San Damiano – Témoignages

Je crois à l’efficacité de la prière!

STELLA MARIS 439 SOMMAIRE

Littérature de San Damiano

San Damiano, c’est l’espoir dans toutes les épreuves. Que de grâces reçues, depuis 1995, dans notre famille et aussi chez nos frères et soeurs; que de guérisons corporelles et spirituelles!
En remerciant de tout coeur Notre Dame miraculeuse des Roses, voici notre témoignage:
En 1975, j’entendis parler de San Damiano, car quelques personnes de notre village connaissaient ce lieu béni, ce petit jardin de paradis. Mais, étant tellement pris par le travail de la ferme, ce n’est qu’en 1995 que nous commençons à réciter le Rosaire et à pratiquer le jeûne.
En octobre 1995, plusieurs personnes de chez nous voulaient se rendre en pèlerinage à San Damiano. Six places leur étaient réservées, mais en réalité seulement cinq s’étaient inscrites. C’est ainsi que mon mari est parti en prenant cette sixième place libre.
En mars 1996, mon mari est hospitalisé en urgence: thrombose. Ses premières pensées ont été pour le Seigneur: «Je Te remercie d’avoir pu fonder une famille, d’avoir eu la santé. Maintenant, que Ta volonté soit faite.» Il a 69 ans. Il est issu d’une famille de huit enfants. Sa maman est décédée huit jours après sa naissance. A l’hôpital, il me demande le petit mouchoir bénit et l’eau de Notre Dame des Roses. Le 9e jour, il a pu s’alimenter (il ne pouvait plus boire ni manger). Après un court séjour, il a quitté l’hôpital.
En 1997, Semaine Sainte, mon mari est de nouveau hospitalisé en urgence. Il doit subir une pénible et délicate opération: cancer au foie et au petit intestin. (Comme c’était très grave, le prêtre avait été appelé.) Examens sur examens, beaucoup de prières, sacrement des malades, messes, toujours sur lui son petit mouchoir bénit. Comme il ne s’alimentait plus; nous lui mettions de l’eau de San Damiano sur les lèvres. Dans la sérénité, le miracle s’est produit après Pâques. Le corps médical était tout surpris. Le généraliste a dit: «Je crois à l’efficacité de la prière!»
Cette année-là, en juillet, notre fils (40 ans, 4 enfants la plus jeune ayant 2 ans) fit un infarctus. Il a été transporté par le Samu dans un hôpital à Paris. Il a pu reprendre une vie normale.
Lors d’accidents de voitures, des membres de notre famille furent impliqués. La voiture est hors d’usage, mais le conducteur fut protégé.
Mon mari a de nouveau été hospitalisé le 10 mai 2005 en urgence: rupture d’anévrisme et infarctus de l’intestin. On dut opérer d’urgence vu la fuite de globules rouges. Une partie de l’intestin ne s’oxygénait plus et devait être coupé. On aurait dû mettre une poche... Le chirurgien dit: «C’est impossible. Je ne peux pas intervenir.» Le personnel soignant pensant qu’il allait s’éteindre doucement a été très surpris en voyant, le lendemain, qu’il reprenait vie. Le 9e jour, il a recommencé à s’alimenter. A la coloscopie, tous étaient là pour observer son intestin: miracle! tout s’était rétabli.
Le 20 juillet 2005, mon mari a été opéré de l’aorte. Cela devait durer 4 à 5 heures, mais lorsqu’il eut ouvert, le chirurgien vit que les vaisseaux étaient trop faibles et de nouveau on l’anesthésia. Finalement, mon mari est resté 8 à 9 heures sur la table d’opération. Quelques jours après, le chirurgien dit à mon mari: «Tu ne te rends pas compte ce qu’on a fait comme travail!».
Le lendemain de l’opération, mon mari étant très agité, le corps médical a dû mettre les barreaux à son lit et le lier pour la nuit. Malgré cela on l’a retrouvé par terre: il avait tout arraché, mais il portait encore son petit mouchoir sur lui!
En novembre 2005, il est de nouveau hospitalisé: dégradation brutale de l’état clinique. Il était en pleine décharge septique. Lors de la sédation, il est tubé, ventilé, mis dans le coma. Le lendemain, il est transféré en chirurgie. Il reçoit le sacrement des malades. Il se réveille doucement quelques jours après. Et puis, épanchement pleural, embolie, pleurésie. Il était dans une faiblesse extrême. Tout le monde disait «C’est fini.», mais moi je gardais espoir... Quand il a quitté l’hôpital, tous disaient: «Il est rentré pour mourir». Incroyable, le lendemain, il marchait et avait retrouvé sa voix et sa tête.
Il récite son rosaire chaque matin. Il a pu reprendre une vie normale. Il aime le travail dans les bois.
Je vais souvent dire merci à Notre Dame Miraculeuse des Roses à San Damiano. Je remercie aussi les personnes connues et inconnues, tout le personnel soignant pour leur gentillesse, leur compréhension, leur respect envers les convictions religieuses de mon mari, leurs prières. Merci aussi pour ces si puissantes intercessions autour de nous.
Que notre immense reconnaissance soit exprimée à Notre Dame des Roses avec toute l’ardeur de nos coeurs.
D.H., Belgique


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J’ai récemment fait la neuvaine de pèlerinages à San Damiano. Ma soeur Roseline est venue avec moi en novembre 2006, un peu perplexe et fatiguée, car elle a fait le voyage depuis la Bretagne. Nous avons pris des photos. Roseline en a eu de très particulières. Depuis ce jour, elle a été transformée. Elle ne peut s’empêcher de parler autour d’elle de Notre Dame des Roses. Elle distribue des petit mouchoirs bénit, des médailles et la prière de N.D. des Roses. Elle retourne à l’église avec joie et soif de Jésus-Eucharistie. Elle fait partie de la chorale et s’investit dans la paroisse. Elle a parrainé un enfant du Bénin. Sa famille et tous ses proches la trouvent changée: elle est rayonnante.
Quant à moi, sa soeur qui la «soûlais» avec ma religion, je suis sans voix et émerveillée pour tout ce qu N.D. des Roses a fait pour elle.
Simone a ouvert son coeur et Marie le comble...
S. et Mme F.C., France



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