Mirella Pizzioli

Emerveillez-vous toujours
des merveilles de Dieu…!

=> STELLA MARIS 381 SOMMAIRE

Régulièrement, dans Stella Maris, nous publions les merveilles de Dieu à répercuter autour de vous:
«Proclamez jour après jour son salut,
racontez aux païens sa gloire,1
à tous les peuples ses merveilles!» (Ps 96, 2-3)
Cette fois encore Stella Maris proclame les merveilles de Dieu, en vous faisons connaître sa Miséricorde à travers un charisme donné à Mirella Pizzioli: le charisme de la communion des saints2, la communication avec les vivants de l’au-delà. Voilà un message de joie et de consolation qui va vous toucher en profondeur et changer votre «image» de Dieu.

Qui a jamais percé les mystère de l’au-delà? Qui nous dira ce qu’il advient de l’autre côté, «du côté de chez Dieu», si Dieu lui-même ne nous le dit3? Certains craignent la mort, d’autres ne veulent plus rien croire, mais tous s’interrogent. D’autant plus que le déclin de l’Eglise dans le cœur des gens et le silence gêné de nombreux ministres sur les fins dernières se fait fortement ressentir. Alors Dieu répond aux prières et aux cris de son peuple et il vient à son secours. N’est-il pas son Sauveur? Ce que l’Esprit Saint a rappellé tant de fois au cours de l’histoire du salut, il le renouvelle encore aujourd’hui.

Toute parole venue du Ciel n’est que l’effet de la divine Volonté

Un jour le Seigneur susurra doucement aux oreilles de Mirella Pizzioli que les paroles qu’il lui donnaient iraient dans le monde entier pour porter la lumière et la consolation. Et le Ciel affirme que toutes les paroles qui nous viennent du Ciel, que ce soit les siennes, celles de sa sainte Mère, celles des anges, celles des saints du ciel ou des âmes du purgatoire, toutes ces paroles ne sont que l’effet de sa divine Volonté: «Il t’a été dit que même si un seul d’entre nous communique avec toi, c’est comme si tout le paradis parlait. Parce que si un seul parle, il parle par la bouche de Dieu, et là où sont Dieu et sa parole, c’est la plénitude de chaque pensée et de chaque créature.4»
Les Editions du Parvis se réjouissent de «publier» ce mois son premier livre en français: «Porte ouverte sur l’au-delà»5 Un régal de tendresse et d’espérance! Une onction d’amour va descendre dans votre cœur et vos relations avec vos défunts vont se fortifier.

Je les vois, j’entends leur voix, je reçois leur amour…

Dans ce livre, Mirella conte au travers de nombreuses expériences, son étonnante aventure avec le Ciel à la rencontre des pauvres humains, le plus souvent affectés par la perte d’un être cher. Comment reçoit-elle les messages? Elle est doucement sollicité pour écrire des «dictées» qui lui viennent du ciel par volonté de Dieu. Elle écrit naturellement, sans hésitation ni doute et rédige des textes qui n’ont pas besoin de corrections. Aucune fatigue en écrivant, au contraire, elle en éprouve une joie spirituelle extraordinaire. Elle voit ceux qui lui parlent et elle entend leur voix dans l’intime de son cœur, sans rien perdre de ce qui se passe autour d’elle. Une autre dimension, surnaturelle, s’ajoute à la nôtre. Le contenu des messages est toujours conforme à la vérité révélée. Ils sont une invitation à la joie, ils ouvrent le cœur et l’esprit à l’espérance: «Dieu et son peuple céleste sont là à côté de nous, et avec un amour indescriptible, ils nous prennent par la main, nous parlent doucement sans nous faire peur, et peu à peu, les cœurs apprennent à le connaître et donc à l’aimer, à l’adorer, à le respecter». Et ce qui étonne le plus Mirella, c’est la quotidianité, la permanence du surnaturel, la continuité avec lequel tout cela arrive, de jour comme de nuit. Pour le comprendre et l’accepter, il est nécessaire de se mettre sur la fréquence de la foi: Dieu - Vérité - Vie éternelle — Amour infini — Credo — Evangile — Eucharistie — Etre pour exister. Jamais Mirella n’a demandé de signes ou de dons. Elle n’interroge jamais les âmes. Elles viennent envoyées par Dieu alors qu’elle prie pour toutes les personnes que le Seigneur lui amène et qui viennent chercher une aide, quelle que soit leur foi, leur religion, leur difficulté.
Mariée depuis 25 ans, Mirella est sans enfant. Après avoir travaillé avec son mari aujourd’hui en retraite, elle tient maintenant la maison et reçoit l’après midi en semaine ceux qui veulent recourir à ses charismes. «Facteur» entre le Ciel et la terre, elle habite aujourd’hui au pied du joli bourg de Santarcangelo Di Romagna, à 5 kilomètres à l’ouest de Rimini.(voir encadré)

