Pourquoi cette consécration?
CInvités fraternellement par Son Eminence le Cardinal-Archevêque de Kinshasa Frédéric Etsou pour la consécration de son pays à Marie, nous lui avons demandé, mon épouse et moi: «Pourquoi?» Tous trois assis face au sanctuaire quil vient de lui offrir, il nous a répondu avec simplicité et profondeur en substance ceci quil nous a demandé de bien transcrire:
«Il y a à cela plusieurs motifs. Dabord, lAfrique Noire, au centre du continent, est profondément catholique, malgré ou à cause de ses limites et de ses misères, et pour cette raison même, aimante de Marie qui est au cur du mystère du Salut et de lEglise. Un exemple significatif suffira: lEglise qui est au Rwanda voisin vient de confirmer sa reconnaissance des apparitions de Kibeho.
Plus précisément dans un pays où la famille est menacée dans sa structure (ex. la polygamie) et son avenir (ex. les ravages des sectes ou du sida) et où la gardienne du foyer et des valeurs ancestrales, la Très Sainte Vierge est perçue comme lâme et la protectrice particulière des maisons.»
Dans cet ordre didées, nous avons constaté à Kinshasa le respect de la moralité publique dans les rues, pourtant si faméliques; il ny a pas cette atmosphère laxiste, délétère et sexiste que lon ressent chez nous.
Dans chacune de nos causeries sur le message de Fatima dans des églises remplies, nous avons touché du doigt cet amour rivé aux entrailles pour la «Mama», la femme, la mère, la porteuse de vie. A chaque évocation de la maternité de Marie, les femmes nous ont interrompus pour acclamer de leurs chants rythmés leur amour envers Notre-Dame. Quel spectacle touchant! Nous navions jamais vu cela ailleurs.
A la différence de lOccident, il ny a pas, là-bas, la plaie institutionnalisée et horrible de lavortement. Sans doute le pays est matériellement exsangue, «un squelette vivant», disait le Cardinal au Saint-Père, mais tout nest pas perdu: les valeurs chrétiennes essentielles sont sauves! Et si donc le Congo gît, étendu sur la croix, cela signifie que, comme au Calvaire, Marie est au pied de la croix du Congo; elle prie et veille pour sa résurrection.
Les fléaux qui le crucifient sont hélas nombreux et graves. Parmi ces fléaux propres au Tiers-Monde, figurent les sectes et la guerre.
Les sectes, nombreuses et puissantes, sétendent comme en Amérique latine (nous avons constaté cette ampleur), visant principalement lélimination du catholicisme. Or, le Cardinal et lEpiscopat savent bien que, comme dans lEurope médiévale, Marie est Celle qui pourfend les hérésies, à condition que lon célèbre son intercession, ainsi quelle la demandé, par exemple à Fatima. Ce phénomène aurait en effet de quoi inquiéter, sans la sauvegarde de la Mère de lEglise.
Mais la raison concrète, capitale, actuelle, du recours urgent à la Reine de la Paix, est létat de guerre endémique depuis lindépendance en 1960. Guerre civile larvée; nous avons vu un pays littéralement en état de siège: guerre étrangère menaçante aux frontières ( sept pays guettent la proie). Trois millions de morts en quelques années. La longévité a reculé de 60 à 45 ans!
Telles sont les raisons générales, visibles, pressantes, qui incitent Marie à intervenir. Il y a aussi le rôle particulier de celui que la Providence a désigné comme Président de la Conférence épiscopale, lArchevêque de Kinshasa.
