Frère Elie, charismes et stigmates

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Nous avons découvert le Frère Elie, stigmatisé aux nombreux charismes, à travers deux livres de Fiorella Turolli que les Editions du Parvis publieront en février sous les titres: Frère Elie, charismes et stigmates (tome 1) et Frère Elie des Apôtres de Dieu (tome 2).

Avant de rencontrer ce Frère, nous avons désiré rencontrer l’auteur, témoin privilégiée choisie par Dieu, pour l’accompagner dans sa mission. Dans cette première partie, elle nous fait connaître les circonstances de cette rencontre extraordinaire et ses surprises.

Quand elle rencontre le Frère Elie pour la première fois, les 8 et 9 septembre 2000, Fiorella Turolli est aux prises avec mille problèmes à gérer dans son négoce de cosmétiques et dans son foyer. D’emblée, ce Frère lui parle comme s’il la connaissait depuis toujours, lui indiquant les raisons de la crise. Son mari est stupéfait d’entendre de la bouche du Frère des faits inconnus même de sa femme. L’irruption de ce frère dans la vie de cette famille va bouleverser leur vie, apportant lumière et paix par-delà une multitude de petits faits surprenants: présence d’anges, objets qui se déplacent, visites impromptues en bilocation, sons de cors…

Quand le Seigneur nous fait demander ce qu’il veut nous donner

Avant de rencontrer le Frère Elie, Fiorella vivait distancée de l’Eglise. Elle cherchait plutôt Dieu à travers des livres de type oriental, et elle pensait être en contact avec le divin présent en elle.
Toute petite, elle allait à l’église, et a même fait un peu de catéchisme, mais sans jamais entrer dans les mystères de la foi. Elle a fait sa scolarité en école catholique à Menzingen en Suisse jusqu’à 18 ans, mais elle vivait la religion comme une obligation contraignante…
Pourtant elle reconnaît avoir reçu de Dieu beaucoup de grâces. (Il a notamment sauvé un fils en fin de cancer et tiré deux autres enfants de la drogue). Si bien qu’un jour elle s’est exclamée: «Seigneur, tu as tant fait pour moi, que je voudrais faire quelque chose seulement pour toi, pour te remercier»! Et voilà que la semaine suivante, elle rencontrait le Frère Elie!

Fiorella, comment avez-vous rencontré Frère Elie?

