Bernard et Angélique Balayn

La consécration du Congo à Marie

=> STELLA MARIS 373 SOMMAIRE

En la première quinzaine de juillet, il a été donné à quelques Français le rare privilège de participer à la consécration d’un pays, accomplie par ses pasteurs. Il s’agit du Congo-Kinshasa, confié au Cœur Immaculé de Marie, pour ramener la paix qu’elle seule peut donner à un pays en agonie.
Comme en Europe après 1917, comme à l’Est après les consécrations de 1982 et 1984, des signes annoncent le renouveau au cœur de l’Afrique. Notre-Dame n’a-t-elle pas promis son triomphe pour nos temps?

Pourquoi cette consécration?

CInvités fraternellement par Son Eminence le Cardinal-Archevêque de Kinshasa Frédéric Etsou pour la consécration de son pays à Marie, nous lui avons demandé, mon épouse et moi: «Pourquoi?» Tous trois assis face au sanctuaire qu’il vient de lui offrir, il nous a répondu avec simplicité et profondeur en substance ceci qu’il nous a demandé de bien transcrire:
«Il y a à cela plusieurs motifs. D’abord, l’Afrique Noire, au centre du continent, est profondément catholique, malgré ou à cause de ses limites et de ses misères, et pour cette raison même, aimante de Marie qui est au cœur du mystère du Salut et de l’Eglise. Un exemple significatif suffira: l’Eglise qui est au Rwanda voisin vient de confirmer sa reconnaissance des apparitions de Kibeho.
Plus précisément dans un pays où la famille est menacée dans sa structure (ex. la polygamie) et son avenir (ex. les ravages des sectes ou du sida) et où la gardienne du foyer et des valeurs ancestrales, la Très Sainte Vierge est perçue comme l’âme et la protectrice particulière des maisons.»
Dans cet ordre d’idées, nous avons constaté à Kinshasa le respect de la moralité publique dans les rues, pourtant si faméliques; il n’y a pas cette atmosphère laxiste, délétère et sexiste que l’on ressent chez nous.
Dans chacune de nos causeries sur le message de Fatima dans des églises remplies, nous avons touché du doigt cet amour rivé aux entrailles pour la «Mama», la femme, la mère, la porteuse de vie. A chaque évocation de la maternité de Marie, les femmes nous ont interrompus pour acclamer de leurs chants rythmés leur amour envers Notre-Dame. Quel spectacle touchant! Nous n’avions jamais vu cela ailleurs.
A la différence de l’Occident, il n’y a pas, là-bas, la plaie institutionnalisée et horrible de l’avortement. Sans doute le pays est matériellement exsangue, «un squelette vivant», disait le Cardinal au Saint-Père, mais tout n’est pas perdu: les valeurs chrétiennes essentielles sont sauves! Et si donc le Congo gît, étendu sur la croix, cela signifie que, comme au Calvaire, Marie est au pied de la croix du Congo; elle prie et veille pour sa résurrection.
Les fléaux qui le crucifient sont hélas nombreux et graves. Parmi ces fléaux propres au Tiers-Monde, figurent les sectes et la guerre.
Les sectes, nombreuses et puissantes, s’étendent comme en Amérique latine (nous avons constaté cette ampleur), visant principalement l’élimination du catholicisme. Or, le Cardinal et l’Episcopat savent bien que, comme dans l’Europe médiévale, Marie est Celle qui pourfend les hérésies, à condition que l’on célèbre son intercession, ainsi qu’elle l’a demandé, par exemple à Fatima. Ce phénomène aurait en effet de quoi inquiéter, sans la sauvegarde de la Mère de l’Eglise.
Mais la raison concrète, capitale, actuelle, du recours urgent à la Reine de la Paix, est l’état de guerre endémique depuis l’indépendance en 1960. Guerre civile larvée; nous avons vu un pays littéralement en état de siège: guerre étrangère menaçante aux frontières ( sept pays guettent la proie). Trois millions de morts en quelques années. La longévité a reculé de 60 à 45 ans!
Telles sont les raisons générales, visibles, pressantes, qui incitent Marie à intervenir. Il y a aussi le rôle particulier de celui que la Providence a désigné comme Président de la Conférence épiscopale, l’Archevêque de Kinshasa.
Dans un long entretien, il nous a parlé de sa famille, de sa mère surtout, qu’il aimait beaucoup, au point d’en choisir une seconde après sa mort, une mère spirituelle française, rencontrée à Fatima en 1992, à l’instar de la Mère céleste et portant le même prénom que la sienne: France…
Cette année-là, un an après son élévation au Cardinalat1, cet homme, lui aussi miraculé au moins deux fois de Notre-Dame, se rend à Fatima devant les menaces qui pèsent sur son pays et, à la Cova da Iria, le «Berceau de la paix», il promet à la Dame du Rosaire l’érection d’un sanctuaire en son honneur, petit2 mais beau, si, pendant son pèlerinage, le sang ne coule pas. A son retour, il constate qu’il a été exaucé. Il accomplira donc son vœu, qui est en fait celui de sa Protectrice3. C’est à cette occasion que je l’ai providentiellement rencontré et qu’il a voulu emporter mon premier livre sur Fatima4, une sorte de somme sur le sujet, et sur les raisons d’espérer en un monde meilleur grâce à Marie. Il m’avait alors demandé de venir parler de Fatima à Kinshasa…
Les années et les soucis communs ont passé. La situation s’est aggravée au Zaïre, et aujourd’hui pire que jamais. Alors, en 1999, le Cardinal est retourné à Fatima. Où trouver les moyens de construire un sanctuaire, tandis que l’argent manque cruellement pour le nécessaire? On n’aurait pas manqué de le lui reprocher, comme cela s’est avéré par la suite. Mais le Cardinal connaît, lui, la réponse de Jésus aux pharisiens qui le réprimandaient d’accepter le parfum de Marie-Madeleine… Il a profité de ce pèlerinage pour demander conseil à Sœur Lucie, au Carmel de Coïmbra, avec laquelle il a longuement parlé. Elle l’a encouragé à édifier le sanctuaire promis, lui disant que Dieu pourvoirait aux besoins matériels de la construction. Et, en effet, en deux ans, les travaux ont été menés à bien, la générosité des lecteurs de Stella Maris ayant largement coopéré à cette réussite, ce dont Son Eminence vous remercie encore chaleureusement. Il ne restait plus qu’à l’inaugurer et à lancer le culte marial à Notre-Dame de la Paix de Fatima, non sans se préoccuper de la «misère dramatique» (le Cardinal) du pays.

