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Julia: «Je ressentais de si grandes souffrances, comme si tout mon corps avait été violemment battu, que jen perdis presque le contrôle, et je fus incapable, durant plusieurs jours, de trouver le sommeil. Joffris ces souffrances en réparation des péchés dobscénités commis par tant de gens, hommes et femmes, vieux et jeunes, partout dans le monde, et pour la conversion de ceux qui les commettaient. A 4 heures du matin, jeus une vision.
«Je vis un wagon décoré de façon éblouissante». Il y avait beaucoup de monde à lintérieur. Contrairement à une vision que la Vierge me fit voir le 26 août 1989 (où je vis des personnes (des démons) ressemblant à des aigles, qui se trouvaient dans une charrette, ces personnes-ci nétaient pas de couleur noire. Elles étaient sombres mais avaient une apparence normale. Cela signifie que les démons attirent maintenant les gens de façon plus rusée que dans le passé et, à moins dêtre très vigilant, il sera difficile pour nous de discerner leur vraie nature.
Ces rusés démons employaient tous les moyens possibles pour attirer ne serait-ce quune seule âme dans leur wagon, non seulement les âmes du monde mais aussi les enfants de lEglise, et même ceux qui ont été appelés. Il y avait des âmes fascinées par lapparente beauté du wagon et qui y entraient par curiosité, sans que les démons aient à faire de grands efforts pour les y attirer. Cependant, ce qui était stupéfiant, cétait que même ceux supposés faire connaître le Seigneur unissaient leurs mains à celles des démons pour placer plusieurs âmes dans le wagon. Cétait une lamentable scène quon avait peine à regarder les yeux ouverts.
Quand je vis cela, je criai très fort: «Non! Ce wagon vous conduira en enfer!» Et je me mis à prier intensément: «Seigneur, Sainte Mère! Je Vous prie de les aider et de les sauver! A ce moment, jentendis la voix de Jésus, douce et triste, mais je ne Le vis pas.
Jésus: «Ma chère petite âme! Avec une foi morte, parce que sans les uvres, la foi est morte, ils disent des lèvres quils aiment Dieu et quils Nous font connaître, Moi et Ma Mère, mais au contraire, ils emploient orgueilleusement leur liberté et deviennent des loups habillés en moutons; ils sont enfoncés dans la boue et ne recherchent sans cesse que leur propre satisfaction.
Comme les bêtes quon engraisse avant de les conduire à labattoir, ceux qui unissent leurs mains à celles des démons éveillent la curiosité de nombreuses âmes et les éblouissent par toutes sortes de paroles plaisantes, et sous de faux déguisements, les retiennent par dinvisibles chaînes de péchés et les entraînent dans les bas-fonds de la mort éternelle. Pour les amener au repentir, combien de fois Moi et Ma Mère navons-Nous pas donné des Signes et ne les avons-Nous pas implorés, par toi qui es si insignifiante? Même alors, au lieu de Nous faire humblement et correctement connaître, Moi et Ma Mère, par les grâces que Nous leur donnions, ils ont été guidés par leur égoïsme et ont poursuivi les choses les plus indignes, croyant erronément que ces choses-là sont les plus importantes. Il serait correct de dire quils sont de vraies bêtes couvertes de boue.
Sous de belles apparences, tous leurs efforts et leurs activités éblouiront beaucoup dâmes et les entraîneront dans la vanité et la frivolité. A la fin, ils parviendront à nuire aux âmes douces et humbles qui ont été appelées, en les rendant incapables de discernement et en les éloignant de Mon Amour.
Oh, ma chère petite âme! Combien de jours, Ma Mère et Moi ne les avons-Nous pas implorés, répétant sans cesse les mêmes mots et manifestant de nombreux signes? Ils ne saccrochent à Nous et ne Nous implorent, Ma Mère et Moi, que lorsquils sont dans la peine, comme on empoigne une bouée de sauvetage. Une fois reçue la grâce demandée, ils nous tournent le dos, blessant Mon Cur Sacré et le Cur Immaculé de Ma Mère qui sont comme transpercés par les épées acérées de la trahison, broyés un nombre incalculable de fois et saignant sans cesse.
