Angelina: «Donne-moi ton rien»

Jésus m’a dit:
Je désire que ma Volonté soit aimée

Par Christian Parmantier

STELLA MARIS 428 SOMMAIRE

Angelina, mère de famille italienne, est gratifiée de divers charismes depuis l’enfance. Son Père spirituel ayant reconnu le doigt de Dieu sur cette âme, lui a demandé d’écrire son journal. Les Editions du Parvis viennent d’en publier la première partie sous le titre: «Donne-moi ton rien». Une confrontation vie-message simple et percutante. De nombreux messages sur les question relatives à la vie. Nul doute que cette lecture au quotidien, en nourrissant votre vie spirituelle vous stimulera dans la vie pratique. Une opportunité pour incarner votre foi.

Au cours de notre entretien avec Angelina1, nous avons touché quelques points chauds ou disputés: les limites de la vie, la procréation, la franc-maçonnerie, des avertissements prophétiques… Ici, nous vérifions cette Parole de Dieu: «Car vos pensées ne sont pas mes pensées, et mes voies ne sont pas vos voies» (Is 55,8).

Angelina, dans vos cahiers, le Seigneur parle pour tous?
Le Seigneur m’a dit que ce journal ferait du bien à tous.
Vous donne-t-il des enseignements circonstanciés?
Vous souvenez-vous de la polémique en Amérique et dans la presse, au sujet de cette femme dans le coma: Terry Schiavo? Est-il juste de retirer la perfusion en cas de vie végétative?
Comme je m’interrogeais, Jésus est venu m’expliquer:
«Moi, la Vérité, je te dis que nonobstant le parler “pompeux” et “sage” de ceux qui s’estiment supérieurs à moi qui suis Dieu et Tout- Puissant, ceux-là ne sont que des ignorants.
Ils ignorent les mécanismes qui sont à la base de l’existence humaine et surtout, ils ignorent les mécanismes qui sont à la base de la mort, de ce processus qui portera chacun de vous à la dématérialisation et à la libération de l’âme. Vous êtes, vous, des ignorants, et vous ne permettez à personne de vous enseigner, parce que vous, vous n’avez rien à apprendre!…
Voilà, homme, ton humanité, ma petite créature, et je t’enseigne ce qu’ils ne savent pas.
Ce n’est pas l’électroencéphalogramme plat qui détermine la fin d’un être vivant dans sa condition de matière, mais un ensemble d’événements qui doivent être considérés dans leur totalité.
En fait, souvent, vous avez des tracés plats, parce que le cerveau a été endommagé dans certaines fonctions. Mais pas dans d’autres que vous ne réussissez pas à relever, parce que, même si vous les voyiez de vos propres yeux, vous préféreriez les appeler “réflexes non conditionnés»… Au contraire, ce sont des signes que la créature est encore en vie malgré tout.
L’homme de science doit faire tout ce qu’il peut pour
aider la créature, mais il ne doit ni s’acharner, ni la tuer. Souvent, vous n’accompagnez pas le processus de
réalisation de l’être spirituel que vous êtes (et qui s’obtient en dématérialisant votre corps) avec les circonstances adéquates et aussi les connaissances de l’esprit.
Vous violentez mes créatures jusque dans le ventre de leurs mères et vous ne permettez pas à votre esprit de devenir plus fort pour affronter l’éternité à travers la souffrance qui accompagne le
trépas.
Moi seul sais quand une créature cessera de vivre.
Croyez-vous vraiment que c’est vous, avec une perfusion ou une sonde, qui réalisez la vie d’un individu?
Moi seul peux, en quelques instants, appeler à moi une créature et à n’importe quel moment décider de faire survivre quelqu’un, même en complète absence de nourriture. Combien de fois je l’ai fait et combien de fois je le
ferais, si je dois agir pour le bien de cette âme.
Vous êtes tous uniques, et je regarde cette unicité avec un immense amour, parce que vous serez des citoyens de mon Règne.» (24 mars 2005)
Après ce message, Angelina reprend:
Le Seigneur me corrige quand il veut, comme il veut.
Il a été très clair sur les méthodes naturelles: «Ce n’est pas vous qui devez décider d’avoir des enfants, mais moi…»
