Jésus à Domenico: «Je suis votre Dieu»

Jésus et Marie

=> STELLA MARIS 399 SOMMAIRE

De 1945 à 1973, Domenico, père de famille romain, a bénéficié d’importantes révélations du Dieu Trinitaire qui lui dévoila son incomparable Amour envers les hommes et son ardent désir de les aider à atteindre le paradis, où le Père les fera participer à la Gloire de son Fils.

Voici ce que Jésus lui dicta en mai 1955:
«Sous la conduite maternelle, tous les enfants peuvent grandir et devenir vigoureux s’ils ont reçu de leur mère une saine vitalité au moment de la conception.
Je naquis d’une Vierge très pure et sous tous les aspects saine et sainte. D’elle je reçus la vigueur physique et une vitalité bien propre à moi qui devais vous représenter tous.
Je dois tout à ma Mère, dans ce sens qu’elle devint telle par la seule vertu divine. Celui qui nie la virginité de Marie a tort, parce qu’il ne considère pas possible une création sans le concours paternel. Mais qu’il essaie, ce négateur de la virginité de Marie, d’ajouter une poignée de terre au globe terrestre; qu’il essaie d’ajouter une langue de feu au soleil qui vous éclaire… L’homme ne fait donc rien de nouveau, il se sert de choses qui lui sont données. Il ne crée rien; il prend de-ci de-là et change les choses de place, mais il n’ajoute rien, il ne crée pas.
Et moi qui suis le Créateur, ne pouvais-je pas suspendre, une seule fois, la loi que j’ai donnée et que je maintiens? Je voulus et pus le faire, car il était convenable de le faire et je l’ai fait. J’ai apporté une efficacité divine et un changement des lois divines pour former l’Humanité toute spéciale qui n’aurait rien reçu sans un contact direct avec la Divinité. Pourquoi se tourmenter? Qui est gêné par la virginité de ma Mère?
C’est à dessein que j’ai voulu faire précéder le récit de ma vie intime par l’affirmation de la virginité de Marie, puisque tout fils défend sa mère des attaques que lui portent ceux qui ne la comprennent pas et tout bon fils sent en lui-même qu’il doit à sa mère beaucoup de ce qu’il est. Je défends ma Mère avec le pouvoir que j’ai reçu au Ciel et sur la terre et je ne tarde pas à terrasser ceux qui l’offensent, à les terrasser par la Grâce ou par la Justice.
Petite Maman, comme tu étais belle dans ta splendeur virginale, quand tu me portais dans ton sein, me nourrissant de ton sang! Que tu étais suave quand en cachette tu m’adorais et tu t’humiliais, sachant que tu possédais en toi-même ton Créateur! Tu me parlais intimement; te soumettais toi-même à Moi, tandis que j’étais dépendant de toi; tu me nourrissais, tandis que je nourrissais ton âme. Tu me portais, moi qui porte l’univers et dès lors toutes les choses que j’ai faites sont passées dans tes mains comme ta propriété.
Tu sais, ô Maman, que, choisie parmi toutes, tu fus placée à ma droite. Et pourtant qui croirait que tandis que je grandissais en toi, te furent réservées d’âpres critiques et d’acerbes méchancetés? Le monde est tel qu’il est et la Mère de Dieu était incomprise. Mais moi je ne me taisais pas si quelqu’un se permettait de t’offenser et, à toute parole irrespectueuse, ma louange jaillissait, chaleureuse, affectueuse, claire, de mon petit cœur alors en formation.
Ma vie cachée commença dans le rapport filial qui intervenait entre moi et elle, parce que si je suis venu pour vous tous, ô hommes, plus encore je suis venu pour Marie que j’aime par-dessus toute créature. Je devais m’occuper de vous, mais d’abord de ma Mère. Certes, pour différents motifs, mais toujours avec la prédilection que j’ai eue pour Marie. L’homme voudrait beaucoup savoir au sujet du temps que je passai dans le sein de Marie comme petit corps en formation, surtout pour ce qui est des rapports avec la Divinité de mon Père et sa maternité à elle. Moi-même, Verbe fait Homme, je dirai certaines choses que doit considérer l’humanité que je rachetai.