Mais, ma fille! Tu sais bien que les bras de Ma Mère sont douloureux comme si on les arrachait, parce quElle arrache les enfants hors du wagon afin de ne pas perdre même une seule âme. Ces nombreux enfants qui sont spirituellement aveugles et sourds
après avoir obtenu (ce quils demandaient), ils tournent le dos
ils obtiennent à nouveau (des faveurs) et se détournent de nouveau en se dirigeant vers le chemin du démon
Alors, quand Je regarde ces enfants qui sont tombés parce quils nont pas bien employé leur volonté libre, Je regrette bien souvent de leur avoir accordé cette volonté libre.»
Julia: «Devrais-je aller dans le wagon et retirer ces âmes?»
Jésus: «Comment rentreras-tu dans cette terrible tanière de bêtes?»
Julia: «Jappartiens au Seigneur dans la mort, jappartiens au Seigneur dans la vie. Je rentrerai là si je peux sauver ne serait-ce quune seule âme».
«Je rentrai dans le wagon qui était resplendissant. De lextérieur, il ne paraissait pas grand mais, quand je fus à lintérieur, je le vis très spacieux, énorme et il y avait de nombreuses âmes. Je criai: «Levez-vous vite et sortez dici. Si vous restez ici, vous irez en enfer. Il nest pas trop tard. Hâtons-nous de sortir dici». Javais à peine fini de parler que les démons, que je ne pus voir clairement, dirent: «Tue cette misérable femme! Parce quelle continue dinterférer dans notre travail, nous ne pouvons plus la laisser en vie. Nous avons été pleins de rancune parce quelle nous a pris les âmes que nous avions gagnées si difficilement. Cette fois-ci, cette scélérate est entrée delle-même dans notre antre. Elle ne doit pas le quitter vivante!»
Immédiatement, plusieurs démons commencèrent à mattaquer, me lancèrent des malédictions quon noserait même pas prononcer, me frappant, me griffant, me battant sur tout le corps. Sans trop penser à ce quils faisaient, je memployai le mieux que je pus à aider les âmes à se sauver de ce wagon, les jetant presque dehors les unes après les autres. Doù me vint toute cette énergie? Ce ne fut possible quavec laide du Seigneur qui maida de Ses Mains, de manière invisible car jai continué jusquau bout afin de pouvoir sauver toutes ces âmes.
Ce qui était encore plus étonnant fut que le 26 août 1989, je chassais les démons, les atteignant avec mon rosaire, alors que cette fois-ci, je les ai chassés non seulement avec la prière du rosaire, mais aussi en transformant ma vie en prières. Le Seigneur nous a montré combien il est actuellement urgent et important de changer nos vies en prières. Chaque fois que je jetais une âme hors du wagon, je priais la Vierge de bien vouloir étreindre cette âme sur son cur, la nourrir de son lait et la laver avec le Précieux Sang du Seigneur pour rendre cette âme capable de ressusciter à une vie nouvelle. Je continuais à prier ainsi tout en me battant avec les démons.
Les démons me griffèrent, me piquèrent, me mordirent, me battirent, mempoignèrent par les cheveux et me secouaient la tête, ils marrachèrent aussi une poignée de cheveux. Jai alors prié avec ardeur pour que les âmes repentantes soient aussi nombreuses que le nombre de mes cheveux arrachés par les démons.
De même, chaque fois que les petites âmes vivent selon les Messages de la Vierge, prient le rosaire et transforment leurs vies en prières, plus de force mest accordée afin que je puisse repousser les démons et collaborer au salut dun plus grand nombre dâmes. Comme les démons furent battus quand nous avons transformé nos vies en prières de chaque instant et que les âmes, difficilement gagnées par les démons et déjà embarquées dans le wagon, furent sauvées, ils mattaquèrent tous en groupe, me mordant et me frappant sans répit avec toutes sortes dobjets. Tout mon corps fut couvert de sang. A ce moment, Jésus étendit ses Mains, projetant de la lumière sur moi, et Il se mit à parler.»
Jésus: «Transformer vos vies en prières de tout votre cur, avec amour, est une arme damour, dhumilité et de vertus qui peut repousser nimporte quel démon. Cest aussi un raccourci pour acquérir rapidement les vertus et avancer dans le chemin de la perfection.»
Julia: «La lumière, que le Seigneur avait fait rayonner, pénétra mon cur et brilla sur toutes les âmes qui transformèrent leur vie et maidèrent. Quand je me levai ce matin-là, je vis mon corps tout couvert de sang.»
Littérature:
Marie pourquoi pleures-tu?
160 pages, 13x20 cm, E 10. CHF 15.
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