Dans un long entretien, il nous a parlé de sa famille, de sa mère surtout, quil aimait beaucoup, au point den choisir une seconde après sa mort, une mère spirituelle française, rencontrée à Fatima en 1992, à linstar de la Mère céleste et portant le même prénom que la sienne: France
Cette année-là, un an après son élévation au Cardinalat1, cet homme, lui aussi miraculé au moins deux fois de Notre-Dame, se rend à Fatima devant les menaces qui pèsent sur son pays et, à la Cova da Iria, le «Berceau de la paix», il promet à la Dame du Rosaire lérection dun sanctuaire en son honneur, petit2 mais beau, si, pendant son pèlerinage, le sang ne coule pas. A son retour, il constate quil a été exaucé. Il accomplira donc son vu, qui est en fait celui de sa Protectrice3. Cest à cette occasion que je lai providentiellement rencontré et quil a voulu emporter mon premier livre sur Fatima4, une sorte de somme sur le sujet, et sur les raisons despérer en un monde meilleur grâce à Marie. Il mavait alors demandé de venir parler de Fatima à Kinshasa
Les années et les soucis communs ont passé. La situation sest aggravée au Zaïre, et aujourdhui pire que jamais. Alors, en 1999, le Cardinal est retourné à Fatima. Où trouver les moyens de construire un sanctuaire, tandis que largent manque cruellement pour le nécessaire? On naurait pas manqué de le lui reprocher, comme cela sest avéré par la suite. Mais le Cardinal connaît, lui, la réponse de Jésus aux pharisiens qui le réprimandaient daccepter le parfum de Marie-Madeleine
Il a profité de ce pèlerinage pour demander conseil à Sur Lucie, au Carmel de Coïmbra, avec laquelle il a longuement parlé. Elle la encouragé à édifier le sanctuaire promis, lui disant que Dieu pourvoirait aux besoins matériels de la construction. Et, en effet, en deux ans, les travaux ont été menés à bien, la générosité des lecteurs de Stella Maris ayant largement coopéré à cette réussite, ce dont Son Eminence vous remercie encore chaleureusement. Il ne restait plus quà linaugurer et à lancer le culte marial à Notre-Dame de la Paix de Fatima, non sans se préoccuper de la «misère dramatique» (le Cardinal) du pays.
La consécration à Notre-Dame de la Paix
Les consécrations du monde et de lEglise effectuées par Jean-Paul II nont jamais empêché celles de chaque nation, comme il le fait pour chacune dentre elles au cours de ses voyages. Cest bien ce qua compris le Cardinal Etsou, selon lexemple du Pasteur suprême.
Après son pèlerinage préparatoire à Paray-le-Monial (faute de place il sera relaté dans un prochain Stella Maris), nous avons pu le suivre dans son pays, partager la vie difficile de son diocèse (le plus vaste dAfrique avec 7 millions dâmes, soit le tiers du Congo), et accomplir son désir dy annoncer le message de Fatima.
Les cérémonies consécratoires ont été conduites en deux temps, les 1er et 13 juillet, encadrant les importants travaux de la 35e Conférence épiscopale, réunie à Kinshasa, du 2 au 7 juillet 2001.
Le dimanche 1er juillet avait lieu en français la célébration officielle dinauguration et de bénédiction du sanctuaire marial, dans le domaine attenant à larchevêché et pouvant contenir 15000 fidèles.
Sa construction nest pas un rêve du Cardinal, car du moment où il la décidée, Marie a montré sans cesse sa volonté et sa sollicitude maternelle, en lui procurant tous les concours nécessaires.
Le sanctuaire proprement dit est dabord une réponse filiale à la demande doctobre 1917: «Je désire que lon construise une chapelle en mon honneur», avait-elle confié aux trois bergers. A Kinshasa, cest bien une chapelle, en forme doratoire, ouverte sur la vaste esplanade. Une chapelle fine, élancée comme deux mains jointes en prière5, surmontée dune croix lumineuse, offerte par un ministre. Les couleurs du marbre recouvrant les supports de pierre, sont douces et chaleureuses, allant du pastel aux tons mordorés. Lautel central est une table de marbre rose reposant sur quatre magnifiques défenses déléphants en cuivre rutilant. De chaque côté de la chapelle sélancent des colonnettes couronnées darcs bleus et blancs rappelant les colonnades de Fatima. A lintérieur de lédifice, une niche est destinée à accueillir la statue de Notre-Dame. Lensemble est admirablement éclairé la nuit. En avant, entre des bordures de palmiers plantureux sétendent la pelouse donnée par un paysagiste local et les allées de gravier violet.