Pour les vacances, avec mon mari, nous avions coutume d’aller nous reposer aux Caraïbes. Mais comme le chien était malade, mon mari a décidé qu’en août 2000, nous resterions en Italie. Un de nos amis nous a proposé une location dans les Pouilles, au bord de la Mer Ionique…
A la plage je partageais alternativement mon temps entre repos et lecture. Tandis que je parlais avec mon mari, Maria, une dame assise à côté de moi, m’a brusquement demandé:
— Mais vous, vous êtes de Bergame?
— Oui.
— Vous n’avez jamais entendu parler de Frère Elie?
— Non.
— Mais vous savez, un stigmatisé,…
— Non, je n’en n’ai jamais entendu parler, et puis, je suis loin de ces choses, même si j’ai fait quelques fois un pèlerinage… je ne fréquente pas les charismatiques. Cela ne m’intéresse pas.
Mais cette dame insistait:
— Comme je ne suis jamais parvenue à parler avec lui, parce qu’il change souvent de lieu, si j’allais à Bergame, vous m’accompagneriez?
— Si vous voulez (par politesse).
Entre-temps sur la plage sont arrivés d’anciens compagnons d’école du Frère Elie. Et elle me dit:
— Voyez, mon neveu était un ami d’école de ce frère Elie. Il vous racontera tout.
Moi, cette histoire ne m’intéressait pas. Mais elle poursuivait:
— Vous savez, Padre Pio vient lui parler, il fait de la bilocation, il lit dans les âmes, un parfum émane de sa personne, ceux qui s’approchent de lui peuvent avoir des enfants, comme mon neveu…
Et elle m’a raconté toute son histoire.
Les vacances finies, le jour même de mon départ, entre divers coups de fil, deux jeunes femmes sont arrivées de chez le frère Elie. Elles m’apportaient le numéro de son portable. Etonnée, j’ai demandé pourquoi?
— Eh bien nous lui avons dit que nous avons fait la connaissance d’une dame de Bergame…, et lui, aussitôt, nous a demandé si elle était petite. Sur notre réponse affirmative, il nous a donné son numéro de portable pour vous.
Je ne savais qu’en faire. Des problèmes, j’en avais aussi… Et de retour à la maison, je ne l’ai pas appelé. J’avais beaucoup à faire, nous préparions une foire… Trois jours avant l’ouverture, Maria m’appelle: «Ecoute, j’ai su que le Frère Elie est revenu à Bergame. Je voulais aller le voir, mais je me suis cassé le pied, et je ne peux y aller. J’ai annulé notre rendez-vous, mais toi, tu peux y aller.» Mais je lui réponds: «Quand je reviendrai de la foire, tu seras mieux, j’irai te prendre, nous irons ensemble; maintenant, je ne peux.» Après deux minutes, elle me rappelle: «Frère Elie a dit de l’appeler immédiatement, c’est urgent.»
Moi, je me suis un peu effrayée. Mais mon mari présent a insisté: «Appelle-le, appelle-le!…»
Je me demandais ce qu’il voulait me dire avec cette urgence; c’est lui qui m’a cherchée.
Je l’appelle, j’entends: «Ciao! Comment vas-tu? Dis-moi ce que je dois faire…» Il m’a fait des offres pour la foire, comme s’il me connaissait bien, alors que personne n’avait rien pu lui dire de moi. Je savais qu’il était voyant et qu’il avait ce charisme de connaissance des âmes. Lui savait tout de moi, il a donné mon âge de suite,… Quoi que je pense, lui le sait! Même pour des choses futiles. Je me suis souvenue qu’une fois, il avait lu dans mes pensées à propos de mousse de bière et il m’avait interrogée en souriant! Il capte et il comprend les paroles que je voudrais dire. Des autres, il sait si elles mentent…
Quand il dit à une personne: «tu devrais faire comme ça», il faut être attentif. Mais comme ce n’est pas comme ça que la personne voit les choses, elle fait à son idée. Avec le recul du temps, se vérifie ce qu’il avait dit; il ne se trompe jamais. La raison en est que le temps est notre mesure. Mais dans la pensée de Dieu, tout est présent. Donc, le frère Elie sort de notre temps. Par exemple, la guerre de l’Irak, il me l’a annoncée un an avant, jour pour jour. Mais il ne l’avait pas compris.
Je suis allée à sa rencontre avec la voiture. Il m’a immédiatement reconnue. Je l’ai vu traverser la route, le visage rond et souriant avec de grands yeux foncés. Moi, j’imaginais un maigrichon, comme saint François. Il était grassouillet, petit, avec un maillot rouge et des sandales. J’ouvre la portière et nous partons vers la maison: «Tu sais, je suis, moi aussi, un herboriste comme toi…».
Suite à une vision, il me cherchait dans toutes les parfumeries de Bergame, alors que je travaille dans un laboratoire. Son ange, Lechitiel, lui avait dit: «Tu connaîtras une personne, plus petite que la moyenne, elle fera tel signe de la main — et de fait j’ai fait ainsi —; par cette personne, toutes les portes s’ouvriront.»
Dans la voiture, le Frère Elie me parle de mon mari, Gualtiero, tel que moi seule pouvais le connaître. Rendus à la maison, pendant une paire d’heures, sans embarras, le Frère lui parla toujours plus profondément et personnellement.
Puis il se présenta, nous montrant même les traces de la Passion sur son corps. Nous n’avons pas douté un seul instant de ses paroles.
C’est en le reconduisant chez lui que l’idée m’est venue de lui demander si quelqu’un avait déjà écrit son histoire. — Mais le Frère ne veut entendre parler ni de notoriété ni de publicité. Il s’oppose à cette idée. — J’ai dû argumenter que cela aiderait les gens à croire, de savoir que Dieu est proche de chacun, qu’il se sert de qui il veut… et finalement il a accepté que j’écrive ce livre.
Lors de la rencontre suivante, le frère déclare: «j’ai beaucoup pensé à notre rencontre,… je ne suis pas parvenu à m’expliquer pour quelle raison j’ai été envoyé vers vous. J’ai pensé que peut-être vous auriez quelque chose de grand à faire et que je pourrais vous aider.» Mais je lui ai répondu que ce serait plutôt nous qui l’aiderions à faire quelque chose de grand. Le lendemain, il nous dit: «J’ai eu des visions alors que je pensais à vous. Je me trouvais dans d’autres lieux, il y avait beaucoup de gens malades… Toi, Fiorella, tu couvrais les plus faibles, tandis que moi j’immergeais les malades dans une grosse vasque de marbre… Après le bain, beaucoup guérissaient. On m’a montré un bout de la vie que nous avons à vivre ensemble. Aujourd’hui, c’est comme si je vous avais retrouvée… Entre nous il y a un lien qui est au-delà du temps et de l’espace. Parmi toutes les personnes que j’ai connues, je sais maintenant que vous êtes l’attelage pour ma vie future… Ceci m’a été dit…»

Et il vous a inspiré confiance immédiatement?

