Frère Elie des Apôtres de DieuExtraordinaire charisme d’exorcistePar Christian Parmantier=> STELLA MARIS 411 SOMMAIRE |
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C’est lors de la présentation de votre livre que le Frère vous a étonné?
Pour la présentation publique de mon livre, Frère Elie, charismes et stigmates, l’éditeur m’a demandé de venir avec le Frère Elie. Mais lui ne voulait pas venir; j’ai dû insister. Il n’a pas dormi de la nuit. Il avait peur des gens, et pendant que je présentais le livre, il se tenait à côté, dans une petite pièce. Les gens demandaient: «Mais où est le frère Elie?»…
Le lendemain, on présentait le livre à Spinea, près de Venise, devant 500 personnes. Le Seigneur a voulu qu’il manifeste son charisme. Alors qu’il s’était mis dans un salon à l’arrière, et que j’avais commencé à faire la présentation du livre, il est brusquement sorti de la pièce et m’a demandé de dire aux gens de rester sur place, qu’il descendait au milieu d’eux. Je n’avais pas fini l’annonce que le frère était déjà parmi la foule immobile, suivi du prêtre et d’un diacre. Il s’arrête devant une femme apparemment tranquille et la bénit. On entendit alors un rugissement effrayant, suivi d’une horrible voix masculine qui hurlait: «Tu me rends fou… comme tu pues! Je promets de te faire mourir… Va-t’en, va-t’en!» Et dans une furie démesurée, la femme se déchaîna contre le Frère Elie, cherchant à le griffer en émettant un liquide verdâtre, tandis que des hommes du service d’ordre tentaient de la tenir. Mais le frère ne se laissa pas impressionner; il lui mit calmement sa croix sur le cou. Il ne vit rien, il n’entendit pas les injures de cette bouche, il ne sentit pas le crachat le frapper. Après une lutte dure et exténuante, la femme s’effondra épuisée. Tandis que tous sentaient un parfum suave de roses qui émanait autour de la personne du Frère, il poursuivit sa route vers d’autres personnes, sept. Elles se débattaient, crachaient… et il les arrêtait, les mettait à terre, sous son genou et les délivrait du malin par son don d’exorciste.
Le Seigneur lui a donné son baptême du feu!
J’étais bouleversée, je n’avais jamais vu de possédés en réaction. Toute l’assemblée a vu cette personne voler et tapoter le plafond avec son ventre! Tous ont entendu une femme parler avec une voix d’homme. Une autre faisait des contorsions, une autre a fait tout le tour de la salle avant de tomber devant moi. Et, en mettant son genou sur la personne avec force, j’ai bien vu qu’il la libérait.
Jusqu’ici, Frère Elie avait seulement fait œuvre d’exorciste pour l’une ou l’autre personne. Il ignorait qu’il pouvait le faire ainsi, n’ayant rien appris de cette question.
Puis il s’est mis à parler face aux gens. C’était la première fois que je l’entendais, lui qui disait ne pas savoir parler! Il a expliqué que les gens possédés, quand ils sont perturbés, faisaient des choses humainement impossibles: changer de voix, y compris d’animaux, développer une force extraordinaire, qu’ils avaient des expressions particulières du visage…
Puis il pria, en action de grâce, et dit à l’assemblée: «Jésus est ici au milieu de nous, il vous caresse le dos… sentez un frisson chaud… accueillez sa caresse avec joie … certains parmi vous guériront…»
Vous avez pu le vérifier?
Effectivement certaines personnes sentirent que leur mal s’en allait, mais elles n’eurent pas le courage de témoigner immédiatement, craignant que leur amélioration subite ne provienne d’une suggestion. Mais de retour chez elles, elles me téléphonèrent que la prochaine fois, elles témoigneraient: La leucémie s’est arrêtée; le bustier a été ôté; la paix est revenue; la tumeur régresse; l’infirme s’est levé de son lit…
Et de fait, le mois suivant, une femme venue à la première assemblée témoigna: «Depuis trente ans, je souffrais beaucoup de douleurs dans les os et d’ostéoporose, surtout à la hanche. Malgré les nombreux traitements expérimentés, il n’y eut aucune amélioration. Quand Frère Elie me regarda, en disant que quelques-uns guériraient, j’ai senti un grand parfum en même temps qu’un frisson chaud dans le dos. Mais je ne croyais pas que ce pouvait être pour moi, je ne m’en sentais pas digne… Soudain, je me suis sentie bien et le soir, j’étais certaine de ma guérison: je ne ressentais plus aucune douleur.
Tous voulurent se faire bénir d’un petit signe de croix par le Frère Elie. Certains lui présentaient des photos de leurs proches.
Et le frère, qu’a t-il dit après cette expérience de l’Esprit?
Au retour de cette “première”, Frère Elie prit le volant et me demanda simplement:
Alors, comment ça a été?»