Facteur du bon Dieu

Beaucoup de gens viennent chez Mirella Pizzioli. Chaque fois, Mirella prie avec chaque personne, écoute et parle. Chaque fois, les créatures du ciel interviennent et Mirella prend sous dictée les messages des personnes chères qui ont quitté ce monde. Si quelqu’un est malade, elle impose les mains, fait une onction d’huile et prie le Seigneur qui guérit l’esprit et soulage la souffrance.
Quelque fois fatiguée, elle demande un peu de repos, mais Jésus lui répond qu’il y a tant à faire. Parfois il vient la consoler et l’encourager dans sa tâche difficile: des larmes, des soupirs... Mirella est en contact avec l’essence de la souffrance, elle aide à porter la croix, la prenant sur ses épaules. D’autres fois c’est l’ange gardien qui vient fortifier sa volonté et l’inciter au travail quand elle est lasse du téléphone et du courrier...
Lorsqu’elle prie avec les gens, les créatures du ciel viennent lui dicter leurs pensées et lui transmettre leurs sentiments, et l’Esprit de Dieu (ainsi qu’on lui a dit) traduit pour eux en parole humaine ce qui a été communiqué à Mirella. Bien sûr les paroles sont stériles et ne disent jamais pleinement ce qui est. Comment dire un sentiment? Les gens sont étonnés de ce que Mirella leur décrit de parents ou d’amis qu’elle ne connaît pas. Quand ils l’interrogent, elle ne sais répondre ni pourquoi ni comment elle les voit.
Témoin de tant de merveilles, Mirella pourrait s’illusionner sur elle-même, mais elle garde la tête froide et confesse: «Je sais qui je suis: rien et rien. Une femme ordinaire, qui n’a aucun pouvoir, aucun. C’est cette absolu certitude de n’être rien qui me donne une paix incroyable. C’est Dieu qui est grand et c’est à lui que nous devons rendre grâce.
C’est justement à travers les personnes les plus petites que Dieu montre sa puissance et sa pitié. Donc pas Mirella, mais Dieu à travers Mirella. Plus que tous, Mirella s’étonne et, de son ignorance consciente, elle rend grâce à Dieu de tout son cœur.» D’autant plus que derrière Mirella, il y a tout un «staff» invisible qui s’affaire pour que l’œuvre salvifique de Dieu se réalise concrètement dans les âmes plus ou moins égarées et que tous découvrent le beau visage de Dieu.
Qu’elle soit ou non seule, il lui arrive de voir des âmes du purgatoire arriver en silence en touchant le sol (à la différence de celles qui sont au ciel). «Elles ne parlent presque jamais. Elles demandent toujours notre aide: elles ont soif de prières et se rafraîchissent à chacune de nos pensées d’amour.»
Les anges aussi sont très présents et interviennent avec elle, dans la prière. L’un d’entre eux, Cherubino, lui a été donné pour l’enseigner.
Le charisme d’écriture se manifeste par la locution intérieure. A ce moment toute fatigue disparaît, Mirella se retrouve fraîche comme l’aurore, remplie d’une joie spirituelle. Quand elle reçoit les messages, elle voit la créature à côté d’elle et elle la décrit en marquant les traits de son caractère et les défauts physiques qu’elle avait sur la terre. C’est un “langage” que prennent les créatures du ciel pour se faire reconnaître, montrer un aspect bien humain connu de la famille et inconnu de Mirella. Quand la créature du ciel voit qu’elle a été comprise, alors tout ce qui était défaut sur la terre disparaît et elle se montre dans sa sainte beauté faite de lumière et d’harmonie.

