Témoignages de San Damiano
J’ai vu la Vierge au pied de la croix

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Depuis le début du 3e trimestre 2000 jusqu’à la fin de l’année 2001, mon épouse a été hospitalisée huit fois.
En juin 2001, nous nous trouvions, par une belle journée d’été, sur la terrasse de la maison quand, tout à coup, les paroles de mon épouse devinrent subitement incohérentes, semblables au langage d’un bébé; je la fis se lever mais sans succès, ne pouvant tenir l’équilibre. Je fis appel à notre médecin traitant qui nous envoya directement en urgence à l’hôpital de notre région, situé à 15 km de notre habitation.
Après les premiers soins, trois médecins vinrent et diagnostiquèrent deux embolies, l’une cérébrale et l’autre pulmonaire. Mon épouse était totalement inconsciente; elle ne connaissait plus personne et divaguait sans relâche, tout en gesticulant continuellement.
Son état général était donc préoccupant et l’un des médecins considérait cet état comme quasiment irréversible, avec à la clef des séquelles importantes.
Le soir, aux environs de 20 heures, n’étant plus autorisé à rester auprès d’elle, je la quittai dans un état qui ne présageait même plus une quelconque amélioration. Avant de la quitter, je pris soin de placer un petit mouchoir de la Madone des Roses dans son oreiller et la signai avec de l’eau de San Damiano.
Le lendemain matin à 08h00 je me présentai à la porte des urgences et je fus accueilli par le médecin de garde qui, avec un large sourire, m’emmena au chevet de mon épouse qui était assise dans son lit avec un visage angélique teinté de rose et un regard heureux de me voir, mais inquiet de se trouver à l’hôpital, car elle ne se souvenait de rien.
Depuis, mon épouse voit son état de santé s’améliorer de jour en jour, à tel point qu’il n’existe plus aucune séquelle.
Je suis absolument convaincu de l’intervention miraculeuse de la Madone que mon épouse et sa mère ne cessent de prier chaque jour.

P.B., Belgique

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Ayant été, le 1er mars 2003, à San Damiano, pour la seconde fois de ma neuvaine commencée en février, je vous adresse le témoignage suivant:
L’après-midi, pendant que nous récitions les litanies, j’ai levé le regard et j’ai vu, dans le ciel qui était gris, un très grand cercle bleu ciel. Dans ce cercle, il y avait la France en rose et sur la France le soleil blanc…
Cette vision ne me quitte pas, tellement j’ai trouvé cela beau… J’ai fait la neuvaine pour un petit-fils à naître à la fin du mois et que l’on devait opérer aussitôt après la naissance, à cause d’une insuffisance cardiaque.
Les médecins ont demandé par quatre fois à ma belle-fille d’avorter ce bébé de huit mois. Ils ont bien entendu refusé, mais ils vivent dans l’angoisse. Moi seule crois au miracle possible. Si je n’ai pas cette grâce, ma belle-fille ne croira plus à rien. Ils ont déjà trois fils qui sont élevés sans la foi, si Notre-Dame n’intervient pas.
Je confie donc ce bébé et sa mère à vos prières et vous remercie d’avance.

Mme M.M.C. à N., France

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Après avoir lu le livre «L’amour est plus fort que la mort», je vous demandais des mouchoirs de San Damiano. C’était en novembre 2002. En effet, ma fille aînée, âgée de 33 ans, était dans un état critique et je suis restée à son chevet dans les hôpitaux parisiens pendant sept mois.
Je vous remercie pour ces «fazzoletti». Dès réception, j’en ai mis un sous la tête de ma fille puis, comme il a disparu, j’en mis un sur le mur en face d’elle et j’ai beaucoup prié. Le 15 décembre, les médecins m’ont dit qu’il n’y avait plus rien à faire et le 27, ils le répétaient à mon fils et à mon mari, venus me rejoindre. Le 25 décembre, voyant l’état de ma fille totalement paralysée — seuls les cils bougeaient; elle ne voyait plus et ne pouvait plus parler — après qu’ils m’eurent fait connaître leur diagnostic, je me suis levée et me tournant vers ma fille, j’ai dit «Fiat!» et alors j’ai vu la Vierge au pied de la croix et j’ai un peu compris sa douleur…
Depuis lors ma fille s’est remise très, très lentement à vivre. Les médecins répétaient qu’elle resterait paralysée à vie, car les lésions au cervelet étaient trop graves.
Après avoir passé sept mois à l’hôpital, elle est venue ici en Bretagne, trois mois et demi, étant en rééducation au CHU de Brest. Actuellement, elle est chez elle, elle se déplace lentement, ses pas ne sont pas encore assurés et elle est toujours aux soins. Les médecins ont dit qu’ils n’avaient jamais vu quelqu’un qui échappait à cette maladie se remettre si vite. Personnellement je pense que c’est la Madone des roses qui est intervenue. Actuellement, mon mari et moi revenons de San Damiano où nous sommes allés remercier la Madone. Le dimanche 28 décembre 2003, pendant le Rosaire de midi, mon mari et moi avons ressenti le parfum de roses à plusieurs reprises. Actuellement, nous devons faire face à de nouveaux soucis qui nous brisent le cœur, mais nous faisons confiance à la Madone que nous prions chaque jour.
Je tenais à vous faire part de ce que nous avons vécu et à vous remercier. Nous distribuons les fazzoletti reçus de l’infirmière qui a soigné Mamma Rosa, afin de faire connaître la Madone des Roses.

Mme X., Bretagne

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Je suis tombée d’un tabouret et en heurtant un meuble je me suis fracturé trois côtes. Un vrai martyre pendant quinze jours. Au bout d’un mois, je faisais faire une radio de contrôle des poumons et on a constaté que j’avais du liquide dans la plèvre du côté de la fracture. J’ai été hospitalisée à Marseille et on a enlevé par ponction 650 cm3 de liquide. Nouveau contrôle après un mois et on enleva 200 cm3. Durant cette période, mon amie Marguerite de l’Isère m’a envoyé un petit mouchoir bénit de San Damiano. Je l’appliquai toutes les nuits sur le côté en priant la T.S. Vierge. Un mois plus tard on refit un contrôle et il n’y avait plus d’eau. Aucun des médecins n’a trouvé d’explication et je leur ai dit que c’était tout simplement un miracle.
Merci du fond du cœur à Notre-Dame des Roses!

Mme F.M., France

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