La consécration à Notre-Dame de la Paix

Les consécrations du monde et de l’Eglise effectuées par Jean-Paul II n’ont jamais empêché celles de chaque nation, comme il le fait pour chacune d’entre elles au cours de ses voyages. C’est bien ce qu’a compris le Cardinal Etsou, selon l’exemple du Pasteur suprême.
Après son pèlerinage préparatoire à Paray-le-Monial (faute de place il sera relaté dans un prochain Stella Maris), nous avons pu le suivre dans son pays, partager la vie difficile de son diocèse (le plus vaste d’Afrique avec 7 millions d’âmes, soit le tiers du Congo), et accomplir son désir d’y annoncer le message de Fatima.
Les cérémonies consécratoires ont été conduites en deux temps, les 1er et 13 juillet, encadrant les importants travaux de la 35e Conférence épiscopale, réunie à Kinshasa, du 2 au 7 juillet 2001.
Le dimanche 1er juillet avait lieu — en français — la célébration officielle d’inauguration et de bénédiction du sanctuaire marial, dans le domaine attenant à l’archevêché et pouvant contenir 15000 fidèles.
Sa construction n’est pas un rêve du Cardinal, car du moment où il l’a décidée, Marie a montré sans cesse sa volonté et sa sollicitude maternelle, en lui procurant tous les concours nécessaires.
Le sanctuaire proprement dit est d’abord une réponse filiale à la demande d’octobre 1917: «Je désire que l’on construise une chapelle en mon honneur», avait-elle confié aux trois bergers. A Kinshasa, c’est bien une chapelle, en forme d’oratoire, ouverte sur la vaste esplanade. Une chapelle fine, élancée comme deux mains jointes en prière5, surmontée d’une croix lumineuse, offerte par un ministre. Les couleurs du marbre recouvrant les supports de pierre, sont douces et chaleureuses, allant du pastel aux tons mordorés. L’autel central est une table de marbre rose reposant sur quatre magnifiques défenses d’éléphants en cuivre rutilant. De chaque côté de la chapelle s’élancent des colonnettes couronnées d’arcs bleus et blancs rappelant les colonnades de Fatima. A l’intérieur de l’édifice, une niche est destinée à accueillir la statue de Notre-Dame. L’ensemble est admirablement éclairé la nuit. En avant, entre des bordures de palmiers plantureux s’étendent la pelouse — donnée par un paysagiste local — et les allées de gravier violet.
Ainsi, la Vierge a commencé à tisser un manteau de perles autour de cet évêque vêtu de rouge, qui lui est si dévoué et consacré. C’est littéralement un second Fatima au cœur du continent africain, et planté dans le jardin amer de Satan.
Sous un beau soleil de saison sèche, la messe n’a duré pas moins de cinq heures, sans que l’on s’en aperçoive, tellement elle était fervente, festive, colorée par les chants et les boubous chatoyants. Elle s’est déroulée selon le modèle de Fatima, avec la statue portée en procession (son support et son brancard ont été offerts par un Portugais établi à Kinshasa depuis longtemps), une splendide homélie du Cardinal retraçant l’histoire et le sens du message fatimide, la procession et l’adoration du Saint Sacrement dans un recueillement impressionnant, l’installation de la statue dans le «creux du rocher». De la messe concélébrée, on retiendra, à l’instant de l’élévation, le chant émouvant de Son Eminence: «Victoire, tu régneras, ô Croix, tu nous sauveras». Dans le contexte du Congo actuel, cet appel à la résurrection par la croix prenait un relief singulier.
Mais l’instant le plus attendu était celui de la consécration au Cœur Immaculé de Marie. Le Cardinal, magnifiquement drapé dans une chasuble blanche, or et bleue, rapportée exprès de Fatima et également offerte, et ses évêques se sont agenouillés devant l’ostensoir et la statue, prononçant leur acte solennel consacrant la nation congolaise et l’Eglise qui y vit à Notre-Dame de la Paix.
Le 13, à la précoce tombée de la nuit, se renouvelait — en lingala — cette consécration collégiale autour du Cardinal, devant une foule plus compacte encore, dont la ferveur se hissait à la hauteur de l’espérance mise en Celle qui, à Fatima, a promis la paix aux âmes de bonne volonté écoutant son message et imitant les petits pâtres. L’ultime procession (aux flambeaux) de la Vierge a laissé éclater dans tous les cœurs une joie indescriptible — que seul notre reportage filmé peut montrer — émanation évidente de la satisfaction de Marie elle-même.