Tu ne peux continuer à garder ces merveilles seulement pour toi

Mirella a longtemps gardé pour elle ce qui lui est arrivé jusqu’au jour où Claire, qui l’aidait pour taper les messages... lui demande: «Mais pourquoi ne nous dis-tu pas comment “cela” a commencé?» C’est que Mirella a honte de devoir parler d’elle, de dévoiler son âme et des choses personnelles pleines d’émotions. Claire insiste: «Te rends-tu compte que ce sont des choses extraordinaires, le fait que tu vois les créatures de l’au-delà, que tu entendes leur voix... Tu ne peux continuer à les garder seulement pour toi, beaucoup voudraient les connaître...»
Mirella invoque le Seigneur à son aide tandis que des souvenirs vivants, actuels, douloureux, émouvants remontent à sa pensée... Elle croise les yeux de sa maman paralysée sur son lit d’hôpital, mourante, souffrante, mais si belle dans son abandon et son offrande. Elle l’aime tant mais se sent si impuissante à pouvoir l’aider... Elle espère encore que Dieu viendra la guérir... Elle prie... Elle finit par demander que le prêtre lui donne les derniers sacrements... Et en un instant, toute sa vie est bouleversée: Tout est fini, la maman ne souffre plus: finie l’espérance, finies les discutions, finis les rires... ce ne sera jamais plus comme avant; tout est fini.
Commence un travail de deuil d’autant plus difficile qu’un très fort lien d’amour unissait Mirella et sa maman. Larmes, acceptation passive puis rébellion, désorientation... accompagnent successivement ses prières: «Seigneur, tu dis que la vie n’est pas finie mais seulement transformée, alors si ma maman est toujours vivante, comment se fait-il que je n’ai aucun signe?». Chaque jour reviennent les mêmes pensées, les mêmes prières. Un soir instinctivement et sans qu’elle se l’explique, Mirella prend un crayon. Et des mois durant, crayon en main, Mirella, devant ses feuilles blanches, sans même savoir pourquoi, attend “quelque chose” et implore le Seigneur: «Dieu peut tout, s’il le veut, il peut».
«Puis, un jour, après avoir demandé au Seigneur la joie de savoir ma maman vivante et présente, ma main s’est mise à dessiner une petite fleur et, d’une façon claire et distincte j’ai entendu sa voix me dire en dialecte: “Je ne sais pas dessiner, je sais seulement faire cette petite fleur.” C’est arrivé si vite, la voix, la petite fleur... une phrase que j’avais entendu plus de mille fois, car c’est vrai, elle ne savait pas dessiner.»
«Je n’ai encore pas compris pourquoi j’ai pris ce crayon, par contre je me suis dit qu’à force d’insister, j’avais provoqué des maux de tête à Jésus et qu’il avait finalement souri.»
Plus tard Jésus viendra lui expliquer les raisons pour lesquelles il envoie des anges ou des parents donner ses messages: c’est simplement une tendresse de mon cœur dira t-il. (Voir encadré p.31)

