Mirella PizzioliTémoin de la réalité d’une existence de la vie après la vieSTELLA MARIS 441 SOMMAIRELittérature de Mirella Pizzioli |
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Nous reproduisons ici la seconde partie d’une conférence que Mirella Pizzioli a donnée dans le nord-est de la France en 2005. (Cf. SM n° 436/22).
Quand Dieu le permet, je vois les saintes âmes du purgatoire. Comment est-ce que je les vois? Comment est-ce que je comprends qu’elles sont au purgatoire?
Je vois des personnes qui souffrent. Elles portent de pesantes croix; des chaînes aux chevilles. Elles cheminent à genoux, les genoux ensanglantés.
Je me demande et vous me demandez: Est-ce cela la pénitence? Est-ce comme ça le purgatoire?
Non, ce n’est pas comme ça. Absolument pas. Dieu permet que je voie la souffrance pour que je puisse comprendre. Autrement, comment pourrais-je comprendre une souffrance, si je ne la vois pas?
Les saintes âmes du purgatoire nous enseignent tellement! Elles nous enseignent que la souffrance que Dieu permet n’est pas un châtiment, mais une médecine qui soigne. Elles nous font comprendre que la vie sur terre est comme un voyage vers un lieu extraordinaire, même si parfois le voyage est pénible, difficile. Mais le but c’est-à-dire ce qui nous attend à l’arrivée est merveilleux.
Voici l’histoire d’Hélène:
«Pardonne, pardonne-moi si j’insiste tellement...
J’ai regardé les yeux du Seigneur et le Seigneur d’un signe m’a donné l’autorisation de parler. Je suis une pauvre âme du purgatoire dont personne ne se souvient plus. Sur la terre, j’ai été une femme autoritaire, je croyais qu’on pouvait gérer la vie avec la raison et l’intelligence, mais surtout qu’on pouvait gérer les sentiments. Je me suis interdit de vivre en mettant en avant seulement les intérêts et les gestions d’intérêts. Personne ne m’a aimé, et si quelqu’un a tenté de le faire, je l’en ai empêché..., parce que la rationalité faisait partie de moi-même.
Ma chère et douce amie, pardonne-moi si je me permets de demander ton amitié. Je m’appelle Hélène et j’ai quitté la terre depuis un certain temps.
Personne n’est venu à mes funérailles par amour. Tous sont venus pour paraître. La radio, les télévisions ont donné la nouvelle, mais moi, une fois de plus, j’étais seule et abandonnée. Et quand j’ai compris que j’avais vécu en vain, alors, j’ai cherché... Mais je n’ai plus trouvé personne... Seulement quelqu’un, rarement, en esprit, qui m’offre quelque petit grain de lavande. Ce petit grain de lavande m’apporte le parfum de l’amour... L’amour a un doux parfum... J’ai refusé l’amour. Uniquement des rencontres occasionnelles, exploitées. Terribles sont mes fautes!
Mes amis... où sont mes amis? Je n’ai pas d’amis! Elles étaient nombreuses ici, ... les âmes prêtes... mais Dieu a voulu me donner la possibilité de demander. Moi qui n’ai jamais demandé, moi qui, par orgueil, n’ai pas trouvé opportun de demander.
...L’arrogance et la rationalité!
...La force et la puissance de l’argent!
Je n’ai rien. Mes poches sont vides. On ne peut acheter l’amour...
Ma chère amie, pardonne-moi si j’ai profité de ce moment, mais Dieu a voulu que moi, au moins une fois, humblement, avec une grande tendresse au coeur et un profond amour en moi, je puisse mendier l’amour. Aime-moi comme une tendre amie, comme une soeur... Lavande... J’enverrai sur toi un parfum de lavande... Accepte-moi, prie pour moi. Je m’appelle Hélène.
Je n’ai rien à t’offrir, ... Je n’ai pas d’argent avec moi... Il ne m’a servi à rien. J’ai seulement ce petit brin de lavande et je veux te le donner. C’est un geste d’amour. Oh, oui, tu peindras ce petit brin de lavande pour moi! Et ce brin de lavande sera ma signature, notre pacte. Je m’appelle Hélène, ne m’oublie pas, toi aussi.
Je viendrai dans tes songes et tu me verras. Mes longs cheveux ont besoin d’être peignés. Mes bras n’ont jamais embrassé. Ils ont besoin d’embrasser... je t’aime...
Pardonne-moi, mais Dieu a voulu qu’au moins une fois je puisse demander l’amour et dire je t’aime profondément...
Un jour, en passant, j’ai vu la peur et la faim dans les yeux d’un enfant. Moi qui n’avais jamais le temps, moi qui marchais vite et pressée, j’ai pris cette petite main et je l’ai accompagné pour manger... Ce petit geste d’amour m’a sauvé la vie...
Chère, très chère amie, peintre de choses douces et suaves, voilà le brin parfumé de lavande que tu aimes tellement...
A bientôt si tu le veux. Je ne suis plus seule, parce que je sais que sur la terre, quelqu’un, par amour, m’aime, se souvient de moi et prie pour moi».