Je vous donne ma paix — L’espérance congolaise renaît. «duc in altum»

Jésus disait à ses amis que cette joie, sortie de son Amour, nul ne pourrait la leur ravir. C’est ce que l’on a vivement ressenti à la cathédrale, dès le dimanche intermédiaire 8 juillet, après la messe de clôture de la Conférence épiscopale. La même liesse s’est manifestée, profonde et sereine, au lunch festif qui réunissait autour du Corps épiscopal, solidaire et uni à son président, les «acteurs» économiques et quelques hautes personnalités politiques et diplomatiques du pays. En effet, ce parterre choisi vibrait au communiqué final de la Conférence, lu par le Cardinal et traçant le programme de la concorde tant désirée c’est-à-dire, en reprenant le cap même tracé par Christ, puis par Jean Paul II: «Duc in altum — Poussez au large!» On sentit alors comme si le suave parfum de la paix s’exhalait dans l’immense salon de réception, tandis qu’une admirable chorale, tout de blanc, de noir et de long vêtue, chantait cette espérance aux accents de l’Alleluia de Haendel, de l’hymne à la joie de Beethoven et, plus beau et plus noble encore, au son du Te Deum magistralement repris — à l’unisson des choristes — par tous les participants enthousiastes. C’était un signe visible de résurrection. A l’issue de quoi, l’Assemblée plénière donnait sa bénédiction apostolique. Il fallait voir, en ces instants inoubliables, le visage rayonnant du Cardinal serrant les mains partout affectueusement tendues. Oui, on a comme perçu la présence maternelle de la Dame de la Paix qui engendre l’allégresse. Il ne pouvait en être autrement: «Victoire, tu es en train de venir, par l’intercession puissante de la Reine de la Paix et l’immolation des doux et humbles de cœur.»
Cet acte de consécration, qui désavoue les actions non évangéliques des «humains», laisse au contraire à Marie les «mains libres» pour servir les desseins divins. De ce point de vue, il est l’amorce indiscutable du renouveau national, tel qu’il a débuté en janvier dernier à Kinshasa et qui est dans toutes les mémoires. Déjà, les partis opposants déclarent vouloir se concerter. Restent d’autres problèmes cruciaux, tels que l’occupation périphérique et les dettes extérieures, ainsi que les conditions de vie infra-humaines. Pour assurer l’indépendance économique et faire reculer les sectes, la Conférence préconise — à l’initiative du Cardinal — des solutions originales, telles que la création de l’Apostolat des Dirigeants, Entrepreneurs et Cadres chrétiens (L’ADEC), sollicité ce 8 juillet de lancer une télévision catholique, permettant la promotion du magistère ecclésial et diocésain, grâce à leur participation active (notamment financière).
Quant aux problèmes sociaux, bien qu’ils ne soient pas strictement de son ressort, l’Archevêque s’occupe de l’Education catholique et des soins médicaux d’urgence (il nous parlait du manque de tables et de bancs, et d’infrastructures hospitalières, etc.), encourage le centre de charité de Mère Teresa que nous avons visité, continue à créer des orphelinats, des maisons du pain, sans pouvoir ni devoir combler les carences de l’Etat. C’est pourquoi, devant cette misère sans nom, nous ressentons l’impérieuse nécessité de renouveler notre pressant appel à votre générosité, afin d’aider le plus possible la charité du Cardinal. Dans le foyer de Mère Teresa, nous avons vu tant d’enfants abandonnés ou malades, des mères squelettiques au regard d’une infinie tristesse, des vieillards prostrés, et cette jeune sidaïque étendue, presque inerte aux approches de la mort… Nous avons été bouleversés par cette situation dramatique (il faudrait un livre pour la décrire). Les chrétiens que nous sommes vont-ils laisser ces enfants de Dieu à l’abandon?6