Gabriel apporte à Marie l’annonce que vous savez. Elle accepte. Par conséquent, aussitôt je pris forme dans son sein. Le premier mouvement de vie que j’eus, en tant qu’Homme, fut à l’instant où Marie dit «Fiat». Observez la grandeur de ma Mère, créature fragile, par elle-même misérable et impuissante, Marie prononce une parole, exprime sa volonté et par son «fiat» m’apporte dans le monde, Moi, le Christ attendu, le Fils du Père, fait créature humaine. Marie ne crée pas par son «fiat»; cependant sa volonté unie à ma Toute-Puissance, accomplit un acte créateur qui est supérieur à la création du monde et de tout ce qu’il contient. Je fis le soleil, les astres, le ciel, la terre, l’eau, mais tout cela périra dans le chaos final. Marie a été appelée à participer à mon acte créateur par lequel je me suis fait moi-même Homme, acte d’infinie puissance, acte par lequel ma Mère opéra et voulut opérer, à ma ressemblance, moi qui crée de rien. En effet, Marie, mère sans le concours d’un homme, sous mon impulsion, voulut librement que je naquisse en elle. Son acte, par conséquent, est le plus ressemblant à mes actes, puisque je crée toujours en moi-même, car rien de ce que je fais ne sort en dehors de moi. Ainsi, Marie participa à la Toute-Puissance, prêtant pour ainsi dire son humanité à ma Divinité. Et me voilà Homme parmi les hommes, Créateur parmi les créatures, Fils parmi les fils des hommes tout en demeurant Fils éternel du Père, au début corps informe, puis graduellement petit enfant, jusqu’à la complète manifestation de mes prérogatives d’Homme sur lequel se posait toute la complaisance du Père. Il était naturel donc qu’aussitôt que j’eus une palpitation de vie, je l’adresse à Celui duquel je suis descendu et auquel je devais l’hommage et l’amour du Fils qui lui est consubstantiel. Aussi, mon premier acte humain, tandis qu’encore j’étais caché dans le sein de Marie, fut un acte d’humilité, acte dans lequel je ne fus pas seul, mais uni à ma Mère qui dès lors participa de façon immédiate à tous mes actes. Aussitôt, je me soumis moi-même tout entier au Père et je lui donnai une complète domination sur moi, fait Homme. Aussitôt je lui confirmai mon amour, c’est-à-dire cet amour qui déjà nous unissait dans le rapport de la Divinité commune et Lui en fut satisfait pour lui-même et pour les hommes que je représentais.
Ces révélations sont réparties sur trois tomes d’environ trois cents pages chacun. Les deux premiers sont disponibles sous le titre «Je suis votre Dieu, écoutez- Moi!» Le troisième paraîtra au printemps 2004.
En outre, les messages se rapportant à la Passion de Jésus ont été rassemblés dans un volume intitulé «La Passion selon Jésus-Christ», lequel est paru en mai 2002.


Littérature:
Je suis votre Dieu - Ecoutez-Moi!
Tome 1: 320 pages, 14,5x22 cm
E 16.– CHF 24.–
Tome 2: 336 pages, 14,5x22 cm
E 18.– CHF 27.–
La Passion selon Jésus-Christ,
Jésus révèle sa Passion à Domenico
144 p., 14,5x22 cm E 12.– CHF 18.–


RETOUR EN HAUT DE PAGE

Copyright © 1999 - 2010
Conformément aux dispositions du Code de la Propriété Intellectuelle, tous les textes et illustrations sont protégés par le Droit d'Auteur.
EDITIONS DU PARVIS - STELLA MARIS - CH-1648 HAUTEVILLE / SUISSE.
Tél.: 0041 (0)26 915 93 93 FAX: 0041 (0)26 915 93 99 E-MAIL librairie@parvis.ch

PAGE D'ACCUEIL PARVIS // STELLA MARIS