Jésus nous parle de Joseph

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Joseph, Père putatif de Jésus, est un modèle d’humilité et de dévouement en faveur de Marie, son épouse, et de Jésus, le fils qui lui fut confié par Dieu.
Les révélations accordées à Domenico, un fonctionnaire résidant à Rome, de 1945 à 1972, occupent plus de 1500 pages imprimées. Après avoir trié et constitué un petit livre des messages se rapportant à la Passion, à la Mort et à la Résurrection de Jésus, nous avons prévu d’éditer les autres messages, comportant des enseignements et des conseils pratiques, répartis en trois tomes, dont le premier est disponible et le second en cours de traduction.
En ce mois dédié à saint Joseph, Stella Maris vous propose la lecture d’un de ces messages qui honorent saint Joseph. Ce message est de mai 1955.

Joseph aussi je devais le former dans la sagesse et le faire grandir dans l’amour. En vrai gardien placé par Dieu entre Marie et moi, Joseph suivait nos raisonnements, avait pour nous les plus délicates attentions. Il m’a été cher sur la terre et je vous assure que maintenant dans le Ciel il m’est très cher et je l’ai établi en grande dignité et très grand honneur. Mon père putatif, en effet, a conservé et sublimé le pouvoir qui lui fut donné sur moi et sur ma Mère. Il me donna du pain sur la terre, je lui donne une immense gloire dans le Ciel. Et Marie le loue souvent comme le chef-d’œuvre de ma Bonté. Ô hommes aveugles! Si vous saviez la grandeur de Joseph, comme vous vous souviendriez davantage de lui!
Si vous connaissiez Joseph, vous seriez heureux d’expérimenter sa protection. Mais malheureusement vous ne le mettez pas à contribution et en cela vous ne me ressemblez pas, car je voulus avoir besoin de ses soins et de sa protection. Je sais bien que la grandeur de ma Mère vous a rendus aveugles ou presque pour les grandeurs de Joseph. Cependant, tous deux me furent très affectionnés et je les choisis tous deux pour moi et pour vous. Que de fois je laissai à ma Mère le soin de la maison pour aider celui qui représentait mon Père sur la terre! Que de soupirs très ardents et que de marques d’affection de cet élu Joseph envers le Fils de Marie!
Quand il s’agit de m’enseigner à travailler, Joseph ne se décidait pas à me donner les premières instructions. Je lisais dans son âme tous les sentiments d’humilité qui l’empêchaient de me préparer au travail. Comme il se sentait poussé à m’enseigner son métier, une fois il s’en ouvrit à Marie et lui manifesta ses sentiments d’humilité. La Vierge-Mère fut pleine de compassion pour Joseph et, mue par un esprit prophétique, lui répondit: «N’aie aucune crainte, Joseph, cet Enfant doit travailler avec toi, car toi-même tu apprendras de lui beaucoup plus que tu ne lui enseigneras.» Ainsi fut-il, ainsi je fis. Dans les débuts, encore timide, Joseph m’utilisait pour de petites choses, puis il me plaça à côté de lui et je devins son passionné collaborateur. Tandis que je rabotais, sciais, tapais, je travaillais inlassablement son âme qui, en vérité, répondait promptement.
Voici un exemple de nos conversations. Joseph, en une certaine occasion, avait du mal à terminer un travail duquel dépendait ce peu de pain qui était nécessaire pour nous trois. Moi, contrairement à mon habitude, je ne le précédai pas au travail: j’attendais ses instructions, mais il m’en donnait peu. Finalement, le travail fut terminé et Joseph, fatigué à cause de la tension et aussi de la peine physique, m’interrogea: «Fils, je te vois changé. Est-ce que mon travail ne te plaît plus?» Je lui répondis: «Il est juste que je t’aide, père, mais cette fois j’ai voulu te faire éprouver ce que tous les hommes devront éprouver, c’est-à-dire de se sentir seuls après avoir reçu tant d’aide de ma part. Et je voudrais que tous accomplissent leur travail, leurs affaires, avec la patience que tu as exercée en cette occasion, et que personne ne laisse ses bonnes activités en léthargie sous prétexte que je ne me rends pas présent. Cher père (et je caressai son front en sueur), tu me connais suffisamment et le privilège que tu as de m’avoir près de toi est garant de mon affection pour toi. Je te dis qu’il me plaît de t’aider, mais je veux exercer beaucoup ton esprit, c’est pourquoi je m’étais un peu retiré.» Alors, deux grosses larmes coulèrent sur le beau visage de Joseph. Je les lui essuyai et je le baisai sur le front.
Mais lui, plus ému qu’auparavant, s’agenouilla à mes pieds et me dit: «Fils, je ne méritais pas l’honneur que tu m’as fait et comment pourrai-je mériter d’être près de toi dans le Ciel? Ta Mère, oui, elle est digne. Moi, tu vois, je suis misérable et lent à comprendre.»
Après cette période je vécus plus à l’écart, car mon Père du Ciel m’appelait dans la solitude. A l’âge de seize ans, je fis un tour dans la Basse-Judée, accompagné de ma Mère. Trouvant mille raisons, Joseph aurait voulu nous suivre, mais il dut se plier au vouloir divin qui le tenait immobilisé à Nazareth pour quelques travaux…
La dernière période de sa vie, Joseph la passa sereinement. Toutefois, à la limite des cinquante ans il tomba sérieusement malade. Ses mains ne pouvaient plus serrer les objets. Une épaule (la gauche) était raidie et douloureuse. L’arthritisme l’avait pris et les soins qui lui furent prodigués ne servirent à rien. Moi, je l’aimais affectueusement et ma mère aussi. Mais mon Père du Ciel l’appelait…
Ma Mère et moi nous avons pris nos dispositions pour la sépulture dans un endroit qui se trouve à l’est de Nazareth, non loin de la colline où il y a maintenant un édifice dédié à saint Joseph. Son corps n’est plus sur la terre, mais vit déjà au Ciel, où je l’introduisis après ma Résurrection. En effet, il reprit son corps alors que je me présentai aux limbes et il resta avec moi, heureux et glorieux, jusqu’au jour où je montai au Ciel en même temps que tous les autres qui étaient en attente de moi dans les limbes.
La Vierge Marie, après la mort de son époux, se consacra tout entière à moi. Je pourvoyais à sa subsistance matérielle en continuant le métier de Joseph.

