Frère Elie et les Apôtres de Dieu

La conscience de sa vocation

Par le Père Franz Joseph Früh

STELLA MARIS 444 SOMMAIRE

Littérature de Frère Elie


Paroles de présentation du Frère Elie données à Wigratzbad (sanctuaire marial)le 13 février 2007, lors de sa venue en Allemagne.
Pour chercher à pénétrer la conscience que Frère Elie a de sa propre vocation, prenons comme exemple et comparaison l’apôtre Paul. Le Cardinal Martini nous vient ici en aide avec quelques passages de la seconde épître aux Corinthiens et avec son interprétation.
Celui qui nous affermit avec vous dans le Christ et qui nous a donné l’onction, c’est Dieu, lui qui nous a marqués de son sceau et a mis dans nos coeurs les arrhes de l’Esprit. (2 Co 1,21)
Quand frère Elie manifeste une intention et qu’il la poursuit avec ténacité, sa force ne dérive pas de ses capacités ou de ses idées, mais de Dieu. C’est lui qui le rend ferme.
Nous ne sommes pas, en effet, comme la plupart, qui frelatent la Parole de Dieu; non, c’est en toute pureté, c’est en envoyés de Dieu que, devant Dieu, nous parlons dans le Christ. (2 Co 2,17)
Frère Elie se démarque des autres formes d’apostolat qui tendent à commercialiser ou à manipuler la Parole de Dieu avec un but de lucre ou de prestige ou encore à favoriser une idéologie. Il sent au contraire que sa parole est suggérée par un autre, et que c’est Dieu qui le pousse à parler.
Car ce n’est pas nous que nous prêchons, mais le Christ Jésus, Seigneur; nous ne sommes, nous, que vos serviteurs, à cause de Jésus.
En effet le Dieu qui a dit: “Que des ténèbres resplendisse la lumière”, est Celui qui a resplendi dans nos coeurs, pour faire briller la connaissance de la gloire de Dieu, qui est sur la face du Christ. (2 Co 4,6)

Frère Elie ne prêche pas lui-même, il prêche le Christ, et c’est Dieu qui insuffle en lui la lumière qui est pour lui la base pour illuminer les autres.
Mais ce trésor, nous le portons en des vases d’argile, pour que cet excès de puissance soit de Dieu et ne vienne pas de nous. Nous sommes pressés de toute part, mais non pas écrasés; ne sachant qu’espérer, mais non désespérés; persécutés, mais non abandonnés; terrassés, mais non annihilés. Nous portons partout et toujours en notre corps les souffrances de mort de Jésus, pour que la vie de Jésus soit, elle aussi, manifestée dans notre corps. Quoique vivants en effet, nous sommes continuellement livrés à la mort à cause de Jésus, pour que la vie de Jésus soit, elle aussi, manifestée dans notre chair mortelle. (2 Co 4,7-11).
On appelle ce passage le “paradoxe apostolique”... Ici, l’apôtre Paul révèle la double expérience de pauvreté et de force. Chez frère Elie, nous rencontrons ce “paradoxe apostolique” presque comme une expérience constante. La conscience de sa vocation n’a rien de triomphal. Au contraire, il connaît des tourments, des fatigues, des obstacles et des peurs et malgré cela, tout est comblé par Dieu.
Car l’amour du Christ nous presse à la pensée que, si un seul est mort pour tous, alors tous sont morts. Et il est mort pour tous, afin que les vivants ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux. (2 Co 5,14).
L’amour pour le Christ est la racine de laquelle provient la vie apostolique de Frère Elie des Apôtres de Dieu. Cet amour fait office d’aiguillon pour nous tous, étant donné que Christ est mort pour nous.


Témoignages

Cher Frère Elie, je ne te connaissais pas, quand, voici à peine une année, en regardant à la TV “la chronique en direct”, j’ai vu une émission sur toi, avec toute ton histoire. Quand on t’interviewait, tu as dit des paroles qui m’ont tellement touché: avoir toujours foi en Jésus, demeurer en paix avec tous et toujours pardonner même si on t’a fait du mal; c’est seulement ainsi que Jésus nous aide et qu’il écoute nos prières.
Depuis l’an 2000, j’ai une tumeur, je luttais contre cette maladie, je priais toujours le Seigneur, mais je ne parvenais pas à pardonner à ceux qui m’avaient mal traité et qui étaient en désaccord avec moi durant toutes ces années de souffrance. Ils ne sont même pas venus quand, en avril 2004, j’étais sur le point de mourir de problèmes pulmonaires.
Mais depuis ce jour où tes paroles m’ont frappée, j’ai réussi à pardonner et à faire la paix avec toutes ces personnes, même si malgré le pardon, certaines d’entre elles continuent à mal se comporter. Maintenant, je suis en paix avec moi-même, et je n’ai plus de haine envers personne.
Alors j’ai voulu te connaître personnellement...Avec mon mari et ma fille, nous nous sommes rendus à Calvi le 25 mai 2006. A la porte du couvent, il y avait une quarantaine de personnes, et nous nous sommes mis dans la file. Je n’osais pas y croire, si j’allais réussir à te connaître et à te parler. J’étais désespérée, parce que la maladie progressait malgré les cures. Devant la porte du couvent, j’ai senti un étrange parfum de rose. Je demandai à mon mari, mais il ne sentait rien. Après une bonne heure, la porte s’est ouverte et tu nous as fait entrer et un par un, tu as parlé à chacun. Quand tu t’es approché de moi, il semblait que tu m’attendais et que tu savais tout. Je me suis mise à pleurer et tu m’as dit de ne plus pleurer et d’espérer, d’avoir toujours foi en Jésus, de croire qu’il m’aide, de croire aussi aux médecins. Nous avons prié ensemble et nous nous sommes salués.
Quelques jours plus tard, j’ai reçu une bonne nouvelle, l’espérance d’une nouvelle cure en Ombrie, à l’hôpital de Pérouge. Maintenant, je vais chaque mois faire cette cure, et il semble que cela aille bien. J’espère rester avec mes enfants et mon mari qui sont les personnes qui comptent le plus dans ma vie, en ayant toujours foi en Jésus grâce à toi et en priant toujours. Graziella Leopardi.

***

J’habite Terni, et suis maman de trois enfants. Depuis une année, ma petite Sylvia souffrait et se plaignait de maux de tête continuels. Finalement, je me suis décidée à faire des contrôles dont la résonance magnétique. Suite de quoi on m’a proposé de la répéter, vu que la situation veineuse n’était pas claire. J’étais déconcertée et préoccupée. J’en parlai à une amie dévote de frère Elie, Marguerite, qui lui en a parlé aussitôt. Le frère a pris cette question à coeur, en demandant des nouvelles de ma fille. Lors d’une rencontre, je lui ai parlé personnellement de cette situation et après avoir vu la photo de ma fille, il m’a dit qu’elle n’avait rien. Le résultat de la seconde résonance magnétique a été négatif, comme il me l’avait prédit. Je remercie de tout coeur Frère Elie...
Stefania Diamanti




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