Rabbi, où habites-tu?

Mirella Pizzioli: un livre pour approcher l’amour et la beauté de Dieu

STELLA MARIS 444 SOMMAIRE

Littérature de Mirella Pizzioli

Vingt ans (1987) après avoir reçu pour la première fois une communication de l’au-delà, Mirella Pizzioli présente un quatrième livre en obéissance à la «Voix» qui l’enseigne: «Tu réaliseras ou mieux, nous réaliserons un livre où chacun pourra jouir de l’amour et de la beauté de Dieu, de son harmonie, du parfum, de la joie, de la vie.»


Les deux premiers volumes «Porte ouverte sur l’au-delà» donnaient le témoignage de personnes qui avaient vécu auprès de Mirella une expérience avec un membre de leur famille retourné à la Maison du Père céleste. Le troisième livre «Jésus, Lumière du monde» comprenait deux parties: des enseignements du Ciel préparant Mirella à sa mission et des témoignages.
Le nouveau livre «Rabbi, où habites-tu?», est un témoignage qui vient uniquement du Ciel. Il donne la parole à la “Voix” qui se fait entendre à Mirella. Cette “Voix” c’est, à tour de rôle, Dieu le Père, Marie, l’ange gardien de Mirella, ses parents ou des saints, mais c’est toujours l’unique témoignage de l’Amour.
Nous avons saisi l’occasion de cette nouvelle parution pour interroger Mirella:
Mirella, vous présentez un nouveau livre: “Rabbi, où habites-tu?” D’où vous est venue cette idée? De vous-même, ou bien est-ce une demande du Ciel?
Ce quatrième livre vient dans la suite des précédents. Puisque le Seigneur m’a demandé que son oeuvre aille dans le monde, j’ai retenu opportun que ces messages soient aussi connus, non seulement de moi, mais de beaucoup d’autres, parce qu’ils ne sont pas ma propriété, ils appartiennent à tous.
J’ai donc pensé les rassembler dans ce livre, et comme je retiens que ces conversations sont très intimes, je n’ai pas voulu mettre de témoignages dans ce livre, pour laisser seulement la place à cette merveilleuse “Voix” de Dieu qui me parle. Viendra un cinquième livre uniquement constitué de témoignages divers. Et je demande aux gens qui me donnent leur témoignage qu’ils se choisissent eux-mêmes un pseudonyme pour prénom.

Quand vous dites cette “Voix”, est-ce une seule voix ou différentes voix?
Quand je dis une “Voix”, je veux dire la voix de Dieu, que j’entends en ce moment, mais ce n’est pas une voix. Ce sont des choses intimes très difficiles à expliquer.

Pourriez-vous nous en dire un peu plus?
Voilà maintenant vingt ans que j’entends cette voix et au cours de ces vingt ans, je ne suis jamais parvenue à expliquer exactement comment moi, j’écoute. J’ai la sensation que cette “voix”, je l’entends partout, autour de moi, en moi. C’est une sensation, une émotion profonde que j’éprouve.

Est-ce une sensation similaire à celle que vous éprouvez habituellement dans la vie, ou cette sensation est-elle spéciale?
Cette sensation de douceur, d’union avec l’au-delà, avec les créatures, avec Dieu Père, est si profonde! Et quand je dis “avec Dieu”, j’ai toujours un moment, non de peur, mais de profond respect. Je prononce ces paroles avec une sainte crainte. Je ne les dis pas à la légère, mais avec beaucoup de sentiments. Et cette émotion si profonde, si intime, je l’éprouve seulement quand je reçois ces communications; que ce soit de Dieu, d’un ange, d’un papa, d’une maman, d’une personne qui a quitté la terre. Dans ma vie humaine sur terre, je n’éprouve jamais de si profondes émotions.

Elles sont plus fortes?
Oui. Plus fortes, plus profondes, plus émotionnantes, plus émouvantes, parce qu’elles touchent la sphère la plus intime.

Et depuis ces vingt ans, est-ce toujours la même chose ou bien y a-t-il une progression?
Une grande progression. Ce n’est plus pareil. C’est une augmentation d’émotions, c’est une pénétration, toujours un peu plus avancée, comment puis-je dire, du mystère? Je n’ai pas les mots justes. Comment vous dire? Du monde? Peut-être que ma préparation et ma capacité de comprendre ont grandi. Ma participation est aussi devenue beaucoup plus profonde.

