San Damiano  —  Témoignages

«L'espoir, c'est beau!»

STELLA MARIS 431 SOMMAIRE

Livres de San Damiano

Je m'appelle Françoise, j'habite dans le Tarn (France) et je suis une fervente du bulletin Stella Maris. J'y ai découvert Notre-Dame des Roses. Une personne du groupe du Rosaire, dont je fais partie, m'avait donné des mouchoirs bénits de San Damiano. Je les ai distribués et j'en ai aussi gardé pour moi. La belle-fille de ma soeur qui habite en Bretagne attendait un bébé. Au sixième mois, en décembre 2005, elle avait des douleurs abdominales et des pertes de sang. Elle devait rester allongée, car elle risquait de perdre son enfant.
Ma soeur s'est confiée à moi. Je lui ai dit de m'envoyer d'urgence une photo de sa belle-fille. L'ayant reçue, je l'ai mise sous un mouchoir bénit et j'ai récité la prière à Notre-Dame des Roses. Ma soeur a fait de même. Du jour au lendemain la jeune personne a pu se lever, se sentant mieux. Elle a pu vaquer à ses occupations. J'ai suggéré à ma soeur de prier jusqu'à la fin de la grossesse et la petite fille est née tout à fait normalement en février.
En avril, j'ai appris qu'il y avait un car de pèlerins qui partait de ma région pour San Damiano. J'y suis allée pour remercier de tout mon coeur.
Sur place, après les prières du soir, j'ai vu le soleil tourner. Un disque d'argent le recouvrait et permettait de le voir sans protection spéciale.
Merci à Notre-Dame des Roses!
Mme F.C. à L., France

***

Le 25 avril 2004, Notre-Dame des Roses a ouvert mon coeur et l'a rempli d'amour et de paix.
Une amie m'avait parlé de San Damiano que je ne connaissais pas. Tout de suite, je lui ai dit: «Je veux
aller avec toi rencontrer la Sainte Vierge et je lui demanderai un signe, celui qu'elle voudra.» J'ai prié pour cela. Je venais d'endurer beaucoup de peines: le décès de ma maman, la maladie de coeur de mon mari, la maladie de ma fille.
Avec beaucoup d'amour pour la Sainte Vierge, je lui ai confié toutes les épreuves de ma vie.
Pendant la procession j'ai bénéficié du premier signe: un très doux parfum de roses et de lys. Revenant vers le "Petit Jardin de paradis" je me suis mise en face de la statue, vers la croix. Comme il faisait très froid, je me suis dirigée vers le mur en pierre, à l'abri du vent. Je me suis placée à côté d'une personne de notre groupe. Pendant les prières, entre 11h et midi, une Dame en noir vient s'asseoir à côté de moi. J'enlève mon sac à dos qui était plein de petites Vierges en plastique remplies d'eau miraculeuse et je le place par terre, à mes pieds. Des appels téléphoniques sortent de mon sac et comme je n'avais pas de portable, j'ai eu une grande frayeur.
Cette Dame en noir me dit: «Madame, répondez à votre téléphone. Vous entendez bien qu'il est dans votre sac.» Je lui dis: «Comment voulez-vous que je réponde. Je n'ai pas de téléphone.» Ensuite j'entends le chant de l'Ave Maria qui sortait de mon sac. Alors là, j'ai compris. J'ai voulu parler à la Dame en noir, mais elle n'était plus là. Elle avait disparu...
Merci Notre-Dame des Roses!
Famille B., Haute-Savoie

***

Au mois d'août 2005 mon frère, qui a l'air parfois de se moquer de moi au sujet de ma foi, devait déménager de Normandie pour se fixer avec son épouse dans le sud.
Comme il faisait très chaud, l'une de ses filles a insisté pour leur prêter sa voiture, car elle avait l'air conditionné et elle était plus récente que la leur pour effectuer mille kilomètres de trajet.
Or, mon frère s'est endormi au volant. Sa femme s'était endormie auparavant et ne se rendit compte de rien.
C'est alors qu'il est entré à 100 à l'heure dans un rail de l'autoroute. Une roue du véhicule s'est détachée, l'airbag a fonctionné et il a roulé ainsi sur une centaine de mètres. Pour tous les deux, pas une égratignure, pas de réaction de peur. Heureusement qu'il n'y avait pas d'autres véhicules à ce moment-là...
Quant à la voiture, elle était inutilisable.
Lorsqu'ils sont passés faire une escale à la maison, au retour, après leur déménagement, alors que mon frère était monté se coucher, j'ai offert deux petits sachets de mouchoirs et des médailles bénits par Notre-Dame des Roses à ma belle-soeur qui, sursautant, me dit à mon grand étonnement: «Mais je reconnais la médaille: c'est la même que ton frère a toujours sur lui et qu'il ne quitte jamais.»
Je remercie de tout mon coeur, de toute mon âme, Notre-Dame qui n'arrête jamais de me surprendre. Elle est toute-puissante!
Mme J. Giraudeau-Bourdelois
***
Le 9 mai 2005, j'avais un peu envie d'aller en pèlerinage à Dozulé, mais la route est longue (deux heures de voiture). Bref, je n'étais pas très motivé, mais je partis quand même. Arrivé à la sortie d'Alençon, je renonce et, au lieu de prendre la route vers Caen, je prends celle qui mène au centre ville d'Alençon (là où sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus a sa maison natale). Je m'arrête dans une station service et là j'entends, diffusée par haut-parleur, cette chanson de Jean-Jacques Goldman:
Il suffira d'un signe, un matin. Un matin tout tranquille et serein, Quelque chose d'infime, c'est certain, C'était dans nos livres, en latin.
Et là je repense à Dozulé, à Madeleine Aumont qui a vu le Signe du Fils de l'Homme dans le ciel et qui a entendu: Ecce Dominus Crucem.
Deux heures plus tard j'étais sur la butte de Dozulé.
R.J., France


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