![]() |
Après avoir été à Medjugorje, mon mari et moi avions le désir de découvrir la plupart des lieux où la Sainte Vierge est apparue.
C’est comme cela que nous nous sommes retrouvés un premier samedi du mois à San Damiano. Cela nous paraissait très court, mais nous avions tout de même le désir d’y aller.
Départ le vendredi soir, nuit dans le bus et comme nous étions les derniers à monter, les seules places qui restaient étaient celles du fond. La veille, nous avions mal dormi, mon mari souffrant du dos. Un peu inquiets, nous nous demandions comment allait se passer la suite du pèlerinage. Nous sommes arrivés à 05h00 du matin. Il faisait encore nuit et nous avions froid.
On nous a alors dirigés vers les bancs où des personnes étaient en prière et nous nous sommes joints à elles. Nous n’étions pas habitués à prier de cette manière, dans la nuit, dans le froid. Ensuite, ce fut le petit-déjeuner qui nous réchauffa un peu. Nous suivions tant bien que mal le programme, ne voyant plus les personnes de notre groupe. Nous nous approchions, curieux, de personnes qui photographiaient. Mon mari se mit alors à filmer et à photographier. Moi, un peu lasse, je me suis assise sur un banc. Me souvenant tout à coup que l’on m’avait dit d’aller chercher des roses avant de partir. Il n’y avait personne de notre groupe et je ne savais pas à qui m’adresser. Soudain, une dame, assise à ma droite, un peu en arrière, me dit ces quelques mots en français: «Voulez-vous des roses?» Surprise, je la regarde et lui dis tout simplement: «Oui, mais je ne sais pas où aller les chercher.» Elle fit un signe de main vers la droite et je vis un attroupement près d’une grille. Je partis aussitôt et, revenant à ma place les mains pleines de pétales de roses, la dame était toujours là. Tout heureuse, je la remerciai. Elle me sourit et inclina la tête, sur laquelle elle avait un très beau voile blanc, tout en dentelles. Je suis allée voir mon mari en montrant les pétales de roses et je n’ai plus fait attention à cette dame. Ce n’est que plus tard que ce visage, ce regard, ce sourire, je les ai reconnus en voyant la photo de Mamma Rosa. Après coup, je me suis mise à réfléchir sur ce qui s’était passé. C’est au moment même où je me posais la question «Où chercher les roses?» que cette dame s’est adressée à moi. Comment a-t-elle pu lire dans mes pensées? Je me souviens aussi de ce calme, cette douceur, cette sérénité qui semblait jaillir de sa personne et se communiquer, tranchant radicalement avec toute l’agitation qu’il y avait autour de nous.
Oui, l’image de cette dame toujours présente dans ma mémoire ressemble bien en tout à Mamma Rosa. Mais la question demeure: «Etait-ce Mamma Rosa?»
Mme L.H., Alsace
***
En plus de trente ans (de mai 1970 à avril 2003), j’ai fait 70 pèlerinages à San Damiano. Ma vie a été soutenue par Marie qui se manifeste à San Damiano.
Quelle joie, le 13 mai 1970, de voir Mamma Rosa, un bouquet de lys en mains, entourée de familiers, d’amis, se diriger vers l’enclos des apparitions. Je la regardais comme dans un ravissement. Quelle joie de me rendre dans son oratoire, de m’agenouiller près d’elle, de dire un Ave Maria en lui confiant un souci de famille… et dès le lendemain matin d’être invitée à boire un petit café préparé par son mari et là, connaître la réponse à ma demande de la veille…
Pour moi-même, je dirai seulement que ce fut une présence aimante qui a, au cours de tant d’années, comme dénoué tous les nœuds de situations difficiles: deuils, incompréhensions. Tout cela s’est passé, non sans douleurs et peines, mais, avec la grâce, la force permettait de survivre, de ne pas se laisser abattre, de toujours se relever grâce à cette aide douce et ferme que seule une telle Mère, la Vierge Marie, peut donner…
Béni soit Dieu d’avoir permis à la Vierge de venir à San Damiano pour nous tous.
Mme F.L. à A., France
***
Je suis allée à San Damiano la première fois en 1973. J’ai constaté que Marie y est vraiment vivante et vraie. J’y suis retournée en train en 1974. Un jour, entre 16 et 17 heures, on était au Petit Jardin quand on entendit une dame nous dire de regarder le soleil. Il tournait dans tous les sens et en son centre il y avait une croix. D’un coup une brise a passé, portant avec elle un parfum de roses.
En mai 1981, ma sœur était avec moi. Devant la statue de Notre-Dame on sentait de l’encens. Ma sœur me demande s’il y en a dans la maison de Mamma Rosa. Je lui ai dit: «J’ai demandé un signe à N.D. des Roses pour te convaincre qu’elle est là vivante et vraie.»
Février 1983, premier mois de la neuvaine. J’ai demandé à une dame si elle allait en mars à San Damiano, car j’aurais aimé faire la neuvaine de pèlerinages. Le soir je suis allée à la messe. En rentrant mon fils me dit: «Il y a eu un téléphone pour toi. On demande si tu veux aller à San Damiano vendredi.» Le lendemain je suis allée voir la personne qui habite au village voisin, me renseigner au sujet du chauffeur pour l’aller et le retour, puisque le ramassage est à 12 km de chez nous.
Un soir en mangeant du poisson une arrête s’est plantée dans ma gorge. Je ne pouvais m’en débarrasser. J’ai bu de l’eau miraculeuse. A trois heures du matin j’avais encore la gorge en feu. J’ai mangé quelques pétales de rose et après un gargarisme l’arrête est sortie.
Merci à Notre-Dame des Roses!
G.S.R., Alsace
|
Copyright © 1999 - 2005 |