Avant de rencontrer Angelina, au cours de la lecture
de ses cahiers, j’avais été frappé par un message destiné aux prêtres au sujet de la
procréation. Il ne correspondait pas exactement avec
l’enseignement courant que j’avais reçu de l’Eglise et que je transmettais moi-même. Le voici:
Le soir du 25 février 2002:
«Et qu’est-ce que c’est que cette question de la “procréation responsable”? Qui est
responsable de la “non-existence” sinon l’homme inique qui, pour ses propres aises (que l’on appelle distractions, divertissements, soin du corps, position sociale…) renonce ouvertement au projet de Dieu et décide de ne pas avoir d’enfants?
Comme vous êtes ridicules! vous utilisez des termes sages en apparence, mais la sagesse est, elle aussi, un don de Dieu».
— Mon Jésus, comme Tes Paroles sont dures…
«Qui aura l’humilité “d’écouter”, Je le ferai riche de l’or pur qui descend de la bouche du prophète dans le cœur des hommes.»
Et Jésus a repris le même sujet le lendemain pour préciser:
«Et que dire de la procréation? Le commandement vous avait été donné par le Père, et Je ne l’ai modifié en aucune façon. Vous avez ajouté que la procréation «doit être responsable», entendant dire avec cela que l’homme doit décider de lui-même s’il doit procréer ou non… C’est une manière élégante de dire «Non serviam» (je ne servirai pas), car il s’agit toujours du même cri satanique. Suivez-Moi et ne craignez pas!»
Lors d’une visite en juin 2004, j’avais interrogé Angelina à ce sujet. Elle avait répondu sans hésiter, conformément à l’enseignement actuel de l’Eglise, que Jésus approuve la procréation responsable.
Le lendemain, je reçois un coup de téléphone d’Angelina: «Jésus est venu me dire que je vous ai mal répondu, il m’a renvoyé au message qu’il m’avait donné et il a poursuivi…
Jésus: Vous, mes enfants, vous craignez de vous abandonner à Moi, même dans l’acte d’amour, que vous me devez et que vous vous devez. La donation entre les conjoints doit être totale et dans un complet abandon à Dieu… Ce n’est pas vous qui devez décider d’avoir d’autres enfants, mais moi.
Ce sont vos manques et votre ignorance de Moi qui vous portent sur des sentiers qui ne sont pas corrects.
Bien que l’utilitarisme des «méthodes naturelles» ne vous semble pas grave, il y a toujours en elles la rencontre entre deux volontés: la vôtre et la mienne. Vous savez que ce que je juge, c’est l’intention du cœur.
Moi qui connais ton cœur, je sais que chez toi, il n’y a pas l’intention de t’opposer à ma volonté. Entre deux maux, on choisit toujours le moindre et tu es une petite créature de la terre. Ne te souviens-tu plus que tu as promis d’accepter tous les enfants que je voudrais t’envoyer? Sans cette bonne et pieuse intention, l’acte deviendrait luxure et donc péché.
Angelina: «Mais, Jésus…, ce choix était basé sur le fait que, dernièrement, je n’étais pas physiquement en grade d’avoir une autre grossesse. Je me réfère aux derniers mois. Je pensais que ce n’était pas un péché de recourir à l’abstinence certains jours, et que je n’offensais pas Dieu.»
Jésus: «Mais tu manques de confiance, parce que tu penses que ton Dieu ne peut pas savoir s’il est opportun
de te donner d’autres enfants.
Je dis qu’il ne vous appartient d’aucune façon de juger. Je t’avais dit qu’il ne serait pas facile de me suivre. Si tu dois enseigner ma doctrine, tu ne peux vivre aucun compromis, ni avec le monde, ni avec la chair.
Angelina: «Mais alors, pourquoi ne m’as-tu pas reprise avant?»
Jésus: «Ma chère fille, quand je décide de faire suivre ma route à une petite créature de la terre, je la prends par la main et je lui montre les merveilles de Dieu et du Ciel. Puis je la repose sur la terre et je la suis pas à pas dans sa montée vers le Ciel. Mais je ne veux pas imposer ma volonté: je désire que ma volonté soit aimée. Et ainsi… J’attends que les temps soient mûrs et que les semences que j’ai jetées fleurissent jusqu’à donner de merveilleuses moissons.»