Vous souvenez-vous, lors de notre première rencontre, (2004) je vous avais interrogée sur votre mission, et vous vous en étiez défendue.
J’ai réfléchi à cette question.
Très probablement, cette mission était déjà là, au départ. Mais, penser que le Seigneur me confie une “mission”, cela me paraissait être une parole trop grande, pour ce que j’étais. Ce n’est pas que je la réfutais, mais, que le Seigneur me donne cette responsabilité, cela me semblait trop grand. Avec la maturation dans le temps, au cours de toutes ces années, j’ai compris, au contraire, que j’avais une mission.

C’est bien ce que redisent les messages dans ce dernier livre: «Rabbi...».
Ce que dit le Ciel, le dit le Ciel. Mais pour moi, comme personne humaine, recevoir une telle mission de la part de Dieu me semblait trop fort. Ce n’est pas que je n’en veuille pas, mais je me disais: «Non, non..., une telle mission!» Avec le temps, j’ai compris, je l’ai admis, c’est une mission, une tâche. Et je cherche, malgré mes limites, à faire du mieux que je peux, avec toutes les difficultés que je rencontre. Rien n’est simple, tout est toujours compliqué.
La simplicité, c’est entre moi et le Ciel. Entre le Ciel et moi, c’est simple, c’est facile, serein, joyeux, plein de joie, et d’émotion; mais entre moi et le monde, les difficultés surviennent. Vous comprenez? Quand je vais pour proposer... voilà... alors les portes se ferment. Surviennent les interdictions, les obstacles. Avec les choses saintes, je comprends que les forces du mal ne restent pas les bras croisés. Mais je continue à frapper.

Quels types de portes se ferment?
Par exemple, je dois faire une lettre, envoyer un message sur Internet, et l’ordinateur se bloque. Si je dois parler avec une personne qui doit venir m’aider, non pour mes affaires personnelles, mais pour ce qui concerne celles du Ciel, cette personne n’est pas bien, ou elle ne vient pas... Ceci, pour vous faire comprendre comment je dois lutter chaque fois, et comment je dois avoir une grande ténacité, sans perdre courage. Je persévère, et finalement, je réussis à faire ce que le Seigneur me demande, malgré beaucoup de difficultés.

Recevez-vous toujours à la maison quand vous n’êtes pas en voyage? Comment ça se passe, maintenant?
Chez moi, je reçois toujours beaucoup de visites: surtout des personnes malades, ou celles qui ont perdu des êtres chers, mais aussi les personnes qui ont besoin d’un conseil. Et j’agis et prie selon ce que le Seigneur me dit de faire, pour obtenir la grâce de guérison.

Est-ce le Seigneur qui vous guide chaque fois pour ce que vous devez faire?
Toujours. Il me guide pour tout. Rien ne part de ma tête. J’obéis et je suis ce que le Seigneur me dit de faire. Les réponses m’étonnent. Je m’en suis aperçu, parce qu’il me vient l’idée, à moi, Mirella, de donner ma réponse à une demande. Et au contraire, je sens que ce que je voudrais dire n’aurait pas été juste. La réponse juste m’est inspirée. La bonne réponse, le bon conseil me sont donnés.

Et ces conseils sur quoi portent-ils?
Le conseil peut être pour une question économique, pour un litige dans les familles, pour des questions d’héritage, des discussions, quand il n’y a pas la paix, quand les parents ont des difficultés avec leurs enfants ou vice versa...

Vous aidez des parents comme des enfants?
Les familles sont dans une situation désastreuse. Des enfants qui se droguent, des parents qui boivent... Et le Seigneur donne le bon conseil à suivre, un conseil personnel, spécifique. Les situations pourraient paraître semblables, mais elles sont pourtant toutes diverses. Par exemple, une personne n’a pas de travail. Je demande au Seigneur d’aider cette personne à trouver un travail et le travail arrive. Des mamans ne parviennent pas à avoir un enfant... Je demande, je demande, et le Seigneur l’accorde quand il le retient opportun.

Et avez-vous beaucoup d’enfants?
Beaucoup, beaucoup d’enfants sont nés, beaucoup.

Et ils s’appellent tous Mirella!
Même pas une fois! Je n’y suis pour rien et je ne veux rien. Quand le Seigneur accorde sa grâce, je dis: remerciez Dieu, et au revoir.