D’ores et déjà, la vie et l’action du Cardinal sont un grand réconfort pour les Kinois. Quand ils le voient passer en 4/4, ils le reconnaissent avec une lueur de joie et le saluent du regard ou du geste. Il va visiter les quartiers pauvres, apportant le soulagement de sa présence réconfortante. Passant par la plus grande place, la Place de la Victoire (est-ce un symbole?), il nous a dit y être descendu, se mêlant humblement à la foule, les enfants s’approchant, les adultes faisant cercle, et lui, souriant et bénissant. Ainsi, pour eux comme pour nous, c’est Jésus qui passe, bénit, console… Il est respecté, écouté et aimé de tous. Devant lui, le visage des soldats s’éclaire, des membres du gouvernement s’inclinent (même si des tracasseries perdurent). Invité avec une délégation épiscopale (durant notre séjour) par le jeune Président, celui-ci lui déclare: «Eminence, nous devons prier pour la paix au Congo.» Qui l’eût cru?
Ayant vécu ces jours en son intimité, nous attestons une fois de plus son rayonnement d’amour et de paix extraordinaire, sa gentillesse, sa bonté, sa simplicité, sa proximité, sa délicatesse inlassables. Dans une de ses prières, il disait de sa voix douce et compatissante: «Frères et sœurs, ne jugeons pas, n’ayons jamais la pensée du mal, apaisons et pardonnons toujours.» Quant aux «grands» du pays, il leur enjoint: «Nous n’avons plus droit désormais à l’échec!»
Son activité diocésaine est constante. Il ne refuse quiconque, reçoit parfois jusqu’à cent personnes (en détresse, qu’il s’efforce de solutionner: il s’intéresse à chacun; c’est pourquoi il est tant aimé) par jour.
Le dimanche 15, en sa cathédrale bondée, il a célébré devant nous le mariage de 22 couples en difficulté, préparés ad hoc par une instance qu’il a créée… En tout, il imite l’enseignement et la pastorale du Saint-Père, qu’il soutient de toutes ses forces. C’est un fruit de la sainteté du Pape. C’est pourquoi nous l’avons choisi comme préfacier de notre livre «Jean-Paul II le grand». Le 17 novembre dernier, au milieu de l’activité et des soucis que nous venons d’ébaucher, il a fait exprès le voyage Kinshasa-Bruxelles-Rome pour présenter cet ouvrage au Saint-Père! C’est pourquoi notre dette est grande: nous sommes allés au Congo le remercier, même si ce pays traîne la guerre, pour un peu de temps encore. Il est vrai que le secret du Cardinal est le même que celui de Jean-Paul II: leur appartenance et leur consécration communes à Marie, et pleinement vécues. Un exemple? Pour délivrer l’archevêque de Bukavu, emprisonné depuis de longs mois, il n’a pas hésité à faire le voyage au péril de sa vie; arrivé sur place, il a tenu un cénacle de 3000 fidèles… et le prélat a été relâché (il est mort peu après à Rome). La puissance de la confiance en Notre-Dame…
Il l’a dit: «D’Elle, par la prière (et le reste), j’ai tout obtenu.» Et il obtiendra plus encore. Déjà, le peuple vient prier au «Berceau de la Paix» de Kinshasa. «Je voulais la Maman près de moi!», nous a-t-il confié. Déjà, ce peuple — qui le soutient — dépose des cierges, des fleurs, d’humbles offrandes à la Regina Pacis. Le Cardinal a décidé de célébrer son culte, sans peur, jamais, tous les 13 du mois. Il compte inaugurer la pratique des cinq premiers samedis du mois et faire une célébration mensuelle pour chaque groupe diocésain: enfants, jeunes, catéchistes, mouvements ecclésiaux divers…
Dans ces conditions, comment Marie ne soutiendrait-Elle pas un tel fils de son Fils, qui ne craint pas de dénoncer les maléfices de Satan et de conseiller l’«arme» du chapelet?7
Ainsi, de Kinshasa, du plus bas de la misère, l’espérance est née: c’est le Magnificat en marche. L’exemple vécu et efficace de la consécration à Marie pourra s’étendre à l’Afrique, avec une aide spirituelle et concrète, chers amis. Car, vous en avez conscience: il faut aider le Cardinal. Merci pour lui et pour ses frères dans le dénuement8.
Tant il est vrai: «Quand un saint passe, Dieu passe avec lui!»
Et en le quittant et en lui donnant rendez-vous pour le jour de la paix, proche, nous avons pu chanter ensemble, pour la messe d’au-revoir, célébrée pour nous au sanctuaire, avec la si belle chasuble:
«Victoire, tu régneras, ô Croix, tu nous sauveras.»
«Parce que c’est par le Sang de sa Croix qu’il nous apporte la Paix»9.