Angelina: «Et voilà, toute ma pauvreté est mise à
nu, mon inadéquation, mon manque de confiance... Mais alors, comment peux–tu me dire toutes ces choses merveilleuses, vu l’abîme de ma misère?»
Jésus: «Je n’ai jamais dit que tu étais immune du péché, je n’ai jamais dit que tu n’étais pas misérable… Je t’ai dit que j’ai construit des contreforts sur de misérables tas de péchés!»
Angelina, Jésus vous a parlé de la franc-maçonnerie.
Il m’a notamment dit le 12 décembre 2001: «Aucun maçon n’arrivera comme tel au paradis.»
L’un d’entre eux est venu me trouver ici et il m’a dit: «Comment se fait-il que vous parliez mal de la maçonnerie que vous ne connaissez pas!» Et je lui ai dit que je relatais ce que Jésus me disait. Et il a repri: «Mais il y a tant de bons catholiques qui font partie de la maçonnerie…»
Je ne savais que lui répondre. Je demandai à Jésus: «Qu’est-ce que je lui réponds?» Jésus m’a soufflé: «Demande-lui: “Que dites-vous quand vous êtes initiés?”» Je lui ai demandé, sans savoir où cela nous menait: «Que dites-vous quand vous êtes initiés?» Il a repris: «Nous disons: “Grand maître” (celui qui initie dans la maçonnerie). Le grand maître nous dit: “Qu’êtes-vous venus faire?” Et on répond: “Grand maître, nous sommes venus pour avoir la lumière”.» Alors je lui ai dit: «Voyez comme vous vous êtes répondu à vous-même. Vous demandez la lumière à un homme qui se fait appeler maître, mais il n’est pas maître…» Il est resté muet et s’en est allé. Et moi aussi je suis restée sans paroles.
Jésus a donné ce message au sujet de l’Eglise et de la franc-maçonnerie ecclésiastique:
«Oh, mon épouse bien-aimée, voici que je viens réunir ma Chair partout éparpillée… et personne ne restera en dehors de mon Corps mystique.
On ne se tourmentera plus pour les divisions, parce qu’elles n’auront plus motif d’exister. Je ferai en sorte que mon Pasteur sur la terre soit plus fort que toutes vos résistances!
Oh, ma petite créature, les deux animaux que tu as vus aujourd’hui sont ma sainte Eglise (le cheval blanc) et la maçonnerie ecclésiastique (le cheval noir)2.
Tu as vu: sans aucune lutte physique, mon Eglise poursuit et chasse celui qui cherche à porter hérésies et nouvelles théologies…» (26/06/2005)
Jésus vous donne des prophéties parfois?
Le mercredi 22 décembre 2004, la Madone m’a demandé de jeûner et de prier pendant trois jours. Mais je ne savais pas pourquoi. J’étais étonnée qu’elle me demande de jeûner le jour de Noël, cela me paraissait être un non-sens. J’ai interrogé mon Père spirituel qui m’a invitée à faire ce que la Madone demandait. Et le 26 décembre, c’était le tsunami en Asie…!
Le 23 février 2005, j’ai reçu une vision sur le pape, juste la veille de sa dernière rechute…
Mais au sujet des prophéties, Jésus a dit: «Mes enfants bien-aimés, je désire que chacun de vous vive sa vie de chaque jour en se préoccupant seulement de faire la volonté de Dieu Père.
Me vous arrêtez pas trop à réfléchir sur les prophéties, mais vivez la volonté du Père dans votre vie et laissez les prophéties dans les mains de votre Père Céleste. Lui, sait comment et quand agir, seulement et exclusivement pour le bien des âmes… de toutes les âmes de tous les temps.
Donnez-moi tout votre amour dans le temps que Dieu vous concède et n’ayez d’autres préoccupations que de travailler pour la gloire de Dieu dans les petites choses de chaque jour.
Je bénis votre foi simple… Vous m’êtes tous chers.»
Jésus a donné de nombreux messages pleins d’amour et de vérité sur les questions actuelles; vous les trouverez dans les livres: «Donne-moi ton rien».

Notes:
1. Cf SM n°425 p. 18-21; 426 p. 5-7; 427 p. 17-20.
2. A la messe du matin, j’avais vu qu’un cheval blanc courait derrière un cheval noir jusqu’à ce qu’il l’ait obligé à sortir de l’église.

Littérature:
«Donne-moi ton rien» Jésus à Angelina

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