Ce qui compte, c’est que vous m’aimiez

=> STELLA MARIS 394 SOMMAIRE

De l’été 1945 au printemps 1971, Domenico, père de famille italien, a bénéficié de nombreuses et importantes révélations émanant du Dieu trinitaire, de la Vierge Marie et des Archanges.
La particularité de ces messages, c’est que le Verbe fait Homme, Jésus-Christ, nous confie ses états d’âme lors d’innombrables épisodes de sa vie cachée et de sa vie publique et nous conseille comment vivre en ce monde pour jouir un jour du bonheur du Ciel.
Voici ce qu’il demande aux pécheurs:

Ce que je demande aux pécheurs, c’est qu’ils reconnaissent s’être trompés. Je n’oblige personne à faire amende publique de ses fautes; au contraire, j’ai institué le sacrement de la confession où en secret et sans même être connu, l’homme peut revenir dans la bonne voie. Aux plus obstinés j’ai l’habitude de faire connaître combien destructrice est leur attitude, et je les incite à abandonner le péché en leur enlevant toute confiance humaine pour qu’ils se jettent dans une compréhension divine qui est pardon véridique. Tu sais ce que j’obtiens de ceux qui me persécutent le plus avec des péchés et des malices innombrables. Par ta propre expérience, tu sais que le péché est le véritable malheur qui afflige le pécheur dès ce monde. Ce n’est pas de la gaieté qui conduit le pécheur de faute en faute, c’est seulement une folie qui voudrait en chasser une autre moins grande, c’est un gros clou qui s’enfonce dans la conscience qui se rebelle. Que peut faire la misérable créature pour sortir de sa situation? Quelles aides lui faut-il pour qu’elle abandonne sa faute?
La première aide, c’est la conviction de s’être trompé.
La deuxième, c’est d’empêcher le désespoir.
La troisième, c’est de montrer la possibilité de se racheter.
La quatrième, c’est de l’appeler par la confiance en moi.
La cinquième, c’est la douleur de m’avoir offensé.
La sixième, c’est l’espérance du pardon.
La septième, c’est la force de s’avouer coupable.
La huitième, c’est l’embrassement du Père dans le
sacrement de la confession.
Dis-moi, mon œuvre t’apparaît-elle infime? Mais cela ne suffit pas, il faut bien autre chose pour que le coupable confessé demeure ferme dans sa résolution. Il faut différentes autres aides pour que profite à la créature égarée le pardon que je lui ai donné. C’est pourquoi je suis tout entier penché vers elle quand elle est revenue à moi, et je ne peux pas me lasser de la raffermir dans la résolution prise, et surtout de lui faire fuir toute occasion nouvelle de pécher.
Ce sont là les miracles de la Bonté infinie auxquels l’homme ne donne pas une excessive importance, car il ne les voit pas. S’il les voyait, il passerait en un instant de la perdition à l’amour.
Mon Cœur est abondamment blessé par les multiples incompréhensions humaines. Et pourtant, j’emploie envers le pécheur toute ma sagesse pour l’amener à moi. Et pourtant, mon action est facilement acceptable. Qui peut me dire que je ne sais pas faire comprendre que c’est bien moi qui opère en vous? Vous pouvez dire que vous ne me voyez pas, mais vous ne pouvez pas dire que vous ne m’entendez pas. Ah, non, elle n’a pas d’excuse, la créature qui me résiste et elle ne pourra pas me dire que je ne me suis pas fait comprendre. Non, elle ne le peut, car à moi, rien n’est impossible, excepté violer le don que je vous ai fait d’être vraiment libres.
Considérez, âmes qui m’aimez, quel trait d’amour est celui-là. Méditez sur mon amour incompris. Unissez-vous à moi. Peu importe si maintenant vous vous rappelez qu’un jour vous avez été unis aux pécheurs. Ce qui compte, c’est que maintenant vous m’aimiez et en m’aimant maintenant, vous compreniez pourquoi, Moi, je me donne de la peine pour libérer l’homme du péché. Rappelez-vous, âmes qui m’aimez, rappelez-vous qu’aujourd’hui vous vous trouvez dans un monde beaucoup plus corrompu qu’au temps où je vécus en Palestine. Vous avez déprécié le péché; maintenant je vous demande d’apprécier ma plainte. Vous vous êtes dépréciés vous-mêmes en tant que pécheurs; maintenant je vous demande d’apprécier l’union qui vous fait partager les peines que j’ai endurées. Regardez, regardez! Autour de vous monte, effrayante, une marée de boue qui dégage un poison pestilentiel. Regardez! Autour de vous gisent d’innombrables morts qui pourtant se traînent comme des fantômes humains dans le tragique théâtre de la vie. Je les connais tous, individuellement, et à chacun je voudrais donner le réconfort de ma Passion. Oh! Croyez-moi, je ne cherche à humilier personne, sinon dans la faible mesure utile à chacun pour qu’il se libère du mal. J’ai confiance que beaucoup reviendront à moi. Je les vois déjà, tout souillés et misérables. Quelle peine ils ont faite à mon Cœur! Mais je n’hésite pas, je m’élance au-devant d’eux, je les traite avec un amour total, je les comprends bien, si bien qu’il n’est pas nécessaire qu’ils me parlent, il suffit qu’ils me regardent une seule fois en face… Le reste vient de lui-même ou plutôt viendra de moi.
Occupez-vous d’eux, parce qu’aucun lépreux n’est comparable au pécheur qui vit déchiré par les plaies de la maléfique lèpre de Satan. Veillez sur les pécheurs, vous en obtiendrez par moi de grandes récompenses. En effet, celui qui me procure cette joie, pourra lui aussi tomber dans le péché, mais moi, je n’oublierai pas la joie qu’il m’a donnée et sûrement je le sauverai. Priez pour les victimes de leurs propres fautes. Ce sont des misérables qui ont tant besoin de prières, et faites qu’ils soient unis à moi, unis à ma Mère, sans jamais oublier que d’autres prièrent pour vous, que d’autres ont souffert pour vous, et m’ont prié avec insistance pour votre salut. Accueillez, enfin, les pécheurs, parce que, si vous les accueillez comme tels, c’est-à-dire comme ayant besoin de moi, je vous dis en vérité que vous aurez un plus grand mérite que si vous accueilliez un de mes anges du Ciel. Soyez toujours vigilants, afin que puisse s’accomplir aussi en vous ce qui s’accomplit en moi lorsque je suai le sang pour tous. Vous comprenez ce que je veux dire: tenez-vous toujours disponibles pour que se renouvellent en vous mes peines, mes soupirs, mes agonies pour toute l’humanité pécheresse.

Littérature:
La Passion selon Jésus-Christ,
Jésus révèle sa Passion à Domenico
144 p., 14,5x22 cm E 12.– CHF 18.–
Je suis votre Dieu - Ecoutez-Moi! (T. 1),
Dieu se révèle à Domenico
320 p., 14,5x22 cm E 16.– CHF 24.–


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