Mais est-ce que les gens vous rendent compte de la bonne nouvelle?
Oui. Mais combien de fois il arrive que des gens gravement malades ne me disent rien de la grâce qu’ils ont reçue, et je l’apprends après plusieurs années. Par exemple, en 2004, est venu un homme avec une tumeur au cerveau; il devait mourir. Il est revenu me voir le mois dernier et m’a demandé: «Mirella, vous souvenez-vous de moi?» «Bien sûr que je me souviens de vous!» «Eh bien, je suis encore là!» Je l’ai appris trois ans plus tard!

Pratiquement, quand recevez-vous les gens dans votre studio?
Je suis là tous les après-midi, à partir de 15 heures, les lundis, mardis, mercredis, jeudis. Le vendredi, seulement s’il y a urgence. Je dois aussi tenir la maison. Le matin, je fais les courses, la cuisine, le ménage...
Maintenant, des gens arrivent de toutes les parties du monde. Dans quelques jours, j’attends une personne du Canada.

Lorsque les gens viennent pour un conseil, le Seigneur vous indique-t-il toujours la prière adéquate, comme il fait pour les défunts?
C’est exact, je prends un livre de prière, il me dit: «Non, pas celui-ci». Un autre? Il me dit: «Oui». J’ouvre à une page. Il me dit: «Non, pas celle-là, mais celle-ci». Aucune des personnes qui viennent ici, ne repart sans une prière choisie du Seigneur, même si c’est un simple Ave Maria, pour demander que Marie intercède et implore sa miséricorde.

Vos difficultés viennent-elles aussi de la part des hommes, de l’Eglise?
Non, je n’ai pas de difficultés, avec personne. Beaucoup de prêtres viennent de l’extérieur. Beaucoup écrivent, ainsi que des personnes âgées.

Pour quels motifs? Pour leurs défunts ou pour des conseils?
Pour tous les motifs; beaucoup de prêtres sont venus pour leurs parents défunts et de nombreux prêtres et aussi des Mères supérieures sont venus pour des conseils.

Mais, pour une épouse laïque comme vous, la vie religieuse est une réalité très différente?
Oui, c’est très particulier. On entre dans des situations extrêmement délicates...

Ces visites vous donnent-elles aussi beaucoup de joie?
Cela me donne beaucoup de joie et aussi beaucoup de responsabilité. Une responsabilité que je sens très fort, tout le temps, 24 heures sur 24 et qui ne me laisse jamais.

Cette responsabilité, vous la ressentez comme un poids, une préoccupation...
Non, je ne sens ni un poids ni une préoccupation. Mais comme quelque chose que je dois faire, une responsabilité sérieuse, devant Dieu et devant les personnes. Par exemple, il m’arrive assez souvent d’être fatiguée quand une personne vient m’appeler; et instinctivement, il me vient de répondre: «S’il vous plaît, je n’ai pas la force de vous parler, je suis fatiguée.» Mais en même temps, je me rends compte que très probablement, une parole donnée à ce moment peut sauver une vie. Et alors, comment est-ce que je pourrais refuser cette parole? Voilà pourquoi ma responsabilité est grande.

Une seule parole peut sauver une âme qui souffre!
Donc, même si je suis fatiguée, j’écoute également, je parle également, parce que, imaginez que je dise non, et que cette personne se perde à cause de mon refus! Quel manque d’amour! Je me dois d’être toujours au service du Seigneur.

Et y a-t-il un point qui vous semble plus important?
Cela dépend de la personne qui est devant moi. Si c’est une personne qui a besoin d’un conseil, à ce moment, ce conseil devient essentiel. Si c’est une personne qui est malade qui me demande la prière, la chose essentielle est que je prie le Seigneur pour sa guérison. Donc, il n’y a pas de plus et de moins.
(à suivre)

Christian Parmantier




Littérature de Mirella Pizzioli

Copyright © 1999 - 2010
Conformément aux dispositions du Code de la Propriété Intellectuelle, tous les textes et illustrations sont protégés par le Droit d'Auteur.
EDITIONS DU PARVIS - STELLA MARIS - CH-1648 HAUTEVILLE / SUISSE.
Tél.: 0041 (0)26 915 93 93 FAX: 0041 (0)26 915 93 99 E-MAIL librairie@parvis.ch

PAGE D'ACCUEIL PARVIS // STELLA MARIS