Bernard et Angélique Balayn

Notes:
1) En juin 1991. Cf. notre livre «Jean-Paul II le Grand».
2) Pour ne pas empiéter sur les besoins criants du peuple.
3) Lors de ce premier pèlerinage, il a accompli une neuvaine de prière ardente pour la paix, au terme de laquelle il a promis le sanctuaire à Notre-Dame.
4) «Fatima, message extraordinaire pour notre temps». Disponible aux Editions du Parvis.
5) Elle ressemble à des doigts effilés supportant une cloche aérienne: à une case, une paillote, symbole de la famille, sanctuaire de la vie.
6) Si vous désirez faire des dons (avec mention «Pour le cardinal F. Etsou), prière de les adresser aux Editions du Parvis. Les fonds déjà envoyés ont permis d’édifier l’essentiel du sanctuaire. Les auteurs avaient fait de même pour la construction d’une église en Pologne, construite en majeure partie grâce aux dons de la Communauté européenne francophone.
7) Il est soutenu aussi par le Pape, par ceux qui le connaissent à l’étranger (sa renommée commence à se répandre). Et sur place par les Maisons religieuses (par leur prière), tel le Carmel de Kinshasa (qu’il a créé). Le 15 juillet, il nous a conviés à une très belle cérémonie.
8) Il faut aider un tel prélat, si marial et fraternel. Les photos extérieures sont interdites. Nous reproduisons celles de l’intérieur.
9) Prière eucharistique pour la Réconciliation, II («Il est le chemin par où nous arrive la vraie paix… C’est Lui, ton propre Fils, qui a été livré au pouvoir des hommes afin que nous soyons, PAR SA MORT, EN PAIX avec Toi et entre nous»).

Littérature:
«Jean-Paul II le Grand, prophète du IIIe millénaire», 768 pages, E 30.– CHF 45.–
«Fatima - Les Bergers de l’Aurore», par B. Balayn, 358 pages, E 15.– CHF 24.–
«Fatima - Message extraordinaire pour notre temps», par B. Balayn, 576 pages, E 20.60 CHF 33.–


RETOUR EN HAUT DE PAGE


Copyright © 1999 - 2009
Conformément aux dispositions du Code de la Propriété Intellectuelle, tous les textes et illustrations sont protégés par le Droit d'Auteur.
EDITIONS DU PARVIS - STELLA MARIS - CH-1648 HAUTEVILLE / SUISSE.
Tél.: 0041 (0)26 915 93 93 FAX: 0041 (0)26 915 93 99 E-MAIL librairie@parvis.ch

PAGE D'ACCUEIL PARVIS // STELLA MARIS