San Damiano — témoignages

STELLA MARIS 449 SOMMAIRE

Littérature de San Damiano

 

 

Nous venons attester pour la guérison de notre fille A.M. obtenue à San Damiano par l’intervention de Notre Dame des Roses et à Kérizinen par Notre Dame du Rosaire.
Aussitôt née, le 3 septembre 1973, elle a été hospitalisée d’urgence au service des prématurés pour souffrance néo-natale et hypotrophie.
Nous avions demandé au milieu hospitalier de mettre sous sa tête un mouchoir béni par Notre Dame des Roses.
Pendant le mois qui a suivi, l’espoir de vie était bien minime d’après les constatations du Professeur du service.


Témoignage concernant Kérizinen

Entre temps, le 7 octobre 1973 (fête du très saint Rosaire), des amis se rendent en Bretagne en pèlerinage à Kérizinen, et demandent des prières pour notre petite fille malade.
Deux jours plus tard, c’est-à-dire le 9 octobre 1973, le professeur nous convoque pour nous dire: «Nous sommes sortis du tunnel dimanche 7 octobre à 17h.»
En effet, après un séjour de 40 jours à l’hôpital, on nous rendait notre petite fille le 13 octobre 1973 (jour anniversaire de l’apparition de Notre Dame à Fatima).


Témoignage concernant San Damiano

D’autre part, le vendredi 13 janvier 2006, un témoignage fortuit nous a été rapporté par notre fille A.M. qui accomplissait un stage du 9 janvier au 27 janvier 2006 dans une crèche halte garderie près de Rouen:
«Je suis née le 3 septembre 1973.
Le vendredi 13 janvier 2006, je fais connaissance d’une collègue qui passe à la crèche alors qu’elle est en arrêt de travail. Mon nom et les circonstances de ma naissance (confirmées par mon dossier médical reçu fin 2005 par le CHU de Rouen) amènent ma collègue à témoigner: «J’étais auxiliaire de puériculture à l’hôpital de Rouen et je t’ai soignée en 1973. Tu étais un des cas les plus lourds chez les prématurés (alors que je suis née à terme):
Ça m’a marquée. Je m’en rappelle comme si c’était hier. Tu avais une hydrocéphalée. Tes parents ont apporté un mouchoir qu’il fallait absolument mettre sur ta tête. Et il ne fallait surtout pas enlever le mouchoir. Le mouchoir s’est imbibé d’eau. L’eau coulait. Et puis après, il n’y avait plus rien. C’est un miracle, mais d’où ça vient, on ne sait pas.»
Ce à quoi j’ai répondu que mes parents sont catholiques pratiquants et ont beaucoup prié la Sainte Vierge à ma naissance. Et je leur ai donné oralement l’explication du mouchoir, qui provenait de San Damiano où la Sainte Vierge a béni ces mouchoirs lorsqu’elle apparaissait à la voyante qui les Lui apportait».
A présent elle a 32 ans, et mène une vie normale «en gardant malgré tout une certaine fragilité nerveuse».
Mr et Mme J.B., fait à Rouen, le 28 avril 2006.

* * *

Samedi 5 février 2006, ma nièce Sandrine, 23 ans, est amenée d’urgence à l’hôpital. De violents maux de tête l’ont éveillée. Diagnostic: hémorragie cérébrale.
Le monde s’écroulait; c’était horrible.
Le mardi qui suit je lui ai rendu visite. La nuit qui précéda ma visite fut terrible pour elle: maux de tête (comme si la tête était serrée dans un étau), vomissements continus.
Elle était surveillée par les médecins et les infirmières pour que personne ne lui donne quoi que ce soit.
J’avais pris un mouchoir béni de San Damiano et un peu d’eau du puits. Quand, étant seule avec elle, je lui proposai d’avaler une goutte d’eau avec une paille, elle accepta, car je lui avais souvent parlé de San Damiano. J’en mis aussi quelques gouttes sur le mouchoir.
Sandrine ne pouvait pas bien s’exprimer. Les maux de tête l’en empêchaient. La bouche était si sèche qu’elle collait. Elle a cependant pris un petit peu d’eau de San Damiano avec la paille.
Dès ce moment, elle n’a plus jamais vomi. Les maux de tête n’ont pas passé, mais ils ont diminué.
Le vendredi d’après, Sandrine a demandé à quitter l’hôpital. Le médecin accepta. Elle s’en sort sans grandes séquelles. La vue de côté est un peu limitée. Elle travaille et conduit.
Merci à Notre-Dame des Roses. Merci à Jésus!
Mme M. G., Suisse

* * *

Le 25 septembre 2004, lors d’un pèlerinage à San Damiano, vers 14h00, j’ai aperçu dans le ciel un halo bleu acier et rose profond, entouré d’une très grande hostie d’un blanc immaculé. Cette hostie émettait des pulsations d’une amplitude extrême et d’une activité intense.
J’ai été frappée de stupeur. J’ai compris: Le coeur et le corps du Seigneur étaient là, dans cette vibration, dans cette palpitation, dans l’Eucharistie, avec tout son amour.
Merci, Seigneur Jésus!
Mme A. de B., France

* * *

C’est en juillet 1979 que nous avons fait notre premier pèlerinage à San Damiano. Nous étions dans une épreuve terrible. Nos quatre enfants, alors âgés de 19 à 26 ans, nous ont quittés les uns après les autres pour aller en Amérique dans des conditions oh combien douloureuses. Pendant cinq ans nous n’avions aucune adresse, aucune nouvelle. Nous avons prié, ne reculant devant aucun sacrifice.
Par des amis et un prêtre nous avons eu connaissance de San Damiano et nous avons décidé de nous y rendre. Le 15 juillet 1979 nous étions aux pieds de Notre Dame des Roses. Le surlendemain nous étions aux prières de 5 heures du matin. En nous en allant, vers 06h30 nous avons regardé le soleil dans lequel sont apparus Jésus et Notre-Dame. Quelle émotion! C’était le jour de nos trente ans de mariage. Que de grâces reçues!
Mme M.G., France



 

Copyright © 1999 - 2010
Conformément aux dispositions du Code de la Propriété Intellectuelle, tous les textes et illustrations sont protégés par le Droit d'Auteur.
EDITIONS DU PARVIS - STELLA MARIS - CH-1648 HAUTEVILLE / SUISSE.
Tél.: 0041 (0)26 915 93 93 FAX: 0041 (0)26 915 93 99 E-MAIL librairie@parvis.ch

PAGE D'ACCUEIL PARVIS // STELLA MARIS