Marie-Elisabeth — message du 24 juin 1990

Comprenez-vous la grandeur et la gloire de la Croix?

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En ce mois où l’Eglise célèbre la Croix glorieuse et Notre-Dame des sept Douleurs, voici une belle page donnée à Marie-Elisabeth, pour aider notre méditation.

Jésus: Ô Croix glorieuse! Croix glorieuse que tu as rejetée, mon enfant. Croix qui t’a racheté. Croix qui t’a sauvé. Mes enfants, ma Croix est la vôtre et la vôtre est la Mienne. Portons notre croix ensemble. Pourquoi voulez-vous la porter seuls? Plus vous la rejetez, plus votre croix sera lourde. Venez, mes enfants, regardez la Croix. La Croix est le signe de l’espérance. La Croix est le signe de l’Amour. En regardant ma Croix, vous y découvrirez le livre de Vie, la réponse à toutes vos questions car la Croix, ma Croix, est victorieuse. Ma Croix est triomphante. Ma Croix est glorieuse. Ma Croix vous délivre. Respectez ma Croix. Regardez-la souvent: c’est Elle qui vous sauve, c’est Elle qui vous pardonne. Je ne suis pas seul sur la Croix. Lorsque J’étais sur la Croix, J’y portais toute l’humanité. Et ma Mère et votre Mère, Elle aussi, portait ma Croix.
Très souvent, vous croyez que vous portez seuls votre croix. En ce moment, Je vous regarde et Je vous invite à la porter avec Moi. Car Ma Croix est celle qui vous unira à mon Cœur. C’est par ma Croix que vous obtiendrez le pardon. N’ai-Je pas suffisamment souffert pour vous? Je vous ai tout donné. Sur la Croix, Je n’avais plus rien, même plus ma Mère, même plus mon Sang car il était versé pour vous. Je représentais l’orphelin, l’abandonné, le délaissé. Mon Cœur fut même transpercé. Je n’avais plus rien à vous donner. Tous mes amis étaient en fuite. Tous ceux qui M’avaient promis d’être avec Moi étaient partis. J’étais l’orphelin de la terre, le Fils abandonné du Père. Tout cela pour vous sauver de votre péché. Comprenez-vous maintenant la grandeur de la Croix? Comprenez-vous la gloire de la Croix?
Vous aussi, votre croix vous sauve. Ceux qui sont avec Moi sur la Croix sont les sauveurs du monde. Si vous pouviez comprendre la grandeur et l’importance de vos croix, vous Me diriez tous les jours: «Seigneur, donnez-moi votre Croix.»
Vos croix se transformeront en perles précieuses dans le Royaume. Elles aussi seront glorieuses avec la Mienne. Je présenterai vos croix à mon Père. Et votre croix brillera pour toute l’éternité.
Car votre croix est unie à la Mienne. Elle est glorieuse avec la Mienne. Remerciez-Moi lorsque vous avez une petite croix à supporter sur vos épaules. Très souvent, Je la prends et la mets sur les Miennes afin d’alléger le poids de votre souffrance. Tel est mon Amour. Je ne puis voir votre souffrance et, pourtant, elle est nécessaire.
Pourquoi avez-vous enlevé mon Corps de la Croix? Certes, mon Corps a été remis entre les bras de ma Mère. En Me recevant dans ses bras, Elle y reçut tous ses enfants. En Me regardant, Elle regardait chacun et chacune d’entre vous. Elle vous enfantait dans son Cœur, certes dans la douleur, mais avec quelle espérance. Elle portait en Elle la victoire de mon Amour.
Notre-Dame des Douleurs, Notre-Dame de la Victoire. Dans la douleur, elle portait dans son Cœur Immaculé le triomphe et la résurrection de chacun d’entre vous. Elle remit mon Corps à ceux qui devaient M’ensevelir. Ainsi remet-Elle à chacun, à chacune, le Corps, mon Corps, dans la Sainte Eucharistie. Son Cœur remet mon Corps.
Prêtres, c’est par les mains de ma Mère que vous buvez mon Sang. Comment pourrait-Elle ne pas être présente lorsque vous offrez son Fils, Elle, présente au pied de la Croix?
