Domenico «Je suis votre Dieu, écoutez-Moi!»
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De 1945 à 1973, Dieu a confié à Domenico, un père de famille romain, environ 800 messages, lesquels ont ceci de particulier: Dieu donne des conseils de spiritualité. Il explique notamment comment il dirige chaque âme sur le chemin qui conduit au ciel.
Cette révélation est unique. Elle est surtout bénéfique pour ceux qui s’en inspirent.
La publication en français se compose d’un livre relatant la Passion et des trois volumes de 3 à 400 pages chacun.
En voici quelques extraits:
«Seule ma parole produit la vie en qui la reçoit, tandis que les paroles provenant de l’enfer produisent la mort. Grâce à ma parole, les âmes rejoignent le Royaume dans lequel la vie est dispensée à profusion et, comme la vraie vie est félicité, sur cette terre déjà, les âmes apprécient la montée vers la conquête permanente de mon éternelle
félicité.
A l’inverse, les paroles qui proviennent de l’enfer conduisant à la mort éternelle, forment, pour qui les accepte, le début de la grande domination qu’elles subiront en enfer. Une telle domination sera en outre liée à la plus grande confusion et rage, de sorte que le méchant amour qui enflamme les damnés est une mort fastidieuse et continuelle.
Toi et tous ceux qui écoutent mes paroles, vous éprouvez la joie qui est connexe à la vraie vie, laquelle est mon exclusive participation, parce que j’aime la créature que j’ai faite avec un amour semblable à celui que je nourris pour moi-même, puisqu’en moi «un» est l’amour.
C’est ce que tu entendis dire lors de l’ultime sainte Cène lorsque je souhaitai l’unité entre vous et le Père. N’être qu’un avec Lui signifie avoir une seule volonté avec Lui et donc participer de moi et du Consolateur toujours davantage et toujours plus purement.
De cela dérive que la perspicacité de l’homme doit s’orienter entièrement vers l’accueil de mes paroles. Par conséquent, l’homme doit faire, pour son propre compte, une recherche assidue de toutes mes autres paroles que j’infuserai directement en chacun. En fait, je parle continuellement en vous et presque personne ne s’en soucie; je parle de tant de manières, mais toujours dans la paix, avec votre paix. Il arrive parfois que, durant les tempêtes, retentissent mes éclairs foudroyants et lumineux, mais d’ordinaire je me manifeste dans le calme, non dans la bataille.
Combien de mes paroles iront se perdant, alors que l’âme, ne les reconnaissant pas, les déprécie, ayant même des pensées d’hostilité. Mais j’ai fait en sorte que la vie qui coule dans mon Verbe ne puisse pas être perdue par manque d’acceptation humaine, de manière que ma parole, lorsqu’elle est repoussée, retourne à moi et devienne la semence de futures grâces pour qui les a repoussées une première fois.
Nier mon amour en tout ce que je fais, c’est nier mon existence, étant donné que je vis d’amour.
Ayez une confiance assurée et ma parole ne vous manquera jamais.» (16 avril 1952, pages 62-63)
Le champ divin des âmes formé par moi et entretenu par moi est semblable à un champ de blé dont le grain est déjà formé. Sous l’ardeur du soleil divin, l’âme se dore et mûrit, comme le grain vert durant son processus de croissance et de maturation.
Le blé ondoie sous le vent, les âmes ondoient aussi, soumises qu’elles sont aux vents infernaux et terrestres. Quelques épis pourriront et, il est vrai, l’une ou l’autre âme se perdra. Mais le champ est totalement protégé par moi et sera en majeure partie sauvé, comme je l’ai promis clairement. Faute de quoi, où serait ma victoire? C’est également la quantité d’âmes sauvées qui devra constituer ma victoire et on ne pourra pas dire que l’enfer est plus peuplé que le paradis. Cette vérité est peu comprise. Puisqu’il est facile de se damner, cette éventualité suscite tant d’horreur. Mais ce serait oublier qu’à moi est due la prééminence sur toutes les choses et donc qu’il montera au Ciel davantage de bienheureux que de damnés ne tomberont en enfer.
Je vous rappelle ces choses dans le but de vous faire espérer en mon aide et pour vous faire croire que votre âme m’est chère et m’a coûté la vie humaine. Prenez vie, vous qui m’êtes chers, encouragez-vous dans la pensée que votre Sauveur est intensément penché sur vous. Si de la Croix je ne parlai pas, cela signifie que, mon esprit étant tellement conforme à celui du Père, je prenais tout comme une chose donnée par Lui pour vous. Toutes les souffrances étaient bonnes pour moi et, dans l’acceptation, je me taisais, voyant le bien qu’elles apporteraient. Je vous ai sauvés avec certitude, au moins la plus grande partie d’entre vous, et je ne pouvais rien dire d’autre au Père que ma satisfaction à ce sujet. Mon silence eut aussi une telle signification.