La petite âme sainte du purgatoire qui s’appelle Hélène.
Donc, prions pour les âmes du purgatoire et elles, sans l’ombre d’un doute, prieront pour nous.
Ecoutons ce que dit Jésus. (Jésus, lumière du monde, p. 99).
«L’âme purifiée au feu purificateur du saint purgatoire monte vertigineusement vers le ciel. Parfois, dans un tourbillon de lumière surviennent des harmonies et des chants harmonieux. Ivre de joie, l’âme, désormais sainte et libre de tout péché, souriante, heureuse, désormais sûre de sa propre sainteté, sûre de l’amour de Dieu, sans hésitation et sans doute, dans la plénitude absolue de Dieu, l’âme va... va... et la voilà... accueillie... cajolée.
Elle a les yeux sur Dieu et sur elle et, extasiée, jouit de sa présence. Adorante, elle se laisse embrasser par son Seigneur et elle, l’âme désormais sainte, finalement sans crainte ni embarras mais semblable à son Dieu, embrasse son roi et ensemble ils se fondent; ensemble, ils s’unissent en ce qui ne se peut expliquer mais seulement prouver: l’infini de l’amour en un amour infini sans égal sans fin.
Il en est ainsi, mes enfants, pour l’âme qui sur la terre a écouté ma voix.
Ecoutez-moi, repentez-vous, changez, je maintiens toujours ce que je dis.
Je vous bénis,
Jésus, Dieu au ciel et sur la terre.»
Au commencement, Dieu parlait aux hommes. A la fin, ce sera la même chose.
Ecoutons encore la parole de Jésus (message non publié).
«Bien au-delà des frontières... et encore plus loin, au delà des mers... et encore plus loin... je surpasserai les montagnes et les océans infinis...
Dieu illuminera le monde.
Je gouvernerai dans la paix et la paix sera en chacun de vous. Les cloches annonceront une fête, les hirondelles annonceront un nouveau printemps. Comme la neige fond au soleil, ainsi fondront les coeurs endurcis. Tout sera en fête. Des chants de joie s’élèveront, des sonneries de trompettes annonceront que tout est prêt, mon peuple céleste ouvrira le cortège et puis... voici... voici le Roi.
Moi, Dieu, moi, Jésus triomphant, je retournerai sur la terre. Tout est en préparation, les préparatifs sont déjà en cours...»
Maintenant c’est le début de la fin et Jésus parle, il se montre et fait en sorte qu’on témoigne de lui. Jésus se montre à qui il veut. Il choisit ses apôtres, comme alors, avec une stratégie divine.
Jésus Dieu est un grand stratège. Il prépare ses plans, crée ses routes. Il écrit avec des mains humaines des paroles divines. C’est ainsi, parce qu’il doit en être ainsi et les personnes qui se posent des questions doivent apprendre à écouter.
Chaque jour Jésus est à côté de moi, à ma droite. Vêtu de blanc, assis les jambes croisées. Il écoute les prières, il écoute les suppliques qu’avec les prières qu’il m’a lui-même suggérées, je lui adresse pour ceux qui souffrent.
Prier, c’est aussi savoir donner. Donner de l’amour, donner de l’écoute, donner son temps, donner avec charité. La charité, c’est de l’amour surnaturel.
Jésus m’apprend la charité, il m’enseigne la patience. C’est ce que je fais chaque jour: je prie, j’invoque, je supplie avec amour. J’enseigne ce que Jésus m’enseigne: prière charité, patience. Jésus me parle. J’entends sa voix dans tout moi-même, dans mon esprit, dans mon âme. Il me fait écrire; je dois écrire par amour. Je dois témoigner de lui, pour réveiller les coeurs et les âmes endormies.
Je me répète? Certes, parce que je dois être comme la goutte d’eau qui creuse.
Creuser dans les âmes, dans les coeurs, porter l’espérance, la joie. Pour que personne n’ait peur de la mort et de l’au-delà. Pour faire savoir que pour celui qui aime Dieu et ses frères, il y a, ensuite, le saint et très doux paradis. Et que dira Jésus? Que dirais-je?
Ecoutons Jésus:
«Voici ce que tu diras: la vérité.
Mon être Dieu, moi, Jésus, je suis venu sur terre et j’ai apporté l’amour et le salut.
Tu diras ma présence physique dans l’esprit pour l’Esprit.
La voix, ma voix dans ton coeur.
La présence des anges, la présence des saints.
L’âme qui quitte le corps et devient âme sainte, âme de lumière qui rejoint les cimes du Ciel.
Tu diras les âmes qui séjournent dans le purgatoire et sont attendues avec amour et embrassées par l’Amour.
Tu diras la prière. Union avec Dieu, le Père, l’Esprit d’amour et avec Moi, le Fils de Dieu.
Tu diras de participer à la sainte messe, sacrifice d’amour et par amour.
Tu diras la vérité, ma vérité, ce que moi je désire pour ma gloire et votre salut.
Tu diras la beauté. Tu diras l’harmonie et tout ce que je dirai à ton coeur et à tes pensées.
La vie, une, unique sur la terre: une âme et un seul corps.