Neuvaine à saint Joseph

du 10 au 19 mars 2002
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen!

Litanies:
Père du Ciel, aie pitié de nous; Fils, Rédempteur du monde,
qui es Dieu, aie pitié de nous; Esprit Saint, qui es Dieu, aie pitié de nous; Trinité Sainte, qui est un seul Dieu, aie pitié de nous.
Sainte Marie, prie pour nous,
Saint Joseph, prie pour nous,
Epoux de la Mère de Dieu, prie pour nous,
Nourricier du Fils de Dieu, prie pour nous,
Chef de la Sainte Famille, prie pour nous,
Joseph très juste et très prudent, prie pour nous,
Joseph très courageux et très obéissant, prie pour nous,
Soutien des familles et consolation des malheureux,
prie pour nous,
Espérance des malades et patron des mourants, prie pour nous,
Terreur des démons et protecteur de la sainte Eglise,
prie pour nous.
Agneau de Dieu qui efface le péché du monde,
exauce-nous Seigneur (3 fois)

Prions:
Seigneur, tu as choisi saint Joseph pour être l'époux de ta Sainte Mère. Fais qu'en nous mettant sous sa protection, nous méritions de l'avoir pour intercesseur dans le Ciel. C'est pourquoi, saint Joseph par cette neuvaine nous te demandons: (exprimer ici vos intentions personnelles particulières). Seigneur Jésus, écoute cette prière par l'intercession de saint Joseph, nous t'en supplions, toi qui vis avec le Père et le Saint-Esprit pour les siècles et les siècles. Amen!

Ajouter à cette prière pendant les 9 jours, un «Notre Père», un «Je vous Salue Marie» et un «Gloire au Père».
Si possible eucharistie(s) et confession durant la neuvaine.


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