agenda du pape a pris beaucoup de retard et c’est nécessaire d’attendre.

Mirella, parlons maintenant de votre don. Comment le vivez-vous?
Je demande toujours qu’on ne m’appelle ni voyante, ni charismatique, parce que je vois seulement ce que Dieu veut et tout se passe naturellement pour moi. Pour autant, voir n’est pas une sinécure. Mais je préfère qu’on me considère comme une personne qui prie, parce que c’est ce que je fais et c’est ce en quoi je me reconnais. Prier toujours pour tous et avec tous ceux qui viennent.

Pourriez-vous nous décrire comment vous voyez Notre Seigneur et sa sainte Mère?
Jésus se manifeste sur mon côté droit, assis, et il me parle, il me donne la force, il me console, il me guide et me dirige. La Sainte Vierge, toujours debout, vient avec un vêtement de couleur rouge très intense, que je ne sais expliquer et toujours comme une mère, elle s’inquiète de ses enfants: Et mes enfants, Mirella?... et mes enfants?...
(Mirella s’émotionne.)

Pouvez-vous nous dire comment vous voyez et écoutez les âmes?
Je les vois avec beaucoup de clarté et de netteté. La plupart du temps, ce sont les âmes du Ciel qui se manifestent; elles sont toujours pleines de joie et resplendissantes et elles se montrent suspendues en l’air. Les âmes du purgatoire se montrent souffrantes, tirant de lourdes
charges avec les pieds sur le sol, elles espèrent recevoir le soulagement que peut leur procurer notre aide pour aller au Ciel.
Quand elles me parlent, je les écoute également avec grande clarté et je transcris sur papier ce qu’elles me dictent et je le donne à leurs familles ou aux autres êtres chers qui sont venus chez moi.

Comment réagissent les gens?
Avec surprise, émotion, très souvent, elles éclatent en larmes. Ce sont des moments où elles ressentent toujours la grande tendresse qu’enveloppe l’infini amour de Dieu. Les coeurs s’ouvrent et les larmes commencent à couler... les personnes se sentent aimées du Seigneur.

Est-ce que tous le croient?
Oui, pour la plus grande part et immédiatement.
Le message parle de Dieu, de la Sainte Vierge, des anges, du Ciel, des merveilles infinies de la vie éternelle, mais il inclut aussi les particularités de la personne qui a quitté la terre. Ce sont souvent des signes simples mais très évidents pour eux et que je ne peux savoir d’aucune manière, parce que je viens seulement de les connaître.
Il est parfois arrivé qu’une personne qui n’a pas cru sur le coup ce qui m’a été dit pour les âmes, après un certain temps s’en souvienne et m’appelle au téléphone. Oh, Mirella! Oh, Mirella! C’est vrai!...

Mirella, ceci est très fort. Beaucoup de personnes pourraient avoir peur de venir chez vous. Que leur diriez-vous?
Je leur propose que ce soit des personnes qui viennent ici qui répondent à cette question.
— Au cours d’une récente entrevue, Mirella a vu à nos côtés notre grand-mère, une tante, et un de nos parents. Elle nous les a décrits avec des détails que nous ne pouvons confondre. Notre tante, après s’être fait reconnaître par ses caractéristiques personnelles, nous invita à pratiquer des oeuvres de miséricorde, parce qu’elles glorifient Dieu et sont d’une grande valeur pour notre salut. Nous avons vécu ce moment sans aucune crainte et en avons reçu une grande consolation. Que notre reconnaissance envers Dieu dure toujours pour tant de pitié qu’il a pour ses enfants et aussi avec Mirella, qui collabore librement avec Notre
Seigneur Jésus-Christ dans cette oeuvre d’amour pour les hommes.
Panorama catolico internacional, 21.9.2007, vol. 2, n° 29.

 

Littérature:
«Rabbi, où habites-tu?» Mirella Pizzioli, 176 pages, 13x20 cm, Euro 14.– CHF 23.–
«Jésus, Lumière du monde» Mirella Pizzioli, 294 pages, 13x20 cm, Euro 14.– CHF 21.–
«Porte ouverte sur l’au-delà (tome 1)» La mort n’existe pas!, Mirella Pizzioli, 160 pages, 13x20 cm, Euro 10.– CHF 15.–
«Porte ouverte sur l’au-delà (tome 2)» Témoignages de vivants de l’au-delà, Mirella Pizzioli, 144 p., 13x20 cm, Euro 10.– CHF 15.––



 

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