Ainsi, la Vierge a commencé à tisser un manteau de perles autour de cet évêque vêtu de rouge, qui lui est si dévoué et consacré. Cest littéralement un second Fatima au cur du continent africain, et planté dans le jardin amer de Satan.
Sous un beau soleil de saison sèche, la messe na duré pas moins de cinq heures, sans que lon sen aperçoive, tellement elle était fervente, festive, colorée par les chants et les boubous chatoyants. Elle sest déroulée selon le modèle de Fatima, avec la statue portée en procession (son support et son brancard ont été offerts par un Portugais établi à Kinshasa depuis longtemps), une splendide homélie du Cardinal retraçant lhistoire et le sens du message fatimide, la procession et ladoration du Saint Sacrement dans un recueillement impressionnant, linstallation de la statue dans le «creux du rocher». De la messe concélébrée, on retiendra, à linstant de lélévation, le chant émouvant de Son Eminence: «Victoire, tu régneras, ô Croix, tu nous sauveras». Dans le contexte du Congo actuel, cet appel à la résurrection par la croix prenait un relief singulier.
Mais linstant le plus attendu était celui de la consécration au Cur Immaculé de Marie. Le Cardinal, magnifiquement drapé dans une chasuble blanche, or et bleue, rapportée exprès de Fatima et également offerte, et ses évêques se sont agenouillés devant lostensoir et la statue, prononçant leur acte solennel consacrant la nation congolaise et lEglise qui y vit à Notre-Dame de la Paix.
Le 13, à la précoce tombée de la nuit, se renouvelait en lingala cette consécration collégiale autour du Cardinal, devant une foule plus compacte encore, dont la ferveur se hissait à la hauteur de lespérance mise en Celle qui, à Fatima, a promis la paix aux âmes de bonne volonté écoutant son message et imitant les petits pâtres. Lultime procession (aux flambeaux) de la Vierge a laissé éclater dans tous les curs une joie indescriptible que seul notre reportage filmé peut montrer émanation évidente de la satisfaction de Marie elle-même.
Je vous donne ma paix Lespérance congolaise renaît. «duc in altum»
Jésus disait à ses amis que cette joie, sortie de son Amour, nul ne pourrait la leur ravir. Cest ce que lon a vivement ressenti à la cathédrale, dès le dimanche intermédiaire 8 juillet, après la messe de clôture de la Conférence épiscopale. La même liesse sest manifestée, profonde et sereine, au lunch festif qui réunissait autour du Corps épiscopal, solidaire et uni à son président, les «acteurs» économiques et quelques hautes personnalités politiques et diplomatiques du pays. En effet, ce parterre choisi vibrait au communiqué final de la Conférence, lu par le Cardinal et traçant le programme de la concorde tant désirée cest-à-dire, en reprenant le cap même tracé par Christ, puis par Jean Paul II: «Duc in altum Poussez au large!» On sentit alors comme si le suave parfum de la paix sexhalait dans limmense salon de réception, tandis quune admirable chorale, tout de blanc, de noir et de long vêtue, chantait cette espérance aux accents de lAlleluia de Haendel, de lhymne à la joie de Beethoven et, plus beau et plus noble encore, au son du Te Deum magistralement repris à lunisson des choristes par tous les participants enthousiastes. Cétait un signe visible de résurrection. A lissue de quoi, lAssemblée plénière donnait sa bénédiction apostolique. Il fallait voir, en ces instants inoubliables, le visage rayonnant du Cardinal serrant les mains partout affectueusement tendues. Oui, on a comme perçu la présence maternelle de la Dame de la Paix qui engendre lallégresse. Il ne pouvait en être autrement: «Victoire, tu es en train de venir, par lintercession puissante de la Reine de la Paix et limmolation des doux et humbles de cur.»