Maintenant, tout est clair: vous serez ma couronne. Mais quand je fus crucifié, peu nombreux étaient ceux qui croyaient à mon oeuvre. Ce que je fis alors est aujourd’hui regardé sans grand enthousiasme. Regarder le crucifix est devenu une habitude, où l’affection est absente. Même la messe n’est pas toujours vue comme le renouvellement de mon Sacrifice. L’Esprit qui vivifie semble absent de tant de mes chères âmes, pleines de jugements, fatiguées par tant d’occupations et de préoccupations humaines. Beaucoup m’ont oublié, parce qu’elles courent follement après leurs affections de la terre. Grande désolation dans le champ des âmes et si je n’intervenais pas avec une bonne dose d’attirances spirituelles, beaucoup m’abandonneraient. Je parle aux prêtres, aux simples fidèles et, surtout, surtout à ceux qui s’obstinent à clamer «Israël» en désignant mon peuple d’aujourd’hui.
Vous tous qui lirez ces choses, cherchez si en vous existent les froideurs que je révèle. Vous tous qui voulez jouir du paradis, ayez le courage de vous examiner. Je ne vous ai pas fait naître pour que vous mouriez sans vous en apercevoir. Non! La vie que je vous ai donnée est un principe sans fin d’autant plus que, tant que dure le pèlerinage terrestre, vous pouvez, unis à moi, la faire accroître, la renforcer. La vie que vous possédez, c’est ma vie et ce qui est mien conduit au bien. Risquez une partie de vous-mêmes, donnez une partie de ce que vous avez, imitez-moi et vous serez toujours actifs, toujours heureux. Soyez un grain substantiel, non pas vide; ondoyez, joyeux sous mes rayons divins et vous arriverez à maturité.
Voilà ce que vous dit Celui qui proclame votre bien. A vous de choisir!» (7 octobre 1952, pages 81-82)
«Du feu et de l’amour, j’en parle aux hommes, avec des paroles divines, parce que c’est le propre du Verbe de les illustrer et d’en faire découvrir le sens. De fait, je suis la Lumière et de lumière je remplis les âmes dociles à mes agissements intérieurs. Ce faisant, j’agis presque toujours en union avec quelques créatures aimées du Ciel et de la terre.
Il m’est possible d’en donner à l’homme la plus grande compréhension parce que je comprends tout et que je connais parfaitement chaque pourquoi de l’homme. Mais le feu que je dois mettre dans le monde ne peut pas être éteint, parce que mon oeuvre est multiple et extrêmement libératrice.
A travers l’Evangile, vous me connaissez comme Homme et un peu comme Dieu. En fait, j’ai agi avec une pleine connaissance de vos besoins et je me suis beaucoup manifesté parce que c’était tellement nécessaire.
Lumière je suis. La Lumière du Père et de l’Amour. Lumière je suis pour toutes les créatures. Me voir c’est voir le Père, parce que lui se manifeste seulement par mon intermédiaire et moi, étant son vrai et éternel Fils, je manifeste sa divine Paternité; mais l’Essence en Nous est unique, même si nous sommes trois Personnes.
Je suis la Lumière du Père et je veux être et je suis sa joie. Je suis celui qui porte l’Esprit sur la terre et j’en illustre ses opérations, de sorte que le Père et l’Amour ont leur centre en moi et que je vis d’eux et pour eux. Qui me voit, voit réellement le Père et l’Amour.
Dans ces paroles semi-obscures est incluse toute mon oeuvre et je vous en parle pour que vous puissiez vous élever quelquefois au Ciel où vous viendrez pour devenir avec Nous une seule chose.
Maintenant, voulez-vous encore juger mes oeuvres d’amour? N’est-il pas désormais l’heure de croire à la Lumière et à l’Amour qui vous font connaître et aimer le Père que je vous ai donné?» (8 février 1961, pages 175-176)
Littérature:
«Je suis votre Dieu - Ecoutez-Moi!»
tome 1 320 pages, 14,5x22 cm Euro 16. CHF 24.
tome 2 336 pages, 14,5x22 cm Euro 18. CHF 27.
tome 3 416 pages, 14,5x22 cm Euro 21. CHF 32.
«La Passion selon Jésus-Christ,
Jésus révèle sa Passion à Domenico», 144 pages, 14,5x22 cm Euro 12. CHF 18.
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