Comment pourrait-Elle ne pas être présente lorsque vous M’offrez à mon Père en victime pour les péchés du monde? Vous tenez mon Corps entre vos mains comme Marie Me tenait dans ses bras.
Mon Corps et mon Sang, Elle les offrait à mon Père. Sa douleur fut grande: voilà la rançon de la Croix. Voici la grandeur de ma Croix. Comment avez-vous pu mettre une croix sans mon Corps? Mon Corps est le prix de l’Amour. La Croix sans mon Corps est une croix païenne. Comment instruisez-vous vos enfants en l’absence de mon Corps? Comment peuvent-ils Me reconnaître? Comment peuvent-ils reconnaître le prix de la souffrance?
Comment parler de la souffrance si mon Corps n’est pas déposé sur la croix?
Vous avez enlevé mon Corps de la croix; regardez le monde aujourd’hui… il lève les yeux vers une croix vide. Ce n’est pas le bois qui vous a sauvés, c’est mon Corps offert en victime pour l’humanité. Avez-vous si peur de Me regarder sur la Croix? Si vous avez peur de Me regarder sur la Croix, quelle sera votre peur lorsque vous regarderez vos enfants sur la Croix!
Comment apprendrez-vous le sens de la souffrance?
Comment expliquerez-vous le pardon, la Rédemption, l’Amour infini de mon Cœur? Quelle sera votre explication si vos enfants trouvent le bois vide? Auriez-vous honte de mon Corps? Il est vrai que Moi aussi J’ai honte de certains de mes enfants, de leur corps souillé par le péché, ce corps de chair dont ils n’ont plus aucun respect. Ils ne connaissent plus la valeur de ma Création. Je leur ai donné un corps pour M’aimer et, pour certains, leur corps sert à se damner. Pourtant, mon Amour pour vous est infini. A chaque instant, Je vous attends. A chaque instant, J’attends la purification de votre âme, de votre corps, Je vous fais signe, Je vous appelle. Ma voix résonne dans votre cœur. Elle vous dit:
«Viens, viens, mon enfant, J’oublierai ta misère, Je te couvrirai de mon Pardon, Je te consolerai dans ta peine, Je te donnerai le baiser de ma Tendresse, car Je t’attends depuis si longtemps. Comment pourrais-Je ne pas t’aimer puisque mon Cœur a été transpercé pour toi? Ô enfant, grand est ton nom. Ô enfant, tu es le prix de mon Sang! Ô enfant, ressuscité avec Moi, car, au bout du chemin, Je te montrerai mon Royaume! Viens, ne tarde plus, car il se fait tard. Viens, J’ai besoin de toi. Mon Cœur languit. J’ai besoin de ton amour afin que mon Sang ne soit pas inutile. Ma Mère t’aidera, Elle te donnera la main, sa main, celle que J’ai tenue dans la Mienne. A ce moment, elle sera la tienne. Implore ma Mère, demande-Lui sa main, demande-Lui sa présence, car toi, tu ne connais pas le chemin, tu es dans les ténèbres. Appelle ma Mère, mets tes deux mains dans les Siennes et, pas à pas, tu apprendras à marcher avec Elle. Car Elle connaît le prix, le prix de mon Amour pour toi. Elle te conduira vers la Lumière. Elle te conduira vers le pardon. Tu monteras avec Elle l’échelon de ma Miséricorde. Elle-même te présentera; n’aie pas peur. J’ai créé ma Mère, la créature la plus pure de tout l’univers.
Je l’ai créée avec une compréhension sublime afin qu’Elle comprenne les enfants que J’ai mis au monde sur ma Croix. Alors, viens… tu y trouveras ce que tu cherches; tu y trouveras ce que tu as perdu. N’hésite plus, viens. N’attends plus qu’il soit trop tard. Tu ne connais ni le jour ni l’heure. Quand Je frapperai à ta porte, seras-tu prêt à Me suivre? Que d’Amour Je veux te témoigner… et que d’amour on Me refuse.

Littérature:
«Toi aussi, annonce ma Venue», Ecole du Rayonnement divin, par Marie-Elisabeth, 382 p., 14,5x22 cm Euro 21.– CHF 32.–

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