Cet acte de consécration, qui désavoue les actions non évangéliques des «humains», laisse au contraire à Marie les «mains libres» pour servir les desseins divins. De ce point de vue, il est lamorce indiscutable du renouveau national, tel quil a débuté en janvier dernier à Kinshasa et qui est dans toutes les mémoires. Déjà, les partis opposants déclarent vouloir se concerter. Restent dautres problèmes cruciaux, tels que loccupation périphérique et les dettes extérieures, ainsi que les conditions de vie infra-humaines. Pour assurer lindépendance économique et faire reculer les sectes, la Conférence préconise à linitiative du Cardinal des solutions originales, telles que la création de lApostolat des Dirigeants, Entrepreneurs et Cadres chrétiens (LADEC), sollicité ce 8 juillet de lancer une télévision catholique, permettant la promotion du magistère ecclésial et diocésain, grâce à leur participation active (notamment financière).
Quant aux problèmes sociaux, bien quils ne soient pas strictement de son ressort, lArchevêque soccupe de lEducation catholique et des soins médicaux durgence (il nous parlait du manque de tables et de bancs, et dinfrastructures hospitalières, etc.), encourage le centre de charité de Mère Teresa que nous avons visité, continue à créer des orphelinats, des maisons du pain, sans pouvoir ni devoir combler les carences de lEtat. Cest pourquoi, devant cette misère sans nom, nous ressentons limpérieuse nécessité de renouveler notre pressant appel à votre générosité, afin daider le plus possible la charité du Cardinal. Dans le foyer de Mère Teresa, nous avons vu tant denfants abandonnés ou malades, des mères squelettiques au regard dune infinie tristesse, des vieillards prostrés, et cette jeune sidaïque étendue, presque inerte aux approches de la mort
Nous avons été bouleversés par cette situation dramatique (il faudrait un livre pour la décrire). Les chrétiens que nous sommes vont-ils laisser ces enfants de Dieu à labandon?6
Dores et déjà, la vie et laction du Cardinal sont un grand réconfort pour les Kinois. Quand ils le voient passer en 4/4, ils le reconnaissent avec une lueur de joie et le saluent du regard ou du geste. Il va visiter les quartiers pauvres, apportant le soulagement de sa présence réconfortante. Passant par la plus grande place, la Place de la Victoire (est-ce un symbole?), il nous a dit y être descendu, se mêlant humblement à la foule, les enfants sapprochant, les adultes faisant cercle, et lui, souriant et bénissant. Ainsi, pour eux comme pour nous, cest Jésus qui passe, bénit, console
Il est respecté, écouté et aimé de tous. Devant lui, le visage des soldats séclaire, des membres du gouvernement sinclinent (même si des tracasseries perdurent). Invité avec une délégation épiscopale (durant notre séjour) par le jeune Président, celui-ci lui déclare: «Eminence, nous devons prier pour la paix au Congo.» Qui leût cru?
Ayant vécu ces jours en son intimité, nous attestons une fois de plus son rayonnement damour et de paix extraordinaire, sa gentillesse, sa bonté, sa simplicité, sa proximité, sa délicatesse inlassables. Dans une de ses prières, il disait de sa voix douce et compatissante: «Frères et surs, ne jugeons pas, nayons jamais la pensée du mal, apaisons et pardonnons toujours.» Quant aux «grands» du pays, il leur enjoint: «Nous navons plus droit désormais à léchec!»
Son activité diocésaine est constante. Il ne refuse quiconque, reçoit parfois jusquà cent personnes (en détresse, quil sefforce de solutionner: il sintéresse à chacun; cest pourquoi il est tant aimé) par jour.
