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A Medjugorje, la Gospa a diverses manières dacquérir de nouveaux instruments pour ses plans de paix
Lhistoire suivante nous vient de Suzan M., 65 ans, Etats-Unis.
«En 1996, ma mère mourut subitement et laissa un grand vide dans le cur. Puis une amie minvita à me joindre à son groupe qui partait à Medjugorje. Mais après mêtre engagée, je pensais à toutes les difficultés que jaurais à laisser mon père seul durant 10 jours, après le décès de ma mère. Je linvitai à venir avec moi, mais il refusa. Effondré de douleur, il navait plus de goût à rien. Je persévérais dans mes demandes, il disait toujours: non. Mais finalement, il me demanda un jour où pouvait-il obtenir un passeport.
Arrivés à Medjugorje, tout nous a charmés, surtout la montée sur la Colline des Apparitions. Je me disais sans cesse: Pas étonnant que la Vierge ait choisi un tel endroit! En contemplant du sommet le ravissant village, en entendant les coqs chanter dans le lointain et les cantiques monter de léglise St-Jacques, jétais au paradis. Durant tout le séjour, tandis que nous cheminions à travers champs ou restions assis près de léglise, mon père me demandait si je sentais des parfums de rose. Non, je ne les sentais jamais.
Le dernier soir, nous avions prévu dassister au programme du soir en plein air, dans lespoir de voir le soleil tourner. Mais mon amie Kelly nétait pas encore allée à la Colline des Apparitions, alors je lui dis: Tu ne peux pas repartir sans y être allée! Je vais avec toi. Si la Vierge le souhaitait, elle nous accorderait de voir le soleil tourner durant notre ascension, pensions-nous. Cest en priant le rosaire que nous avons grimpé la colline. Nous fixions le soleil, mais il brillait tellement que tout ce que je gagnai à cela fut un mal de tête.
Arrivées au sommet, nous nous sommes assises sur les pierres et avons prié le chapelet de la Divine Miséricorde, avec peine car aucune de nous deux ne le connaissait bien. Puis je me mis à lire la prière: En haut de la Colline des Apparitions dans le livre Priez avec le cur. Jétais tellement émue que je dus laisser Kelly finir la lecture. Cela la décida à acheter le livre. De retour au village, nous allâmes frapper au Presbytère pour avoir le livre et quelquun nous demanda dattendre. Après 40 minutes dans le noir et par une chaleur écrasante, un prêtre finit par sortir et nous dit: Je vous ai fait attendre, nest-ce pas? Il nous prit par le bras et nous conduisit au magasin des Franciscains. Plus tard, en voyant la photo de ce prêtre, nous avons réalisé que cétait le Père Slavko, (4 ans avant sa mort).
En partant, je compris que javais été linstrument de Marie pour amener mon père à Medjugorje, afin que son cur puisse guérir et retrouver la paix après la mort de ma mère.
A mon retour aux Etats-Unis, je cherchai un moyen de répandre les messages de la Vierge. Cest alors quelle prit elle-même les choses en mains et tout se mit en place. Lidée était douvrir un magasin pour Elle. Je trouvai un immeuble au loyer peu élevé où quelques réparations simposaient. Je pus acheter pour presque rien les étalages de magasins en faillite. Une librairie catholique en cours de fermeture me laissa à bon prix tout le matériel mis à part les livres. Quatre mois après mon retour de Medjugorje, le magasin souvrait sous le nom Cadeaux de la Miséricorde Divine (le nom, cest une autre histoire!). Je le fis bénir par un prêtre et consacrer à notre Mère du ciel; je fis cela aussi en lhonneur de ma mère de la terre.
Quelques mois plus tard, alors que je récitais le chapelet de la Divine Miséricorde, allongée sur mon lit et les yeux fermés, jeus tout à coup le sentiment de Medjugorje, le parfum de Medjugorje
jy étais ! Je me refusais douvrir les yeux pour ne pas perdre
ce feeling. Intérieurement, chaque détail de ma dernière ascension sur la Colline des Apparitions décrite plus haut repassa devant moi. Je revis tout, même ce que javais oublié. Au beau milieu de cela, la Sainte Vierge me parla et me dit: Tu nas pas vu le soleil tourner, mais tu as reçu la Divine Miséricorde. Alors mes yeux souvrirent et je sus, sans lombre dun doute, quelle voulait parler du magasin. Javais toujours cru que le voyage était en fait pour aider mon père; or Marie me confirmait que la volonté de Dieu, cétait le magasin, et quIl mavait confié cette responsabilité au moment précis où jétais assise sur ma pierre, en haut de la colline. Chaque fois que jy repense, lémotion me ressaisit comme le jour où jétais sur la colline.
Lannée suivante, je revins à Medjugorje simplement pour remonter la Colline des Apparitions. Je massis sur la même pierre et je remerciai Jésus et Marie.
Voilà plus de six ans maintenant que Dieu ma permis douvrir Cadeaux de la Miséricorde Divine et de servir ceux qui y viennent. Ce lieu voit surgir dincroyables témoignages; joies et tristesses sont partagées dans le magasin de la Vierge. Quelle bénédiction! Dieu soit loué, il ma permis davoir ma petite part dans ce plan miraculeux.»
Suzan M., Enfants de Medjugorje 15 août 2002
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