Comme je me posais cependant des questions à son sujet et que je ne voulais pas être trompée par un simulateur, j’ai demandé à une amie charismatique, en relation avec les anges, s’ils n’avaient pas quelque chose que je devais savoir sur lui. Le lendemain, je reçois cette réponse: «Cette personne est une créature de lumière. Elle est comme nous, m’ont dit les anges, et tu le sais Fiorella! Et elle ajouta: Il t’a été envoyé… il n’existe au monde qu’une ou deux personnes comme lui et, en outre, je ne comprends pas pourquoi, ils m’ont dit qu’il a été marqué par Dieu. Qu’ont-ils voulu dire?». Le message des anges confirmait les stigmates.
Comme Elie ne savait que faire de ses charismes, il a passé un diplôme de réflexologie. Il disait: «Si je suis un guérisseur, je ferai le guérisseur.» Il est allé voir le Professeur Margnelli1 pour vérifier. Et le professeur s’est tout de suite rendu compte qu’il avait les stigmates. Le temps qu’il aille vérifier ses photos, frère Elie était parti, il ne voulait pas entendre parler de stigmates. Margnelli a les photos. (cf. livre) Le professeur ne l’a retrouvé que lorsqu’il a vu l’émission «Miracoli». Durant la semaine Sainte en 2002, avec les électrodes, il a étudié l’extase… et il a pu vérifier que le frère Elie n’était pas sur la terre.
Avant que le Frère ne rentre au monastère en octobre 2000, je lui demande:
— Tu es allé au cinquième Ciel?
Et lui, sur le ton le plus banal:
— Oui, mais aussi au septième.
— Et comment est le septième Ciel?
Et me décrivant une spirale qui monte du bas vers le haut:
— C’est une lumière aveuglante, toujours en mouvement… Quand j’ai vu tout cela, je ne voulais plus revenir sur la terre…
— Et comment as-tu réussi à revenir du septième ciel…?
— C’est Lechitiel, mon ange gardien, qui m’a ramené, avec force… Il s’est même fâché parce que je lui résistais.
Frère Elie entré au monastère, je me demandais quoi écrire. J’ai commencé par interroger les personnes qui l’ont connu, tant dans les Pouilles qu’à Bergame. J’ai lu sur les stigmates… J’ai cherché le certificat du Professeur Margnelli, parce que je ne le connaissais pas, et je voulais être sûre, même s’il m’avait attirée immédiatement. Nous nous sommes pratiquement connus au téléphone. Du monastère, de temps à autre, Frère Elie m’appelait.
Et toutes les expériences charismatiques… sont arrivées. Il m’amenait d’intenses parfums, sans se faire deviner. Il cherchait à m’apprivoiser, car je craignais toujours que ce qui m’arrivait vînt d’une projection de mon esprit. Et puis il me donnait des précisions pour le livre, ou bien je lui posais des questions… Arrivaient des lettres de témoignage de ses amis des Pouilles qui avaient appris qu’un livre se faisait sur le Frère Elie.
Nous sommes allés le visiter au monastère… C’était la Journée missionnaire et Frère Elie nous dit:
— Les anges m’ont dit que ton livre aussi sera missionnaire.
— Je ne comprends pas.
— Je dis qu’il sera traduit dans de nombreuses langues et qu’il ira dans le monde entier. Et tu devras en écrire trois autres.
Un jour le Frère Elie, du couvent, m’annonce qu’il a enfin découvert et compris sa vocation:
— Ma place est près des gens… il y a trop de bonnes âmes qui se sont perdues, trop de familles qui se déchirent… trop de personnes qui n’ont pas compris les enseignements du Christ…
Le Christianisme est une école pour apprendre à aimer, c’est l’amour réciproque… il n’y a plus de temps à perdre…».
— Comment feras-tu tout seul?
— Je ne suis jamais seul… d’ici peu, je vivrai dans une grande maison où viendront des familles entières… même les brebis perdues… les autres sont déjà en sécurité… mais je dois les réunir toutes… dans notre maison, on travaillera et on priera… Nous aurons aussi des guérisons…»
A peine deux mois après son entrée au couvent, Frère Elie est revenu à Bergame; nous l’avons accueilli chez nous, le temps de trouver un logement… (à suivre)

Note:
1. Médecin chirurgien, directeur du Centre d’étude et de recherche sur la psychophysiologie des états de conscience…, il a aussi étudié les extases mystiques, notamment sur les voyants de Medjugorje, et le phénomène des stigmates.

Littérature:
Parution en février 2005:
«Frère Elie, charismes et stigmates» tome 1.
«Frère Elie des Apôtres de Dieu» tome 2.

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