Tu parleras de moi, le Christ.
Tu parleras de Marie, la Mère.
La vie et la mort. La mort dans le péché et la vie dans l’amour.
Toi, ma fille, va, porte avec courage mon témoignage, c’est pour ce projet que je t’ai choisie.
Je te bénis. Ma pitié, ma miséricorde et mon amour.»
«Tu parleras de Marie». Parfum de maman... Un grand miracle que Dieu a donné au monde: la Mère et la Reine. Parler de Marie, c’est comme avoir des ailes. Quelquefois, le Seigneur a permis que je la voie, à côté de moi, à ma gauche. Vêtue de rouge foncé, avec la tête couverte et les cheveux ramassés sur la nuque. Elle remonte ses manches, comme une femme affairée aux travaux domestiques et avec une voix pleine de préoccupation, me demande:
Où sont mes enfants? Où sont mes petits enfants?»
Ici, Mère, ils sont là tes enfants!
Combien de fois m’appellent-ils et puis... après quelques instants... ils m’oublient et moi, je reste ainsi.
D’autres fois, je la vois passer en l’air, devant moi. Elle est jeune, belle, rayonnante, entourée d’une myriade de bambins et de fleurs. Des bambins et des fleurs qui courent autour d’elle.
J’ai vu des personnes dans la lumière et des archanges qui, à son passage, inclinent délicatement la tête en signe de salut respectueux. Mais surtout, j’entends la dévotion, l’amour que le peuple saint a pour elle.
Ils disent: «Silence... Silence... Marie passe».
Et voilà Marie, la Mère et la Reine! Elle ne me regarde pas, mais moi, je la regarde.
D’autres fois, par amour, Dieu permet que je la voie durant les conférences et je vois tomber du Ciel tant de pétales de roses parfumées.
Chers amis, le miracle, ce n’est pas tant ce que nous voyons que ce que nous ne voyons pas. Quelquefois, j’ai l’impression que toute la création est un grand poumon. Maintenant, nous respirons Dieu, nous le sentons dans l’air, dans nos coeurs et nous désirons aimer, nous voulons aimer. Voilà le miracle.
Marie est la rose au parfum de lys et le lys au parfum de rose.
Marie aime ceux qui sont consacrés à son Fils. Pour ceux qui se sont donnés de toute leur âme à son Jésus bien-aimé, Marie prépare des roses et des lys.
Regardons la beauté de son visage. Il est lumière, sourire, amour, il est tout...
Chers prêtres, vous aussi, vous êtes pour nous des rayons de lumière. Aidez-nous à comprendre. Aidez-nous à aimer. Parlez-nous de Dieu. Nous avons le désir de Dieu. Bénissez. Nous avons besoin de bénédictions. Pensez au nombre de personnes qui sont au paradis grâce à vos bénédictions!
Maintenant, en silence, écoutons la Maman de Jésus:
«Ma chère fille, moi, Marie, au nom de Dieu et pour son amour, je te parle: Quelle arrogance dans le coeur des hommes! Ils sont convaincus d’avoir, eux, dans leur main, la puissance et tout. Il n’en est pas ainsi, enfants aimés, vous n’avez rien sans Dieu: un chemin difficile, un corps fragile, un esprit qui est à la merci du premier coup de vent.
Vous aurez tout, mes chers enfants, si vous cherchez Dieu. Dieu est là, il est déjà là, prêt à se laisser trouver. Dieu ne sait pas jouer à cache-cache; il est toujours là, prêt, visible et trouvable par tous ceux qui le veulent et tous ceux qui avec sincérité le cherchent. Ma fille, quelle douceur en moi tandis que je vous parle! Alors que je parle à ton âme, je vois mille yeux pour lire et mille coeurs pour méditer mes paroles.
«Pour toi, avec toi, en toi, pour tous, toujours le grand amour de Dieu uni à mon coeur de Maman.
Marie, la Maman».
Ecoutons les douces et suaves paroles de Dieu le Père qui est dans les cieux:
«Mon visage resplendit de gloire dans ma gloire, tu es ma consolation!
Ton Seigneur Dieu reflète sur toi la lumière, cette lumière qui illumine l’esprit, l’intelligence. Tout n’est que lumière autour de toi, de la lumière qui vient de moi, ma fille qui es ma consolation!
Te dire... parler... cet échange d’émotions... de tendresse... tu es ma consolation... qu’il est agréable de dialoguer en famille. Dans cette famille où règnent l’amour et la paix, il est agréable de dialoguer, de rester ensemble!
Nos yeux disent: «je t’aime...» nos rêves sourient, notre esprit est dans le calme, dans la paix.
Littérature:
«Porte ouverte sur l’au-delà» (t. 1), La mort n’existe pas!, 160 pages, 13x20 cm, Euro 10. CHF 15.
«Porte ouverte sur l’au-delà» (t. 2), Témoignages de vivants de l’au-delà, 160 pages, 13x20 cm, Euro 10. CHF 15.
«Jésus, Lumière du monde» Communications du Ciel dictées à Mirella Pizzioli, 294 pages, 13x20 cm, Euro 14. CHF 21..
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