Que ta volonté soit faite, Seigneur

Et ensuite? Mirella passe successivement de joies folles à de grandes peurs, du doute à de nombreuses interrogations: «Pourquoi devrais-je écrire un nombre incalculable de pages...» Etc...
Mirella commence à entendre des paroles dans son cœur et elle écrit comme si quelqu’un lui dictait, mais lorsqu’elle se rend vraiment compte de ce qui lui arrive, elle ne veut plus rien savoir: «Plus de crayon, ça suffit! Tout cela c’est de la folie, comme si Dieu pouvait parler avec moi!»
Et pendant des mois, elle résiste, tandis que le ciel continue d’intervenir dans sa vie: traînée de parfum, douces paroles, invitation à la prière...
Ses proches tentent de lui faire comprendre que ces dons ne sont pas seulement pour elle, mais qu’elle pourrait aider beaucoup de gens... Finalement Mirella saisit les enjeux et se rend. Avec amour, elle accepte de faire la volonté du Seigneur. Aussitôt, le fardeau qu’elle portait sur ses épaules disparaît et le ciel commence les instructions. Assoiffée de Dieu, elle cherche un Père spirituel et se met en route, l’Evangile sous les yeux et le Rosaire en mains. Par-delà sa pauvreté, le ciel la fait grandir. Elle constate les dons de Dieu; les gens retrouvent la foi. Elle vit des expériences extraordinaires, des créatures du ciel se font voir, elle les voit se mouvoir, sourire, elle entend leur voix. De splendides âmes de lumière lui transmettent leurs sentiments et lui dictent leurs pensées et des âmes du purgatoire viennent implorer ses prières en pleurant. Quelque fois, (mais rarement) des âmes des ténèbres se présentent aussi.
Mirella veut rester une personne ordinaire, «normale» comme elle dit, qui vit une vie normale, avec seulement un peu plus de conscience et de foi.
«Oui, c’est vrai, Dieu montre sa grandeur, sa puissance, sa miséricorde, son amour, sa pitié à travers les créatures les plus simples.
Jésus me parle, Marie me parle, les anges me parlent: le saint règne de Dieu est tout penché pour m’aider et vous aider, pour m’aimer et vous aimer.
Oh, si nous réussissions à élever plus souvent les yeux vers le ciel, comme nous aurions plus de force pour vivre sur la terre. Pourquoi refusons-nous les grâces du Seigneur? Heureusement que Dieu est patient, si patient avec nous...»
Nous lisons dans le psaume 88: «Pour les morts faits-tu des merveilles, les ombres se dressent-elles pour te louer? Parle-t-on de ton amour dans la tombe…? Connaît-on dans la ténèbres tes merveilles et ta justice au pays de l’oubli?» Et bien oui, aujourd’hui les témoignages reçus par Mirella nous l’atteste: Dieu fait des merveilles parmi nos morts car ils sont vivants, (Je crois à la vie éternelle.) ils goûtent l’immensité de sa miséricorde. Ils ne cessent de le louer et ne trouvent pas, dans nos mots humains, les termes pour lui rendre grâce et le glorifier. Devant lui, point de ténèbres, c’est pourquoi ils chantent les merveilles de Dieu et nous les partagent. Joie au ciel, exulte la terre! Merveilles que fait pour nous le Seigneur.

Note:
1) Mais comment le sauraient-ils si vous ne le leur répercutez pas? Cette révélation est prioritairement destinée à ceux qui ont décroché, ceux pour qui Dieu est lointain, voir absent…
2) Cf. Stella Maris de janvier et février 2002: N° 377 p.1-3; n° 378 p.26-28. Nous précisons à nouveau que ce n’est pas Mirella qui a cherché à communiquer avec l’au-delà, ce que Dieu réprouve (Dt 18 11-12), mais c’est Dieu qui l’a choisie pour une mission: rappeller aux hommes la réalité des fins dernières: la beauté inimaginable de la Vie éternelle…
3) Voir le Catéchisme de l’Eglise Catholique par exemple, la Vie éternelle: §1020-1041.
4) Po 38. Encore le petit ange, p. 80.
5) Sorti en italien sous le titre: «La Granda Porta è aperta». Un second est en prépartion.

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