Je lui ai aussitôt demandé:
Comment as-tu fait, Elie, pour découvrir directement dans cette foule ces gens perturbés?»
Parce que, de l’autel, je voyais des flammes derrière elles. Quand je suis arrivé à la dernière personne, celle qui est tombée devant toi, j’ai entendu derrière moi une voix qui disait: “Va-t’en, bête immonde!”
C’est moi qui ai pensé cela, quand je l’ai vue essayer de mordre.
Ne le fais jamais plus, parce que si je me distrayais, il me tuerait! Je dois être présent.
Comment faisais-tu pour être présent?
Je voyais seulement un cercle de lumière aveuglante qui me guidait par-devant et je prenais les mains… Si je sors de cette concentration, il me met dehors.
Le lendemain des Cendres, il me dit: «Je dois avoir pris un rhume, parce que je ne peux pas bien digérer!» Il avait oublié qu’il était entré en Carême, et qu’il ne pouvait plus manger.
L’année 2003, l’ange lui a dit qu’il pouvait manger du pain et des herbes amères. Mais il ne gardait pas le pain blanc, jusqu’à ce que nous trouvions un pain complet.
Ce n’est pas un homme à jouer à l’ascète et à dire: je vis de prière! Il mangerait bien. C’est un homme joyeux, avec un caractère fort. Mais quand il est en forme, il te fait mourir de rire. Il est vraiment sympathique.
Le matin de la semaine sainte, je devais aller l’assister. J’ai été réveillée par un son de corne, comme un cor.
Ce qui m’a beaucoup convaincue, ce n’est pas tant les stigmates, mais la fustigation, fouetté sur la colonne, puis la couronne d’épines qui se forme, avec le trou dans l’oreille, le sang qui sort de partout. J’ai compris que c’était plutôt une calotte qui recouvrait toute la tête, parce qu’il ressent les épines de partout. Et il se les enlève non seulement sur le côté, mais partout.
Et puis de temps en temps, il dit: «Ah! cette lumière qui m’aveugle…» et pendant une heure ou deux, il a comme une lumière immense qui le revêt et qui probablement le maintient en vie.
Maintenant, passé jeudi minuit, s’ouvrent les stigmates. Il passe la nuit à se rafraîchir, parce que ça le brûle. On sent le parfum. Et le vendredi et samedi, ses plaies se cicatrisent. Durant tout le carême, il jeûne et souffre davantage. La semaine sainte, il vit une grande passion sanglante.
Quand il prie pour une intention, l’ange le prend, et lui dit tu dois faire ceci, cela. Le Frère ne décide rien lui-même. Il est au service du Seigneur. Ce sont les anges qui le conduisent à certaines personnes déterminées. A prier à certaines places, pour certaines intentions.
Il a aussi un don de bilocation?
Je l’ai vu en bilocation trois fois, dont une, avec son habit de frère. Une fois, huit personnes l’ont vu ensemble dans un salon.
La première fois, j’étais devant la télévision, mais je ne la voyais pas et je l’ai vu debout devant moi et il m’a dit: «Ne te soucie de rien, j’ai tout arrangé.» J’ai compris tout de suite qu’il n’était pas réel, bien que son visage soit normal, comme ses habits, mais je voyais une aura dorée tout autour de son corps. La seconde fois, par reflets, dans mon dos, je l’ai vu entrer et avancer tout doucement, alors que je téléphonais. Comme il me fait des farces de temps à autre, j’ai continué la conversation, en faisant celle qui n’avait rien vu, et quand je me suis retournée, il n’y avait personne. Ceux qui l’ont vu ne l’ont pas entendu parler, mais se joindre à leurs prières, puis il a disparu. Ils l’ont cherché, mais personne.
Il y a aussi des guérisons?
Frère Elie a un don de guérison. Il écoute et il prie seulement, il donne une parole, mais il met rarement les mains sur les maladies. Récemment il est allé chez une dame qui était enceinte, le docteur avait diagnostiqué une maladie chez le fœtus, et cette femme voulait recevoir la force pour ne pas faire un avortement. Frère Elie lui a mis la main sur le ventre et a seulement dit: «Va, va». Et le bébé est né sain. Habituellement, les guérisons arrivent par la prière. Il peut faire un geste, faire une croix, toucher par compassion, mais pas comme un guérisseur. C’est Dieu qui fait: il sait, Lui, ce qu’il y a et ce qu’Il veut faire. Quand il visite un malade grave à demeure, il lui impose les mains. Mais quand il est en mission, il prêche, mais il n’impose pas les mains. Il dit qu’il ne fait pas le guérisseur. Il se contente de prier.
Littérature:
Parution en février 2005:
«Frère Elie, charismes et stigmates» tome 1.
«Frère Elie des Apôtres de Dieu» tome 2.
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