Le dimanche 15, en sa cathédrale bondée, il a célébré devant nous le mariage de 22 couples en difficulté, préparés ad hoc par une instance quil a créée
En tout, il imite lenseignement et la pastorale du Saint-Père, quil soutient de toutes ses forces. Cest un fruit de la sainteté du Pape. Cest pourquoi nous lavons choisi comme préfacier de notre livre «Jean-Paul II le grand». Le 17 novembre dernier, au milieu de lactivité et des soucis que nous venons débaucher, il a fait exprès le voyage Kinshasa-Bruxelles-Rome pour présenter cet ouvrage au Saint-Père! Cest pourquoi notre dette est grande: nous sommes allés au Congo le remercier, même si ce pays traîne la guerre, pour un peu de temps encore. Il est vrai que le secret du Cardinal est le même que celui de Jean-Paul II: leur appartenance et leur consécration communes à Marie, et pleinement vécues. Un exemple? Pour délivrer larchevêque de Bukavu, emprisonné depuis de longs mois, il na pas hésité à faire le voyage au péril de sa vie; arrivé sur place, il a tenu un cénacle de 3000 fidèles
et le prélat a été relâché (il est mort peu après à Rome). La puissance de la confiance en Notre-Dame
Il la dit: «DElle, par la prière (et le reste), jai tout obtenu.» Et il obtiendra plus encore. Déjà, le peuple vient prier au «Berceau de la Paix» de Kinshasa. «Je voulais la Maman près de moi!», nous a-t-il confié. Déjà, ce peuple qui le soutient dépose des cierges, des fleurs, dhumbles offrandes à la Regina Pacis. Le Cardinal a décidé de célébrer son culte, sans peur, jamais, tous les 13 du mois. Il compte inaugurer la pratique des cinq premiers samedis du mois et faire une célébration mensuelle pour chaque groupe diocésain: enfants, jeunes, catéchistes, mouvements ecclésiaux divers
Dans ces conditions, comment Marie ne soutiendrait-Elle pas un tel fils de son Fils, qui ne craint pas de dénoncer les maléfices de Satan et de conseiller l«arme» du chapelet?7
Ainsi, de Kinshasa, du plus bas de la misère, lespérance est née: cest le Magnificat en marche. Lexemple vécu et efficace de la consécration à Marie pourra sétendre à lAfrique, avec une aide spirituelle et concrète, chers amis. Car, vous en avez conscience: il faut aider le Cardinal. Merci pour lui et pour ses frères dans le dénuement8.
Tant il est vrai: «Quand un saint passe, Dieu passe avec lui!»
Et en le quittant et en lui donnant rendez-vous pour le jour de la paix, proche, nous avons pu chanter ensemble, pour la messe dau-revoir, célébrée pour nous au sanctuaire, avec la si belle chasuble:
«Victoire, tu régneras, ô Croix, tu nous sauveras.»
«Parce que cest par le Sang de sa Croix quil nous apporte la Paix»9.
Bernard et Angélique Balayn
Notes:
1) En juin 1991. Cf. notre livre «Jean-Paul II le Grand».
2) Pour ne pas empiéter sur les besoins criants du peuple.
3) Lors de ce premier pèlerinage, il a accompli une neuvaine de prière ardente pour la paix, au terme de laquelle il a promis le sanctuaire à Notre-Dame.
4) «Fatima, message extraordinaire pour notre temps». Disponible aux Editions du Parvis.
5) Elle ressemble à des doigts effilés supportant une cloche aérienne: à une case, une paillote, symbole de la famille, sanctuaire de la vie.
6) Si vous désirez faire des dons (avec mention «Pour le cardinal F. Etsou), prière de les adresser aux Editions du Parvis. Les fonds déjà envoyés ont permis dédifier lessentiel du sanctuaire. Les auteurs avaient fait de même pour la construction dune église en Pologne, construite en majeure partie grâce aux dons de la Communauté européenne francophone.
7) Il est soutenu aussi par le Pape, par ceux qui le connaissent à létranger (sa renommée commence à se répandre). Et sur place par les Maisons religieuses (par leur prière), tel le Carmel de Kinshasa (quil a créé). Le 15 juillet, il nous a conviés à une très belle cérémonie.
8) Il faut aider un tel prélat, si marial et fraternel. Les photos extérieures sont interdites. Nous reproduisons celles de lintérieur.
9) Prière eucharistique pour la Réconciliation, II («Il est le chemin par où nous arrive la vraie paix
Cest Lui, ton propre Fils, qui a été livré au pouvoir des hommes afin que nous soyons, PAR SA MORT, EN PAIX avec Toi et entre nous»).
Littérature:
«Jean-Paul II le Grand, prophète du IIIe millénaire», 768 pages, E 30. CHF 45.
«Fatima - Les Bergers de lAurore», par B. Balayn, 358 pages, E 15. CHF 24.
«Fatima - Message extraordinaire pour notre temps», par B. Balayn, 576 pages, E 20.60 CHF 33.
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